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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 06:40

porc-epic.jpg

Contrairement à beaucoup d'animaux qui vivent en groupe, le porc-épic se déplace toujours seul. Lorsqu'il est confronté à un autre animal, il réagit soit en se retirant, soit en projetant ses piquants pour attaquer.

Une fois que ses longues aiguilles se sont enfoncées dans la chair de l'assaillant, les blessures s'enveniment vite et peuvent causer la mort.

Peut-être que le porc-épic ne souhaite pas vraiment être seul, mais il ne semble pas savoir comment se rapprocher des autres sans les blesser ou sans se blesser lui-même.

Cette image vous semble-t-elle familière ?  ça ne devrait pas être surprenant, car en tant qu'humains nous ne cessons d'utiliser ce genre de stratégie tous les jours de notre vie !  

Nous avons tous nos propres piquants. Comme le colportage de ragots, la colère, l'orgueil, l'insensibilité, l'envie, le désir de tout contrôler....

En attaquant les autres, nous détruisons des relations qui auraient pu se développer entre nous, nous faisons souffrir beaucoup de gens, et nous nous retrouvons seuls.

Même si c'est difficile, le porc-épic doit un jour se rapprocher d'un autre, au moins pour la survie de son espèce !

Il en va de même pour nous tous !

 

CITATIONS :

Corneille :

- Il est des noeuds secrets, il est des sympathies dont par le doux rapport, les âmes assorties s'attachent l'une à l'autre et se laissent piquer, par je ne sais quoi qu'on ne peu expliquer !

L. de Bonald :

- Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés !

 

SOURIEZ :

Mr. et Mme Muller passent des vacances au bord de la mer. Un soir, ils vont au restaurant, et Monsieur commande un steak.

- Un steak ! s'exclame son épouse. Mais tu n'y penses pas ! Nous sommes au bord de la mer, il faut prendre du poisson !

- Tu as raison, ma chérie.

Le garçon s'avance pour prendre leurs commandes.

- Pour moi, ce sera une carpe, annonce Monsieur....

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 06:41

perroquet.jpg

Une dame acheta un perroquet et le ramena chez elle. Mais le lendemain, elle rapporta l'oiseau au magasin où elle l'avait acheté :

- Ce perroquet ne dit pas un seul mot !  dit-elle au propriétaire.

- Lui avez-vous donné un miroir ! répondit celui-ci. Les perroquets adorent les miroirs, ils y voient leur image et s'empressent d'entamer une conversation.

La dame acheta donc un miroir. Le lendemain, elle était de retour au magasin, l'oiseau était toujours muet.

- Essayez de lui donner une échelle. Les perroquets aiment monter et descendre les échelles. S'il est heureux, il se mettra à parler.

La dame acheta une échelle. Bien sûr, vous l'avez deviné, elle était de retour le lendemain avec le perroquet toujours silencieux.

- Peut-être votre oiseau préfère les balançoires !  Il a besoin de se détendre et il n'y a rien de tel qu'une balançoire pour se détendre !

A contrecoeur la dame acheta une balançoire. Le lendemain matin elle arriva au magasin la mine défaite.

- Le perroquet est mort dit-elle au propriétaire du magasin, bouleversée.

- Je suis vraiment désolé, mais dites-moi n'a-t-il pas prononcé un seule parole ?

- Oh si ! juste avant de mourir, il s'est écrié : Mais on ne vend donc aucune nourriture pour perroquet dans ce maudit magasin ?........

 

M. GRAY A ECRIT : 

 

- Il ne faut pas se laisser distraire par les mots, les apparences, les fonctions ou les honneurs derrière lesquels se cachent les hommes. La vérité de l'homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vraie.

 

- Pour être en harmonie avec les autres, il faut être en harmonie avec soi, il faut que coule en soi, librement joyeusement cette source qui est à l'origine de notre être, de notre personnalité.

 

- Reconnaître ce dont l'on a besoin, laisser naître ce moi profond que trop souvent l'on étouffe, allez vers soi, vers cette source qui jaillit au coeur de l'homme, voilà le premier pas vers les autres. Car trop souvent on est un autre pour soi-même. Et c'est cet autre en soi, le vrai moi, qu'il faut d'abord accueillir ......

 

 

SOURIEZ :

Monsieur D. a décidé de partir en voyage en Chine. Il se rend à la gare et s'adresse au guichetier :

- Un billet pour Pékin s'il vous plaît.

- C'est où ça Pékin ?

- En Chine

- Ouh la ! s'exclame l'employé de la SNCF. Ecoutez, moi ce que je peux vous donner, c'est un billet pour Berlin. Là vous vous débrouillerez.

D. va à Berlin, de là il prend un billet pour Moscou, puis Novo-Sibirsk...Oulan-Bator puis Pékin où il arrive après trois mois de voyage.

Comme ses congés sont plus que largement entamés, il se rend aussitôt à un guichet de la gare centrale chinoise.

- Un billet pour Châlons, s'il vous plaït !

- Certainement honorable étranger, lui répond le guichetier, Châlon-sur-Marne ? ou Châlon-sur-Sâone ?


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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:27

nuages-copie-1.jpeg

Chaque pied de vigne du vignoble avait été brûlé. Seuls quelques bâtonnets de braises subsistaient.

Un par un , alors que le soleil du matin se levait, les membres de la famille très éprouvés se frayèrent un chemin vers la maison pour fournir un rapport. Peut-être que l'un d'entre eux était parvenu à sauver une partie du champ....


Alors qu'ils se seraient  les uns contre les autres, les vêtements carbonisés et les visages noircis d'avoir combattu les flammes, de l'échange lugubre chacun arrivait à la même conclusion. Tout était perdu.

Ils n'avaient pu sauver leur seul héritage...et le moyen de subsistance pour les générations.

 

Les vents avaient rapidement transformé le feu en une fureur déchaînée à travers les nombreux hectares de ces collines ondulantes, autrefois si belles. La lutte était trop inégale pour leur petit nombre.

Puis soudain un jeune homme bondit sur ses pieds et courut à perdre haleine à travers les alignements des ruines, jusqu'à un vieux mémorial de famille retiré à quelque distance.

 

Là, pris dans un bloc de béton et laissé intact par les violentes flammes, il restait un tout petit pied de vigne bien vivace...un rejeton en hommage au père, qui avait planté cette vigne des générations plus tôt.

A partir de ce seul rejeton, le vignoble revivrait....

Même si tout paraît perdu, tout un héritage pouvait être reconquis par un seul rejeton en vie.

 

 

ILS ONT ECRIT :

André Gide :

- Oh ! si tu savais, terre excessivement vieille et si jeune, le goût amer et doux, le goût délicieux qu'a la vie si brève de l'homme.

 

Lanza del Vasto :

- Mes plus belles journées sont celles où je n'ouvre pas la bouche, où le silence doucement commence à remuer comme la mer, à murmurer comme les vagues, à rouler et à reprendre sa guirlande d'écume...

 

 

Pardon mes amis belges ...SOURIEZ !

 

En vacances en France, un Belge en a un peu assez d'être l'objet de moqueries incessantes, à cause de son accent. Aussi s'entraîne-t-il à adopter celui d'un  pur titi parisien.

Satisfait du résultat obtenu, le Belge décide de tenter le tout pour le tout : aller boire un verre dans un café de Montmartre.

- Un blanc cass' et un Paris-beurre, mecton ! dit-il en s'avançant vers le comptoir. Et grouille-toi, ça urge !

- Mais, lui répond son interlocuteur avec un petit sourire ironique, ne seriez-vous pas belge, monsieur ?


- Ah oui mais non, hein fieu ! s'exclame l'homme, furieux et désappointé. Comment tu as su savoir ça, une fois ? J'avais un accent tout à fait parisien, non ?

- Oh, ça oui, répond l'autre. Mais ici c'est une pharmacie.

 

 

 

 

 



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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 06:51

arbres neige0001

Il désirait plus que tout, être chef d'orchestre, mais son style était déroutant : pendant les passages doux d'un morceau il se baissait très bas derrière le pupitre et bondissait en l'air dès que l'orchestre abordait un mouvement vivace allant même jusqu'à hurler devant les musiciens.

Sa mémoire était vascillante. Au cours d'un concert, il oublia complètement qu'il avait demandé à l'orchestre de ne pas répéter un certain mouvement et se mit à hurler : c'est faux ! archifaux ! il fallait rejouer ce mouvement ! c'est inacceptable . Recommençons !

 

Un jour, il essaya de diriger l'orchestre, tout en jouant au piano l'un de ses propres concertos pour pianos. Au cours du concert il bondit soudain de son tabouret pour se précipiter devant l'orchestre, renversant tous les chandeliers installés près du piano.

Au court d'un autre concert, il bouscula violemment l'un des enfants du choeur. Au milieu d'un long mouvement très doux, il sauta brusquement devant ses musiciens médusés, frappant l'air de sa baguette pour indiquer une entrée fracassante tandis que l'orchestre cessait de jouer, car il avait complètement perdu le fil de la partition....

 

A mesure que la surdité le gagnait, ses musiciens, prirent l'habitude d'ignorer ses gestes et de suivre plutôt les indications du premier violon ! jusqu'au jour où il le supplièrent de rentrer chez lui et d'arrêter de jouer les chefs d'orchestre !

Ce qu'il finit par faire. Qui était-ce ?  Ludwig Van Beethoven. L'homme que d'aucuns considèrent comme le plus grand compositeur de tous les temps, dut apprendre que personne ne peut maîtriser tous les talents.
L'Apôtre Paul dit : "Nous avons tous des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée...." 

 

 

ILS ONT ECRIT :

John Ruskin : 

- Le soleil est merveilleux, la pluie rafraîchissante, le vent fortififant; il n'existe pas de mauvais temps, juste différentes sortes de beau temps.

 

Jean Giono :

- La joie panique, il est impossible de la garder pour soi-même; celui qui l'a, s'il ne la partage ne fait que la toucher et la perdre.

 

 

SOURIEZ :

Dans le cabinet du Docteur Tremblay :

- Bonsoir monsieur Martin, vous avez suivi mon ordonnance ?

- Non ! si je l'avais suivie, je serais mort à l'heure qu'il est ...

- Comment ça ?

- Le vent l'a emportée par la fenêtre....

 


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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 07:39

orage steve

La révolte devant la souffrance fait que certaines personnes restent et deviennent rebelles contre Dieu. Elles se privent alors de son soutien, lui qui est omniscient, omnipotent, rempli d'amour et de compassion.

Certains rétorqueront : "Je ne crois que ce que je vois !"

Considérons les éléments suivants :

- Nous ne voyons pas l'air et pourtant nous le respirons à chaque seconde, depuis notre naissance. Sans lui, nous pouvons mourir en quelques minutes.

- Nous ne voyons pas nos organes vitaux, le coeur, le cerveau, l'estomac, et pourtant, ils travaillent jour et nuit, sans que nous en ayons conscience. Parfois notre coeur s'emballe, notre ventre gargouille, notre cerveau est atteint d'un violent mal de tête, cela nous rappelle leur existence.

 

- Nous ne voyons pas l'électricité et pourtant, nous ne pouvons pas nous passer d'elle dans notre vie de tous les jours.

- Lorsque nous sommes à Lille, nous n'apercevons pas à l'horizon la ville de Marseille, et n'avons aucune preuve de son existence (si ce n'est ce que l'on nous en a dit) et pourtant, si nous nous y rendons en voiture, nous suivrons sans aucune hésitation ou incrédulité les poteaux indicateurs successifs qui indiquent la bonne direction...

De la même manière pour trouver Dieu, il faut se mettre en route vers lui dans cet état d'esprit, de chercheur et d'aventurier : "Celui qui cherche trouve !.......

 

Ph.A.

 

ILS ONT ECRIT :

Helen Keller :

- Lorsqu'une porte se ferme, une autre s'ouvre. Mais on regarde si longtemps une porte fermée qu'on ne voit pas celle qui s'ouvre pour nous.

 

Voltaire :

- Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert.

 

 

QUELQUES "COMBLES PROFESSIONNELS" :

- Quel est le comble pour un médecin ?

- Se plaindre parce que son crayon a mauvaise mine !

 

- Quel est le comble pour un teinturier ?

- Se tuer à la tâche

 

- Quel est le comble pour un physicien nucléaire ?

- Faire la bombe, le soir, avec ses amis.


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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 06:52

chutes-niagara.jpg

A quelques kilomètres en amont des chutes du Niagara, l'eau du fleuve court tranquille...

Pendant la belle saison, on peut s'assoir au bord de ses rives fleuries, écouter le chant des oiseaux ou même le clapotis des petites vagues qui viennent mourir sur les cailloux du bord....c'est une scène pleine de charme et de douceur, et qui serait pareil à ce qu'on peut voir au bord de tous les fleuves, si l'on n'entendait incessamment monter de là-bas le sourd mugissement de la cataracte....

 

On songe alors que les eaux si paisibles vont tout à l'heure devenir torrentueuses, que tout ce calme va se changer en catastrophe et l'on est saisi à la fois par le contraste entre deux aspects si différents du même fleuve en marche et par l'union profonde, l'identité absolue qui règne entre les deux....

 

Ainsi en est-il de l'Evangile, de ses premières pages, on entend une rumeur de mort s'élever gandissante...

Comme le fleuve roule vers l'abîme, ainsi les récits sacrés roulent vers la croix...

La croix n'est pas l'une des doctrines de l'Evangile, elle en est l'âme comme le soleil est l'âme du monde vivant .

 

 

ILS ONT ECRIT :

 

Alphonse de Lamartine :

- Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, où l'amour à longs flots nous verse le bonheur, s'envolent loin de nous de la même vitesse que les jours de malheur.

 

Boris Vian : 

- Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes c'est celui de chacun.

 

ILS ONT DE L'HUMOUR :

 

G. Clémenceau :

- Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, surtout quand elles sont veuves !

 

Jacques Deval :

-  A la caserne on ne fait rien, mais on le fait ensemble !


 

 


 


 


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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 06:38

diamant.jpg

Dans la petite ville de Coire en Suisse, la société Algordanza (ce qui signifie "souvenir" en romanche) reçoit chaque mois du monde entier une cinquantaine d'urnes funéraires dont le contenu est patiemment transformé en pierres précieuses.

Soumises à de très hautes pressions et à des températures de 1700 degrés, les cendres deviennent des diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Cinq cents grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps humain en laisse entre 2,5 et 3 kg.

 

Etre transformé en diamant est une façon originale de passer à la postérité. Peut-être le "souvenir" du défunt en est-il plus précieux pour ses proches...

Mais cela ne rachète en rien une vie passée loin de Dieu. Quand nous rendons notre coeur aussi dur que le diamant pour ne pas entendre les paroles que Dieu nous adresse, alors nous nous plaçons de nous-mêmes hors de la grâce de Dieu et refusons la main qu'il nous tend.

Quelle est la valeur d'une vie où Dieu est exclu ?

 

Il nous appelle à sa rencontre pour enrichir de sa Présence chacune de nos journées et donner sens à notre vie. Puissions-nous l'écouter et le rejoindre ! Alors notre vie aura du prix et reflètera de mille feux sa Lumière !

 

B Grebille

 

 

ILS ONT ECRIT :

J. Ruskin :

- Il n'y a pas d'autre richesse que la vie, comprenant toute la puissance d'amour,  de joie et d'admiration.

S. Lagerhof :

- La culture est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu'on avait appris.

 

SOURIEZ :

Un concurrent du Paris-Dakar, victime d'une panne d'essence en plein désert, décide rallier à pied un point d'étape qui, selon lui, ne doit pas être bien loin.

Au bout de plusieurs heures de marche, il croise une caravane et l'arrête.

- Excusez-moi, dit-il. Je suis encore loin de Bab-el-Bled ?

- Pas très loin, répond le chamelier

- C'est dans quelle direction, exactement ?  insiste-t-il

- Tout droit par là, puis lundi prochain tu tournes à droite....

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 07:15

lune-foi-copie-1.jpg

Le 29 juillet 1971, l'astronaute américain James Irwin pose le "module Falcon" au pied du mont Hadley sur la lune.

Jack Mouyon raconte : "Nous avons eu la joie et le privilège, ma femme et moi, de le recevoir avec son épouse à notre table.

Notre curiosité nous a poussé à lui poser un certain nombre de questions dont celle-ci : Quel a été le moment de votre mission le plus difficile à vivre ?   Sa réponse : C'est au moment où l'on remonte dans le module lunaire et qu'on se demande si le moteur va repartir.

Il faut savoir que l'oxygène était prévu pour un nombre très limité d'heures. S'il ne repartait pas, c'était la mort certaine.

Ne pensez-vous pas qu'il faut avoir, une grande "dose" de confiance, de foi dans les ingénieurs et dans la fiabilité du matériel pour accepter un tel défi et pour mettre sa vie entre leurs mains ?

Nous ne sommes pas tous destinés à un tel parcours mais nous sommes tous appelés,  dans les situations les plus diverses, à faire preuve de foi.

La Bible quant à elle nous invite à placer notre foi dans les promesses de Dieu qui, elles, sont certaines ; nous ne courrons aucun risque. Dieu donne toujours ce qu'il promet. Ce qui généralement nous gêne ce sont les conséquences. Par la foi nous devons les accepter. Dieu promet la vie éternelle à celles et ceux qui se confient en lui. Et ceux qui acceptent son offre de mettre leur vie entre ses mains, connaissent dès cet instant une joie que le monde ne connaît pas..."

 

J. Dussard écrit : 

- On ne perd pas la foi comme on perd un mouchoir ou ses clefs. Non, on ne perd pas la foi ;  mais faute de nourriture, elle s'étiole et meurt de faim.

 

 

CITATIONS :

Peacock :      La coutume est le pilier autour duquel s'enroule l'opinion, et l'intérêt est le lien qui l'attache.

A.Lemierre :  Croire tout découvert est une erreur profonde ;  c'est prendre l'horizon pour les bornes du monde.

 

 

SUPER RAPIDE :

Momo rentre chez lui en pleurant 

- Maman !  je suis tombé de vélo !

- encore ?  Et en plus avec ton pantalon tout neuf !

- Mais maman...je n'ai pas eu le temps de l'enlever !

 


 

 

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 06:39

agnelet0001

Durant la Première Guerre mondiale, les Turcs occupaient la Palestine. Des soldats turcs s'emparèrent, sur une colline près de Jérusalem, d'un troupeau de moutons pendant que le berger dormait. Il se réveilla juste à temps pour voir ses brebis s'éloigner sous les cris et les coups de leurs ravisseurs.

Que faire ?

Les poursuivre pour tenter  de les récupérer ?  C'était courir à une mort certaine. Soudain une idée s'imposa à son esprit. Gagant d'un pas rapide le flanc du coteau qui dominait la ravine, il mit ses mains à la bouche et lança de toute ses forces le cri par lequel il appelait généralement ses brebis.

Comme il s'y attendait, les brebis s'arrêtèrent aussitôt et, malgré les menaces de leurs voleurs, elles se mirent à courir à travers les buissons et les ronces du côté d'où venait l'appel.

Les soldats se voyant impuissants à les arrêter, renoncèrent à les poursuivre. Une demi-heure plus tard, tout le troupeau groupé autour de son berger, se retrouvait en sécurité.

Jésus est le bon berger. Il est venu pour nous arracher à l'influence et à la domination de l'ennemi de nos âmes qui veut notre perte.

Ecoutez son enseignement et vous trouverez le sentier qui mène à la vie.

 

 

ILS ONT ECRIT :

J. de Romily :

- Avec l'âge, on peut quitter son petit moi un peu vain et s'élever vers la sagesse, vers l'humanité entière. Il n'y a que le grand âge qui donne ce mépris des succès et des honneurs, cette sérénité.


Jules Renard :

- Si on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.

 

 

BON CONSEIL -?-

La mère de Jo s'inquiète qu'il fasse sans cesse des bêtises. Elle en parle à une amie qui lui conseille :*

- Achète-lui un vélo !

- Tu crois que ça lui passera l'envie de faire des bêtises ? s'étonne la mère de Jo

- Non, mais il ira les faire plus loin !


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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 07:28

coucher--confiance.jpg

 

La confiance, c'est ce sentiment de sécurité que nous avons lorsque nous nous fions à nous-même, à quelqu'un d'autre ou à un évènement avec optimisme.

C'est un choix réfléchi et orienté, mais qui est davantage déterminé par une intuition que par un raisonnement fondé sur une recherche totale de preuve.

La confiance a une utilité sociale évidente, car elle favorise l'attitude de coopération, elle aide à prendre des initiatives avec prise de risques. Elle est souvent accordée à ceux et celles qui disent la vérité.

Faire confiance, d'une certaine façon, c'est se déterminer spontanément, en faisant l'économie d'une analyse fouillée et rationnelle. C'est toujours un risque.

Sans la confiance nous entrons dans un esprit d'indépendance et de contrôle à l'égard de notre entourage, ce qui peut être très mal toléré et occasionner des blessures de rejet, car nous nous sentons obligé de tout vérifier sous leurs yeux ou en leur absence.

Un peu de méfiance peut s'installer et s'incruster peu à peu en nous pour différentes raisons : elle est parfois la conséquence, d'une série de déceptions en chaîne vis-à-vis de nous-même, des autres ou de Dieu.

Suite à des attentes non remplies, nous nous sommes renfermés derrière une carapace pour ne plus souffrir et éviter d'autres blessures de trahison et d'injustice.

La confiance décue s'est parfois transformée en méfiance définitive. La confiance en soi est généralement plus solide chez celui qui s'est senti aimé, encouragé et félicité au cours de son enfance......

 

 

ILS ONT ECRIT :

Père Ceyrac :

- Pour faire une belle vie, il faut deux choses : une grande vision et beaucoup d'amour - car c'est l'amour seul qui peut transcrire cette vision.

 

Jules Renard :

- Le but c'est d'être heureux. On y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.

 

 

Aïe !!

Le garagiste demande : Comment avez-vous crevé ce pneu ?

- Oh bêtement en roulant sur une bouteille d'alcool 

- Vous ne l'aviez pas vu ?

- Non ! l'homme l'avait dans sa poche !


 

 

 

 

 

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