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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 06:26

couverture.jpg

Un homme riche fut peiné de voir que Jean couchait dans des draps grossiers ; il lui fit don d'une couverture de grand prix. Mais Jean l'ayant mise sur son lit, ne put dormir de toute la nuit "Combien d'hommes se sont couchés cette nuit sans avoir dîné, combien sont exposés à la pluie, claquant des dents, au froid de la nuit !....

     Dès que le jour parut il fit vendre la couverture et en donna le prix aux pauvres. Le riche à cette nouvelle, acheta une seconde couverture et la donna à Jean le priant cette fois de la garder pour lui.

Jean prit la couverture la fit vendre et distribuer le prix aux pauvres.

     Le riche la racheta, la rapporta et dit : " Nous verrons, qui se fatiguera le premier, toi de revendre ou moi de racheter !

Jean se complaisait à vendanger ainsi le riche, disant que ce n'était point fauter, mais bien agir, de dépouiller des riches avec l'intention de donner aux pauvres !

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Les seules limites de l'existence sont celles que l'on se pose à soi-même.

- On ne réalise rien de bon, rien de bien, quand on a le coeur sec.

 

SOURIEZ

Au Moyen Age, des chevaliers français attaquent un château fort belge.

- De l'huile bouillante ! crient les défenseurs. Qu'on amène de l'huile bouillante !

- Ah oui, mais non, hein, tout de même !  répond une voix depuis les cuisines.

   Attendez au moins qu'on retire les frites......


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Published by fontaine - dans coup de coeur
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 06:30

caroline-du-nord.jpg

Voici quelques années, Marie eut le privilège d'assister à une convention en Caroline du Nord. Des gens de tous âges et de toutes confessions se trouvaient réunis sur un campus.

Six des plus joyeux étaient confinés sur des faauteuils roulants. Ils savaient que si le Seigneur n'opérait pars un miracle, ils y seraient condamnés pour le restant de leurs jours.

" Mais je ne les ai jamais vus une seule minute sans un sourire, un sourire venu des entrailles. Le plus animé du groupe était non seulement sur un fauteuil roulant, mais encore muet. Il répondait par un sourire ou un signe de la tête ou de la main à tout ce qu'on lui disait.

Ce jeune homme était brillant et avait un excellent travail. Il interdisait en fait à sa maladie particulière de lui saper sa jooie ou de l'empêcher de tirer des ploans ou d'élaborer des projets pour l'avenir.

     D'aucuns jouissent d'un naturel joyeux. Mais il n'en va pas de même pour tout le monde. Beaucoup d'entre nous doivent fournir des efforts pour rester dans la note en se répétant fréquemment de bonnes nouvelles....

 

 

ILS ONT ECRIT :

Dr. Schindler :

- Nous avons besoin de nous munir d'une pensée positive et de la suspendre comme un immense panneau indicateur au-dessus notre état d'esprit.

George Maloney :

- Vous devez faire chaque jour des pas délibérés pour vous souvenir de la présence de Jésus et pour faire l'expérience de l'amour constant qu'il vous apporte.

 

SOURIEZ

Max demande à son grand-père :

- Dis papy, c'est vrai que les requins mangent des sardines ?

- oui.

- Et comment ils font pour ouvrir les boîtes ?

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 05:52

indien.jpg

" Il y a bien longtemps, se souvient André, c'était je crois en 1966, j'ai assisté au premier congrès Mondial sur l'Evangélisation, un rassemblement de plusieurs miliers de missionnaires et d'évangélistes à Berlin. Ils purent élaborer ensemble une stratégie pour présenter l'Evangile à leurs contemporains.

     Mon souvenir le plus marquant de ce congrès fut le moment où Rachel Saint, une missionnaire en Amérique Latine, se tint sur l'estrade avec trois Indiens Aucas habillés de leurs costumes traditionnels. Ils étaient parmi les premiers chrétiens de leur tribu, une tribu qui avait lutté pour survivre au fond de la jungle et qui avait été considérée comme l'une des plus féroces et des plus inaccessibles de l'Equateur.

     Quelqu'un demanda à ces chrétiens s'ils aimeraient dire à l'auditoire leurs versets favoris de la Bible. Tout le monde s'attendait à ce qu'ils récitent Jean ou quelqu'autre verset se rapportant au salut, puisque la Bible n'avait pas encore pu être traduite toute entière dans leur langue. Mais ces Indiens nous réservaient une surprise. Ils se regardaient les uns les autres, se consultèrent rapidement, puis l'un d'eux s'avança et déclara avec un large sourire "Diable, va-t-en et ne reviens jamais !"

     Tout le monde applaudit."

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Et si l'on écoutait les autres au lieu de finir les phrases à leurs places ? Ne serait-ce pas plus reposant ?

- S'efforcer de comprendre les autres, se mettre à leur place, c'est commencer à les aimer.

 

SOURIEZ

Un journaliste en reportage demande à un chirurgien.

- Vous êtes aujourd'hui un spécialiste reconnu. Mais à quel âge avez-vous fait votre première opération ?

- A six ans, je m'en souvienstrès bien, je peux vous la raconter en détail.

- Je vous écoute.....

- C'était un mercredi matin et c'était une addition.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:10

lapin.jpg

Parfois il vaut mieux dire la vérité.  Il y a quelques années une amie Anglaise, avait une voisine qui possédait un magnifique lapin blanc que nous appellerons kiki et qu'elle aimait beaucoup.

     En France, on mange du lapin mais celui-ci était un lapin particulier et trop beau pour être mangé. Elle le gardait en cage dans le jardin....

Notre Anglaise avait un chien qui aimait courir après toutes les petites choses qui détalent...les lapins par exemple. Un jour le chien revint à la maison et que pensez-vous qu'il tenait dans sa gueule ? Exact ! l'extraordinaire lapin blanc de la voisine !

     Il n'était plus du tout beau. Au contraire, il était flasque, boueux et tout à fait mort ...

Notre amie ne savait qu'une seule chose : jamais elle pourrait dire à sa voisine que son chien avait tué son lapin bien-aimé.  Que pensez-vous donc qu'elle fit ?   Elle retira kiki de la gueule du chien et l'emporta dans la salle de bain, le lava plusieurs fois pour le rendre propre, le sécha et redonna du volume à sa fourrure avec son sèche-cheveux.

     Ensuite elle se faufila dans le jardin de la voisine, remit le lapin dans sa cage et ferma la porte.

En rentrant chez elle, sans doute se sentait-elle un peu coupable de cette supercherie.... Là elle attendit un signe lui indiquant que sa voisine avait découvert son lapin mort dans la cage.

Deux heures plus tard, elle entendit des cris à vous glacer le sang dans les veines. Elle se dit : Oh Là là ! Elle devait aimer ce Kiki plus que tout ! Allons voir....

     Notre Anglaise trouva sa voisine devant la cage, les yeux écarquillés de terreur.  Elle s'exclame : Ma chère qu'est-ce qui vous est arrivé ?

Ce à quoi la voisine répond : Je ne peux pas y croire ! mon lapin est mort il y a deux jours, je l'ai enterré et le voici sorti de la tombe et de retour dans sa cage !!

Evidemment cette fois-ci il était temps de lui dire la vérité !

 

 

ILS ONT ECRIT 

N.Walsch  :

- Nous sommes tous amenés à la vérité que nous sommes prêts à recevoir.

R. Follereau :

- Une idée qui n'est pas immédiatement une force est une chimère.

 

SOURIEZ

Papa, tu sais, cette nuit j'ai rêvé que tu me donnais un billet de 10 euros !

- Très bien. Et comme tu as été bien sage, tu peux le garder, mon chéri....

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 06:11

sang goutte

L'Arabie Saoudite est le berceau de l'Islam. Tout Saoudien qui devient chrétien peut être condamné à mort. Wally vient des Philippines. Il travaillait en Arabie S. depuis plus de dix ans lorsqu'il fut arrêté et condamné à mort. La police religieuse, interrogea Wally et le maltraita pendant de nombreux jours.

Il fut frappé à la tête ; il reçut des coups de poing et de pied. Le pire, c'étaient les coups de fouet sur le dos, la paume des mains et la plante des pieds.

- Tandis qu'on me flagellait, raconta Wally, le Seigneur était à mes côtés.

Cette torture dura deux cent dix minutes, sans interruption. Il précisera :

- Les boxeurs combattent pendant douze rounds au maximum. Chaque round dure trois minutes, après quoi ils ont droit à une minute de repos. On les masse, on leur donne à boire, on les soigne, etc., de manière à ce qu'ils puissent boxer pour une nouvelle période de trois minutes. Ainsi, ils combattent pendant trente-six minutes au maximum avec une douzaine de minutes de repos.

On m'a battu et flagellé pendant 210 minutes sans interruption. Mais gloire à Dieu, après ces 210 minutes, ils se sont arrêtés tellement ils étaient fatigués. Et moi, j'étais toujours debout. Il n'y avait eu aucun knockout. Dieu m'avait soutenu pendant tout ce temps. C'était un miracle. Le Seigneur était tout près de moi !

Wally a expérimenté le secours divin de manière très concrète. Ici, pas de belles phrases, mais le témoignage de la force que Dieu donne malgré tout. Le Seigneur permet la détresse, parfois même la mort, mais il est toujours à nos côtés.

 

 

ILS ONT ECRIT

D. Walsch :

- C'est dans la nature des gens d'aimer, puis de détruire, puis d'aimer à nouveau ce qu'ils chérissent le plus.

- Si tes valeurs te servent, retiens-les. Mets-les de l'avant. Lutte pour les défendre. Mais cherche à lutter d'une façon qui ne nuise à personne. Il n'est pas nécessaire de blesser pour guérir.

 

SOURIEZ

Un couple a une scène de ménage. Excédée, la femme s'écrie :

- J'en ai assez, je vais chez ma mère !

- Bon débarras ! crie le mari.

- Oui, mais attention, je la ramène avec moi !

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 06:07

loco.jpg

Par une nuit de tempête, sur une ligne ferroviaire aux Etats-Unis, le mécanicien aux commandes de la locomotive et le chauffeur devisaient tout en accomplissant leurs tâches.

Alors que le train filait à bonne allure, le mécanicien entrevit, à la lueur de ses lampes, une silhouette de femme dansant devant le train et élevant ses bras de façon menaçante. Glacé d'effroi, il se frotta les yeux pour dissiper l'illusion dont il pensait être la victime.

Subitement la silhouette disparut, mais la voilà à nouveau. Plusieurs fois elle réapparu, puis plus rien...S'agissait-il d'un fantôme ?....

Le mécanicien décida rapidement de stopper le train. Les deux hommes descendirent sur la voie, avancèrent dans la nuit et, ô surprise, virent un talus béant devant eux.

Les pluies diluviennes ayant grossi le cours d'eau, le pont avait été emporté. Pas de doute, tous les voyageurs auraient connu une mort affreuse.

Or voilà qu'à nouveau la femme en noir dansait au-dessus du ravin en élevant ses bras.     Devinez ?

L'explication :   Une mite s'était introduite dans la lampe de la locomotive; les battements d'ailes de l'insecte effrayé étaient la cause des mouvements de bras du "fantôme".

Enfermé dans la lampe, son vol en tous sens expliquait les apparitions furtives de la silhouette.........

 

 

ILS ONT ECRIT 

C. Rambert :

- Le passé est rempli de problèmes qui ont trouvé leur solution. Pourquoi s'inquiéter alors ?

Proverbe :

- Si le problème a une solution, alors rien ne sert de t'inquiéter, mais s'il n'a pas de solution t'inquiéter ne sert à rien.

 

SOURIEZ      -logique-

La maîtresse interroge sa classe ...

- Pourquoi ne faut-il pas fumer ?*

Max répond :

- Pour courir plus vite, madame !

- Oui, c'est vrai...Mais pourquoi ne plus fumer ferait-il courir plus vite ?

- Je ne sais pas mais les locomotives, par exemple, le jour où elles ont arrêté de fumer, elle sont allées beaucoup plus vite !

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 06:01

aiglon.jpg

Un fermier trouva un aiglon tombé du nid. Il le ramena et le mit avec les poules au poulailler. L'oiseau s'y fit et adopta peu à peu le style de vie des poules.

Voici qu'un jour, un ornithologue de passage remarque l'aigle royal magnifique au milieu des poules. Il est abasourdi : l'oiseau se dandine comme une poule.

- Mais cet oiseau devrait voler ! s'exclame-t-il.

- Sans doute, lui répond le fermier, mais il ne l'a jamais appris et ne l'apprendra plus jamais. Il s'est trop habitué à vivre comme une poule.

L'ornithologue emporte l'oiseau. Il l'amène dans les montagnes et s'évertue à le faire voler. Mais rien n'y fait. Finalement de guerre lasse, l'ornithologue saisit la tête de l'aigle et le force à regarder le soleil. Un puissant frisson parcourt l'aigle. Il étend ses ailes et s'envole pour ne plus jamais revenir....

Nous sommes un peu comme cet aiglon. Bien que nés pour voler, nous sommes trop souvent épris du poulailler de ce bas monde. Au lieu de vivre sur les hauteurs, nous adoptons la vie de la basse-cour......

 

 

ILS ONT ECRIT

C.Rambert :

- Parfois il suffit de s'éloigner ne serait-ce qu'un peu de la route que l'on s'est fixée pour risquer de se perdre.

- Une difficulté ne vient jamais pour nous barrer la route, mais au contraire, pour nous permettre d'évoluer.

 

SOURIEZ

La maîtresse explique à sa classe :

- Si je fais le poirier ou que je marche sur les mains, le sang va s'accumuler dans ma tête et je vais devenir toute rouge....Par contre, lorsque je me tiens debout, le sang ne s'accumule pas dans mes pieds.

- Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi ?

Et Max répond :

- Parce que vos pieds, ils ne sont pas vides !

 


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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 06:10

ciel-etoile.jpg

Quand le soleil descend, les étoiles apparaissent...afin que vous puissiez briller le  plus fort pendant les derniers chapitres de votre vie.

Barbara raconte : "Mon arrière-grand-oncle a vécu jusqu'à 106 ans. Il était en bonne santé et plein d'énergie et sa plus grande joie c'était de faire le chauffeur pour transporter ses amis moins valides à travers toute la ville.

     Quand il atteignit l'âge de 100 ans, son permis de conduire, désormais périmé, dû être renouvelé. Il alla donc au bureau des permis de conduire pour remplir les papiers nécessaires, et là, un fonctionnaire sceptique lui déclara : "Mais vous avez plus de cent ans ! Qu'avez-vous donc besoin d'un permis de conduire ?  Interloqué mon oncle, lui répondit :

- Il faut bien que quelqu'un se dévoue pour emmener les personnes âgées là où elles veulent se rendre !

Il parvint ainsi à conserver son permis pendant cinq années supplémentaires !

     Vivez donc pleinement votre vie jusqu'à votre dernier souffle !"

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- L'important pour soi est de cesser de nous égarer, courir dans tous les sens. Ce qui est important pour nous, nous attendra !

M. Gray :

- Celui qu'anime un idéal, celui qui partage un grand dessein collectif, celui-là n'est pas seul !

 

SOURIEZ

Marc regarde sa mère mettre de la crème sur le visage.

- Qu'est-ce que tu fais, maman ?

- Je mets de la crème pour être belle !

Puis sa mère remet l'excédent de crème qu'elle avait sur les mains dans le pot. Max qui continue à l'observer lui dit alors :

- Qu'est-ce que tu fais, tu abandonnes ?



     

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 06:17

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Dan était un homme plutôt violent qui donnait beaucoup de soucis à sa famille. Il avait une passion, la mer et s'était engagé sur un chalutier.

Depuis plusieurs années il sillonnait sur l'océan. Tom, son ami chrétien lui avait parlé de Christ, en pure perte...

     Une nuit en plein mer, un ouragan s'élève. Dan est à la barre avec Tom. Une seule solution : essayer de rallier le port le plus proche. Mais une énorme vague balaye complètement le pont et précipite Tom dans les eaux tourbillonnantes.

Impossible pour Dan de chercher un homme dans cette immensité déchaînée ! Il faut se cramponner à la barre et livrer une bataille désespérée pour atteindre la côte.

     Dan passe de longues heures et cherche à discerner la moindre lueur dans la nuit profonde ! Il était à bout de force le visage transit par le froid...Devinez ce qu'il fit alors ?...Il crie "ô Dieu aide-moi !"

Quelque chose d'étrange se passe alors. La barre  tourne toute seule comme si une main ferme la maintenait et le bâteau  change de trajectoire........ le vent s'est calmé, il se trouva dans le chenal et savait que Dieu lui-même était venu à son secours !

     La vie de Dan changea complètement. Il aimait parler de son pilote invisible qui l'avait conduit jusqu'au port et de Tom ce camarade qui lui témoignait  du Sauveur qu'il aimait et auprès duquel il était maintenant !

 

 

ILS ONT ECRIT

C.Rambert :

- Imaginer au moins une fois dans la journée que tout son corps sourit à la vie.

- Ceux qui n'ont jamais le temps pour eux-mêmes, à consacrer à leurs proches, se perdent et courent, sans le savoir à la catastrophe.

 

SOURIEZ

La maîtresse interroge Marc :

- Combien font 3+3 ?

- Heu...je sais pas...

- Mais enfin, Marc ! Réfléchis un peu : si tu bois 3 coca + encore 3 coca...ça fait quoi ?

- ça fait un pack !

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 06:10

Algerie.jpg

C'est le témoignage d'une jeune fille Lilias, de très bonne famille, instruite, artiste qui aurait pu faire une carrière de peintre...mais elle se convertit et se consacra à Dieu.

Elle est attirée par la mission. En 1883, Dieu l'appelle en Afrique du Nord. Elle se rend en Algérie et commença avec une amie son oeuvre missionnaire.

Mais elle eut énormément de difficultés, non seulement avec les gens du pays mais encore avec les Européens.     Son courage et son sourire parvinrent à tout surmonteer. Elle apprit l'arabe et l'enseigna à d'autres.

Lilias pénétra dans les harems misérables et fit un magnifique travail. Elle entre en contact avec des hommes instruits qu'elle évangélise et leur parle de l'amour de Jésus.

Elle traduit l'évangile de Luc en arabe populaire.

Les habitants des villes et des villages attirés par la curiosité, l'écoutaient. Elle atteignit ainsi hommes et femmes, même des chefs religieux et politiques.

Un Shik est si intéressé qu'il mit une maison à sa disposition pour y prêcher l'évangile...puis une autre maison  plus grande fut achetée à Alger.  

Elle croyait à la conquête de cette terre autrefois si riche en témoins de Jésus-Christ !

Elle y travailla jusqu'à sa mort en 1928.

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Quand on fait l'effort de comprendre l'autre, on s'en fait un ami.

- Le temps perdu est celui que l'on passe à se dire que l'on a perdu du temps.

 

SOURIEZ

Dans le cabinet du docteur. Max regarde une affiche qui met en garde contre les méfaits du tabac.

Le docteur s'en aperçoit et dit à Max :

- Sais-tu pourquoi il ne faut pas fumer ?

- Oui parce que les oreilles s'agrandissent dans d'atroces souffrances !

- Les oreilles ! ?

- Oui, si je fume...maman va me tirer les oreilles !

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