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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 05:33

note-de-musique

Cet homme a écrit : " Déjà j'avais appris qu'il est des mots qui tuent.Ces ordres que des hommes lancent. Ces mots qui suffisent pour que des hommes jusqu'alors innocents deviennent bourreaux, et d'autres mots transforment des innocents en coupables..

Je savais aussi qu'il est des mots de douceur et d'espoir, des mots de bonheur qui sont comme le soleil d'une vie. Mais savoir n'est rien, il faut aussi que ce que l'on sait devienne votre sang.

     Les mots peuvent tout quand ils ne sont pas seulement un assemblage de lettres mais la chair d'une existence. Des rencontres se produisent ainsi qui modifient la couleur des choses, qui font éclater ce qui jusqu'alors est souterrain.

 

IL A ECRIT

M. Gray :

- Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.

- Mais qui ose se parler encore ? Qui ose poser les questions que chacun porte en soi ?

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à Max :

- Si tu as trois poissons dans ton assiette et que tu en manges deux. Que reste-t-il ?

- Beaucoup d'arêtes, Madame !

 


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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 05:56

arbres-reclame.jpg

Quand il travaillait à New York... Cet homme se souvient :  " Près de chez moi, dans une grande demeure blanche vivait un couple que je voyais rarement. Mais il m'arrivait quand je rentrais tard le soir, d'entendre crier, de sinistres hurlements, une voix d'homme et qui pourtant échappait à la parole.

Plus tard, j'appris qu'il s'agissait de leur fils : un enfant retardé qui avait de temps en temps des crises de fureur...

     Un soir je me suis trouvé seul dans l'allée avec un homme encore jeune, au visage noble :

- Venez, je vous prie cela me ferait plaisir de vous présenter ma femme et notre fils Frank.

Dans une grande pièce était assis par terre, un adolescent, la tête penchée, le visage grimaçant. Quand il me vit il poussa une sorte de grognement, secoua la tête plusieurs fois.

- Il est content de vous voir, dit le père.

J'étais paralysé. Effrayé...

     C'est alors que je vis les murs couverts de tableaux. Des toiles gaies où dominaient les couleurs claires, l'or d'un soleil joyeux, le bleu, le rouge. Je découvris que Frank était en train de peindre, avec des gestes saccadés, et que naissait sur la toile posée à même le sol une sorte d'immense fleur rayonnante.

- C'est Frank qui fait tout cela, me dit sa mère. C'est beau. Quand il peint, il devient calme. Et puis pour moi ces fleurs .....c'est le visage de son âme !"

 

ILS ON ECRIT

M. Gray :

- La pensée est comme une eau. Elle peut être troublée, rendue boueuse, si le corps lui-même se trouble et se remplit de boue.

- Il faut pour vivre se charger d'amour et d'espérance.

 

SOURIEZ

Le papa de Max questionne son fils :

- Dis-moi, Max...Il y avait deux glaces dans le congélateur. Peux-tu m'expliquer pourquoi il n'en reste qu'une ?

- Parce que je n'avais pas vu la deuxième, papa !

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 05:40

tigre-copie-1

Un paquebot entre dans la mer Rouge. Vers deux heures, Bangka, le garçon cuisinier apporte un gros morceau de viande au tigre Saheb destiné au Zoo d'Amsterdam. Il retire le lourd rideau qui cachait la cage du fauve. Horreur :

La cage était vide !!

Bangka se souvient d'avoir oublié de pousser le verrou le matin et cela précisément après le jour de jeûne que Saheb venait de subir.

Bangka courut se réfugier dans un réduit dont il ferma la porte. Mais qu'allait-il se passer dehors ?

     Sur le pont avant le petit François jouait sous l'oeil vigilant de quatre dames. Il leur avait été confié par ses parents qui l'avaient embarqué en le recommandant à Dieu pour qu'il rejoigne ses grands-parents à Rotterdam.

Tout à coup, l'une des dames pâlit et pousse un cri ; les trois autres se retournent et voient avec effroi le tigre à quelques pas de l'enfant.

Celui-ci se mit en marche à pas feutrés en direction du petit François qui insouciant bâtissait avec ses cubes les murailles de Jéricho !

Une dernière pierre et à présent , il fallait que la muraille s'écroule.  François prit dans sa boîte à jouets une petite trompette et y souffla de toutes ses forces. A l'instant, le tigre se redresse terrorisé, fait demi-tour et bondit par-dessus les chaises-longues.

Un peu plus tard, les membres de l'équipage réussirent à le ramener dans sa cage....

 

ILS ONT  ECRIT

Max Gunther :

- Si vous luttez à la corde contre un tigre, un bon conseil, donnez-lui toute la corde avant qu'il vous attrape le bras.

   Après tout, vous pouvez toujours vous acheter ensuite une nouvelle corde !

 

SOURIEZ

Le ciel était d'un bleu azur et les nuages d'un blanc laineux.

- Tiens dit la maman de Max :

on dirait que Dieu a nettoyé le ciel !

Max pensif :

- Ouai... mais il videra probablement le sac de l'aspirateur demain !



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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 05:29

bus.jpg

Rosa fut arrêtée dans l'Etat d'Alabama parce qu'elle avait refusé, dans un autobus, de céder sa place à un homme blanc. S'ensuivirent de multiples manifestations et campagnes de boycott, souvent noyées dans le sang, jusqu'au jour où la Cour Suprême des Etats-Unis décréta que la ségrégation raciale allait à l'encontre de la constitution.

Rosa écrit bien plus tard : "l'assurance du bien-fondé de nos actions annihile la peur.

     Quand je me suis assise dans cet autobus je n'avais aucun pressentiment de l'importance de mon geste dans l'Histoire. Je ne faisais que penser à mon retour imminent chez moi. Mais je devais choisir ce que j'allais faire. Après des années à avoir souffert en tant que victime, refuser de céder ma place et affronter les conséquences de mon geste n'avaient plus beaucoup d'importance.

     Je sentais que le Seigneur me fournirait la force de résister, et de surmonter les pires difficultés possibles. Il était important que quelqu'un se dresse contre l'injustice, ou dans mon cas, refuse de se lever de sa place ! " .....

 

ILS ONT ECRIT

J. Paul :

- A quoi sert de discerner les malentendus si leurs sources subsistent ?

Mère Thérésa :

- La vie est une aventure, ose-la

  La vie et un bonheur, mérite-la

  La vie est la vie, défends-la.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 05:08

fleuves paradis

Cet homme a écrit : " J'ai quelque chose en moi. Je n'en tire aucun orgueil. Mon père, ma mère, ces hommes justes que j'ai cotoyés...tout mon peuple qui m'a légué son histoire, ont fait de moi ce que je suis.

Ils m'ont donné la force et l'espoir. Grâce à eux tous, j'ai planté profond mes racines. J'ai l'écorce et la sève. J'ai reconnu ma source et l'eau des origines continue à m'irriguer. J'ai aimé la vie. Je l'aime encore.

     J'ai appris à vouloir être moi, à être moi.

Croître pour un homme, ce n'est jamais oublier ce qui précède, mais le connaître et s'en dégager pour mieux se voir et voir le but....

Le but de l'homme c'est être soi. Parce qu'être soi c'est aller vers les autres, comme la source va vers la mer...."

 

ILS ONT ECRIT

-Le passé est fini, tu ne le vis plus. L'avenir n'existe pas, tu ne le vis pas encore. Vivre, c'est savourer le moment présent.

M. Gray :

- Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise, la pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.

 

SOURIEZ

Ne sachant plus que faire pour que Max travaille mieux en classe, son père lui propose :

- On va essayer quelque chose...A chaque fois que tu reviendras avec une bonne note  à un devoir, je te donnerai         10 euros !

Max accepte bien évidemment le marché. Le lendemain, il va voir sa maîtresse et lui dit à l'oreille :

- Dites...ça vous dirait de gagner 5 euros par devoir ?

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 05:27

desert0001

L'auteur Barbara Johnson se sentait irritée : elle était en retard et n'avait pu trouver de place assise dans l'autobus. Tout à coup une voix enjouée, venue de l'avant, déclara à la cantonade : "Quelle belle journée n'est-ce pas ! !"  Elle ne pouvait pas apercevoir l'homme qui venait de parler, mais elle ne put s'empêcher de prêter attention à sa vibrante description du paysage qui défilait sous leurs yeux : le parc, l'église, le cimetière, la caserne des pompiers.....

Il semblait tellement reconnaissant de ce qu'il voyait !  Tout le monde autour de lui semblait partager sa gaieté. Puis l'autobus s'arrêta et Barbara Johnson, en descendant, put entrevoir le voyageur inconnu : un homme ordinaire au regard caché derrière des lunettes noires, qui brandissait une canne blanche d'aveugle !....

 

ILS ONT ECRIT

- La reconnaissance est un boomerang : après avoir enrichi le bénéficiaire, elle revient bénir le lanceur.

- Jour après jour profite de la minute présente pour t'épanouir et épanouir l'autre.

 

SOURIEZ

Dans les vestiaires, Max et ses copains se mettent en tenue pour disputer une partie de football....

- Hé ! Tu as  les pieds encore plus sales que les miens ! dit Rémy à Max.

- C'est normal, j'ai un an de plus que toi !


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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 05:43

orage steve

Savez-vous qu'on peut être violé émotionnellement aussi bien que physiquement ?  Le coeur d'une personne peut être violé par l'attitude trompeuse ou mal interprétée d'un autre. Dans l'esprit d'une victime, mille "pourquoi" restent sans réponse.

Mais il se peut aussi qu'il n'y ait jamais eu de raison apparente derrière certains actes d'abus, de viol, de trahison ou d'adultère. La dévastation émotionnelle peut atteindre bien plus profondément qu'un abus physique, tout simplement parce qu'il est plus difficile de situer la source de la souffrance pour pouvoir la traiter.

     Aucune des parties ne sort indemne de ces rencontres douloureuses. Malgré ce que peuvent être les apparences, les deux paient, les deux perdent des parties d'eux-mêmes. Les deux ont désormais le potentiel de blesser les autres sans arrêt, et cela jusqu'à ce que la racine de leur colère soit réglée.

     Cependant, la puissance de guérison de Dieu est toujours disponible. Mais si nous nous laissons devenir prisonniers du non-pardon et de l'amertume, nous sommes condamnés à vivre une vie de solitude de haine et de désespoir....

 

ILS ONT ECRIT

C.J. Wilson :

- Ce n'est pas l'amour qui perd, mais c'est vous-même. Et la douleur qui vous ronge ne vient pas de la trahison mais de l'amertume qui vous empêche d'aimer à nouveau.

Inconnu :

-Souris au monde et le monde te sourira !

Qu'à chaque instant, notre sourire fasse jaillir des étincelles de joie !

 

SOURIEZ

Un représentant sonne à la porte de Max.

Ce dernier lui ouvre avec une canette dans une main, une glace à la fraise et le visage tout barbouillé de chocolat...

- Heu ...Bonjour petit. Est-ce que ta maman est là ?

- A votre avis ...



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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 05:49

vache.jpg

Martin nous raconte, qu'un jour une de ses vaches était tombée malade : "Je me rendis à l'étable et priai pour elle; Dieu entendit ma prière et guérit l'animal . Une de nos voisines, qui passait devant l'étable, m'entendit prier pour la bête malade, et, rentrée chez elle, raconta le fait dans tout le voisinage avec mépris et ironie.

     Elle s'ingéniait méchamment à ridiculiser ma simplicité ; pourtant elle se disait chrétienne ! Mais qu'on puisse prier pour des gens et même des animaux malades, voilà qui était vaiment par trop cocasse à ses yeux.

     Huit jours plus tard, une de leurs truies portantes tomba gravement malade. Tout naturellemens ils appelèrent le vétérinaire qui arriva le soir et resta à l'étable. Mais en dépit de tous ses efforts, truie et gorets moururent à l'aube...

Malheureusement la femme avait tourné en ridicule ma prière....

     Quinze jours plus tard, dans la même ferme une seconde truie tomba gravement malade, plongeant cette famille dans le désaroi le plus total. Que faire ?  La perte de cette truie leur porterait un coup fatal, car si tout ne marchait pas bien dans leur exploitation, ils n'arriveraient pas à joindre les deux bouts.

     A dix heures du soir on frappe à notre porte....Quelqu'un avait compris....et après avoir demandé pardon, nous avons demandé la clémence de Dieu, Le lendemain la fièvre avait quitté la truie, elle reposait à présent paisiblement."

 

ILS ONT ECRIT

M. Tricky :

- La peur, c'est croire que ça ne fonctionnera pas.

G.S Patton :

- Prendre des risques calculés, c'est tout à fait différent que d'agir avec précipitation.

 

SOURIEZ

La maman de Max se fâche :

- Max ! Tu ne vois pas que ton petit frère est en train de manger le journal !

- C'est pas grave maman, c'est celui d'hier !

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 05:34

funambule.jpg

P. Briscoe raconte l'histoire de ce funambule français qui émerveillait les foules  par ses acrobaties. En 1859 il traversa de nombreuses fois les chutes du Niagara sur un filin d'acier tendu entre les rives. A chaque fois il essayait quelque chose de nouveau : il traversa une fois les yeux bandés, une autre fois il porta l'un de ses amis sur les épaules, et osa un jour s'arrêter en plein milieu pour se cuire une omelette !

Somme toute un français typique ! Il alla jusqu'à pousser une brouette au-dessus des chutes. Mais là nous entrons dans la partie  "nébuleuse" de l'histoire ! Pendant des décennies des prédicateurs américains se sont servis de cette histoire pour illustrer le concept de la foi.

Ils racontaient que le funambule se serait adressé à la foule avant de s'engager sur le filin avec sa brouette, pour demander : "Vous croyez que c'est possible ? Et la foule de crier d'une seule voix : "oui, nous le croyons!"  Sur ce il aurait rétorqué : "Dans ce cas, qui va venir s'y asseoir ? ?"

Un seul homme paraît-il, eut assez de "foi" pour embarquer dans la brouette. Une autre version de l'histoire ajoute qu'au milieu de la traversée un mauvais garçon qui avait parié sur la chute du funambule, sectionna un des cables de soutien du filin provoquant un dangereux mouvement d'oscillation.

Terrifié, le "voyageur" de la brouette sauta dans les bras du funambule qui, imperturbable continua son chemin tandis que la brouette s'enfonçait dans les eaux tumultueuses du Niagara !...

 

ILS ONT ECRIT

Luc :

- Si vous aviez de la foi gros comme un grain de moutarde...

Inconnu :

- Ce n'est pas lorsque vous tombez que vous essuyez un échec, mais lorsque vous ne vous relevez pas !

 

SOURIEZ

La maîtresse explique à Max :

- Une très grande rue, on appelle aussi ça une artère !

- Oui, et si on la traverse sans se faire renverser, répond Max, c'est une veine !

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 05:49

tempête germain

Paul Harvey a raconté l'histoire de ce père un peu trop porté sur l'alcool qui avait laissé son fils dans sa camionnette, le temps d'aller boire un coup dans le bar du coin. Deux heures plus tard, passablement éméché, il finit par revenir à son véhicule, pour le découvrir vide.

Après pas mal de recherche, il découvrit son fils dans le même bar, en train de boire en compagnie de deux jeunes voyous, tous les trois à peu près saouls. Une bagarre éclata alors et le père du jeune garçon se retrouva au sol, le visage en sang,  son fils soudain dessoulé et en larmes, à genoux devant lui, le suppliant de lui pardonner : "Papa, ne m'en veux pas : je ne faisais que suivre ton exemple."....

 

ILS ONT ECRIT

Paul Lewis :

- Les paroles d'un père sont comme un thermostat, il détermine la température à la maison.

Inconnu :

- Le meilleur moyen pour communiquer du caractère, c'est d'en posséder soi-même.

 

SOURIEZ

Max téléphone à sa grand-mère :

- Allô Bonjour !

- Bonjour...Mais qui est à l'appareil ? demande la mamie.

- C'est moi Max !

- Ah ! Excuse-moi, je ne t'avais pas reconnu !

- C'est normal, je me suis fait couper les cheveux !

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