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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 05:30

jungle-val.jpg

Cet homme raconte, qu'un jeune Indien lui servit un jour de guide dans les jungles du Mexique :

" Nous avions chevauché jusqu'à deux heures du matin environ, puis nous nous étions arrêtés pour prendre un peu de repos. Nous avions attaché nos chevaux aux branches et nous nous étions allongés un peu pour dormir. Je portais un pardessus qui était un peu plus épais qu'un imperméable. Je m'en étais couvert et m'étais endormi.

     A mon réveil, je vis ce jeune Indien allongé à mes côtés, les yeux grands ouverts, presque nu, tenant un long couteau à proximité de ma tête. Les trois ou quatre haillons qu'il portait étaient étalés sur mon corps.

- Mon Dieu, lui dis-je, qu'est-ce que tu fais ?

- Tu tremblais de froid. Parce que le sentier est chaud, les serpents sortent la nuit. Je ne voulais pas que tu meures,  me répondit-il, alors j'ai veillé le couteau à la main pendant que tu dormais. Si un serpent s'était approché, je lui aurais tranché la tête.

Les larmes me vinrent aux yeux. Il était aussi fatigué que moi. Nous avions cheminé dans la jungle pendant plusieurs jours. Il était épuisé mais n'avait pas fermé l'oeil un seul instant ; il était resté éveillé toute la nuit pour me préserver du danger. Ses vêtements n'étaient que haillons, mais il m'en avait couvert parce que je grelottais. La somme de ses possessions n'excédait probablement pas deux ou trois dollars, mais il me les avait donnés parce que j'en avais besoin.

     Arrivés au bout de notre voyage, je lui tendis ma ceinture à porte-monnaie en lui disant : Je ne veux la donner à personne d'autre au monde qu'à toi....Ce jeune homme, aussi simple et insignifiant qu'il aurait pu paraître à toute autre personne, était d'une valeur inestimable à mes yeux." 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Il n'est de meilleurs miroirs que les hommes.

- Tout ce que le monde donne n'est qu'insatisfaction ; ce n'est pas le bonheur...

 

SOURIEZ

Maman gronde Max :

- Non Max, tu ne prendras pas ce marteau. Tu pourrais te faire mal !

- Ne t"inquiète pas, c'est Julie qui tiendra les clous !

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 04:27

homme-enfant

Bob raconte : " J'ai quitté le foyer familial à l'âge de 12 ans parce que je n'acceptais pas de rester enfermé à la maison toute la journée. Malheureusement, je suis tombé malade gravement pendant mon adolescence. Après avoir dépensé tout mon argent, et en désespoir de cause, je suis retourné chez mes parents.

     Mon père était bon avec moi. Mais je regrettais d'être revenu car c'était devenu un vieil homme malade aux cheveux blancs qui, tous les jours et malgré son état, partait travailler afin de gagner de quoi nous acheter à manger.

De plus son salaire était si bas qu'il n'y en avait pas assez pour nourrir trois personnes. 

     Aussitôt que je sentis mes forces revenir, je l'avertis de mon départ imminent. Je n'ai jamais vu pareille tristesse de toute ma vie. Il me dit : Tu n'es pas encore rétabli, pourquoi veux-tu partir ? aussi longtemps qu'il y aura un morceau de pain dans cette maison, aussi longtemps qu'il y aura une tuile sur ce toit, ta place est ici.

Mais j'étais décidé. Il ajouta alors : Mon fils laisse-moi te dire quelque chose : pas une seule fois dans ma vie je n'ai souhaité être riche, mais aujourd'hui, j'aimerai avoir suffisamment d'argent pour t'empêcher de partir loin d'ici.

     Finalement il me dit : Mon enfant, que Dieu te bénisse ! A partir d'aujourd'hui je ne te reverrai peut-être plus, mais j'espère te revoir au ciel !

Il fit un bout de chemin avec moi, puis ne pouvant plus marcher, me dit au revoir...Après deux pas, il se retourna et m'appela. Les larmes aux yeux, il tira de sa poche la moitié d'un dollar et me le tendit : C"est pour toi. Je savais ce que cela voulait dire. Je savais que mon père venait de me donner toute sa richesse.

     Pour la première fois de ma vie, je compris combien il m'aimait !

A dater de ce jour, je pris la désision d'alléger le fardeau de mon père, et parce qu'il m'aimait, j'allais lui envoyer le premier dollar que je gagnerais...parce qu'il m'a montré son amour au moment où je le méritais le moins...."

 

ILS ONT ECRIT

L. Crabb :

- Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent...

A. Maurois :

- Il y a trois dimensions de l'amour : la profondeur, la durée et la confiance.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande :

- Par quelle lettre commence "hier" ?

Max lève la main :

- Par un d, maîtresse.

- Tu fais commencer "hier" par un d ?

- Ben hier, on était bien dimanche ?

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 05:13

canard

L. Crabbe a écrit :

- Nous avons tous été victimes de la méchanceté d'autrui. La vie dans un monde déchu fait que nous avons tous subi des dommages. C'est la résolution de ne pas subir d'autres qui contrecarre nos efforts pour aimer.

     Pour la plupart d'entre nous, ce n'est pas l'amour qui est dans la ligne de mire, c'est le désir de se protéger. Mais lorsque nous cherchons à trouver la vie en manoeuvrant pour rester saufs, nous perdons notre faculté de nous lier aux autres d'une manière qui nous procure la joie profonde de vivre comme nous y étions destinés.

     Ce que le Seigneur a répété plus que toute autre chose, c'est le principe de "perdre sa vie pour la retrouver"....Or insensés que nous sommes, nous cherchons à sauver nous-mêmes notre vie et, ce faisant, nous altérons la qualité de notre amour....

Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent !

 

Bernanos :

- Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde c'est de ne pas savoir assez aimer.

 

SOURIEZ

Dans la cour de l'école :

- Moi quand j'aurai fini l'école, je serai pilote de course.

- Moi quand j'aurai fini l'école, je serai champion de foot

- Et toi Max ? qu'est-ce que tu seras quand tu auras fini l'école ?

- Moi, quand j'aurai fini l'école, je serai.....supercontent !

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 05:05

eau

En 1965, la région de Santa Rosa au Guatémala, souffrait d'une grande sécheresse. Les animaux mouraient, les récoltes se gâtaient, les affaires faisaient faillite, les gens partaient : l'eau manquait partout.

On pleurait en faisant pénitence, on suppliait Dieu d'envoyer la pluie....Il ne plut pas.

Mais le Saint-Esprit parla au sein d'une petite assemblée, au travers d'un message : "Creusez un puits dans la cour du pasteur. Vous y trouverez de l'eau ".

     Il y eut beaucoup d'opposition quand le pasteur et les anciens se mirent à obéir. On les traita de fanatiques et d'hallucinés....d'autant plus que le sol de la cour du pasteur était très dur et en forme de monticule. Ils persévérèrentet le quatrième jour se heurtèrent à une énorme pierre. Il fallut deux jour pour l'enlever.

     Alors l'eau jaillit. Une eau abondante et pure...La ville entière vint au puits, seul point d'eau de la région. La ville fut transformée, ce fut le fruit de l'obéissance complète d'une poignée de chrétiens.

 

ILS ONT ECRIT

Rockfeller :

- Le secret de la réussite est de faire les choses habituelles, inhabituellement bien.

C. Rambert :

- Une des grandes sagesses de la vie est d'apprendre à discerner l'essentiel de l'accessoire.

 

SOURIEZ

Les parents de Max discutent du nouveau bébé qui vient d'arriver...

- La maison est devenue trop petite pour 4 personnes on va devoir déménager.

Mais Max secoue la tête :

- ça ne sert à rien de déménager ...de toute façon, il va nous suivre !

 


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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 04:54

Alpes

Une des raisons fondamentales pour lesquelles nous parvenons difficilement et parfois pas du tout, au sommet de nos montagnes est que nous portons sur nous des charges trop lourdes. Et à l'intérieur du sac de notre existence, des bagages non nécessaires qui nous écrasent et nous empêchent de monter plus haut :

- Des vieux conflits non réglés ; des inquiétudes par rapport à l'avenir ou à certaines situations familiales et personnelles ; des rancunes envers certains individus qui nous ont fait du mal ; des soucis que nous portons pour nous-mêmes, jour après jour ; des compromis que nous cachons à ceux qui nous entourent.

     Dans notre sac, il y a parfois ce compartiment secret et dissimulé que nous ne voulons pas que personne ouvre. Le contenu est lourd et parfois honteux mais surtout vraiment inutile.

Toutes ces surcharges que nous portons quotidiennement nous fatiguent, nous écrasent, nous ralentissent, nous empêchent d'atteindre nos sommets.

     Essayez de monter avec un sac de 15 kilos. Ensuite, essayez de nouveau la même ascension avec un sac de 5 kilos. Ce sera probablement trois fois plus rapide...et dix fois plus facile.

Déposez vos inquiétudes, vos vieilles amertumes, déposez vos armes. On ne peut changer le passé, on ne peut qu'influencer l'avenir.

 

ILS ONT ECRIT 

L. Dumont :

- C'est une erreur de croire que les grandes choses arrivent à ceux qui ont de la chance ou par hasard.

- La préparation est la clé du succès de l'ascension de votre montagne. La réussite est la somme d'efforts intelligents.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande aux élèves :

- Quel est le meilleur moment pour cueillir les cerises ?

Max lève le doigt :

- Quand le chien de la voisine est attaché, Madame !

 


 

 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 04:54

 

Pierre III0001

Le survivant d'un naufrage échoua sur une île inhabitée. Il était parvenu au bout d'un certain temps, à se construire une espèce de hutte dans laquelle il avait mis le peu qu'il avait réussi à sauver de la catastrophe. Il priait Dieu de le délivrer et observait anxieusement l'horizon tous les jours, pour se signaler à tout bateau qui aurait passé dans les parages.

Revenant un jour de sa recherche de nourriture il fut saisi d'horreur à la vue de sa hutte en flammes. Le pire, lui semblait-il, venait de se produire : tout ce qu'il avaitt pu sauver du naufrage s'en allait en fumée ! 

Mais ce qui au premier abord semblait être une tragédie et qui, dans l'esprit limité de cet homme s'avérait désastreux, était en réalité une chance unique pour lui.

Dans l'infinie sagesse de Dieu, cette perte apparente était la réponse à son ardente prière. Le jour même en effet, arrivait un bateau :

"Nous avons aperçu le signal de votre fumée !" précisa le capitaine ...

 

ILS ONT ECRIT

Ed. Cole :

- Les vainqueurs se sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui n'abandonnent jamais.

B. Castiglione :

- C'est bien souvent plus dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.

 

SOURIEZ

Max demande à sa maman :

- Dis maman tu as la mémoire des visages ?

- Oui bien sûr, pourquoi ?

- Parce que je viens de casser ton miroir !

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 05:36

enfants0001

Chuck Swindoll a écrit :

- Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, les choses seront bien différentes. Le garage ne sera plus encombré de vélos ou de trains électriques et je pourrai enfin garer nos deux voitures sans problème.

Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, l'évier ne sera plus bouché avec des élastiques  ou des morceaux de plastique, ni le mixer abandonné sur la table avec au fond un reste de chocolat du milk-shake de la veille.

Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, le téléphone ne ressemblera pas à une excroissance de l'oreille d'un adolescent, il restera posé sur son socle, silencieux, et  disponible, sans tâche de rouge à lèvres, ou de mayonnaise.

     Un de ces jours quand les enfants auront grandi, je n'aurai pas à répondre à d'insidieuses questions, comme : "Dis papa, c'est un péché de rouler à 70 km/h en ville, comme tu le fais en ce moment ?" Ou à attendre leur retour à la maison jusqu'à 2 heures du matin.

Un de ces jours quand les enfants seront partis, la maison commencera à redevenir un endroit élégant. On entendra à l'occasion le tintement de la porcelaine ou de l'argenterie, les craquements d'un feu de bois dans la cheminée. Le téléphone sera étrangement silencieux, la maison sera calme, toujours propre....et vide.

     Et nous passerons notre temps, non plus à attendre ce fameux jour-là, mais à se souvenir et à penser : On pourrait peut-être garder les petits-enfants et ranimer un peu  de vie chez nous.....

Appréciez votre famille aujourd'hui, elle est un don de Dieu pour vous !"

 

ILS ONT ECRIT

M.S. Gould :

- Si tu t'envoles comme un aigle, tu attireras l'attention des chasseurs.

E.J. Phels :

- Un homme qui ne fait pas d'erreurs, ne fait certainement rien d'autre.

 

SOURIEZ

Qu'est-ce que la légitime défense ? demande la maîtresse à Max 

- C'est quand mes notes sont tellement mauvaises que je suis obligé de signer moi-même mon carnet.


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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 05:13

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Nous avons pour la plupart tous lu la fable de Jean de la Fontaine, le chêne et le roseau, et avons appris étant enfants que, lorsque le roseau plie et se courbe, il peut résister à bien des tempêtes, tandis qu'un chêne, malgré sa solidité évidente et légendaire, peut se déraciner et se renverser brusquement lorsque la force du vent est trop élevée.

     Le 26 décembre 1999, lors de la tempête historique qui traversa la France et l'Europe, plus de 10 000 arbres tombèrent au sol dans le parc du Château de Versailles, qui en contient 200 000.

Parmi eux, quelques vénérables arbres prestigieux dont les deux tulipiers de Virginie de la Reine Marie-Antoinette, plantés en 1783, et le pin de Corse de Napoléon 1er. Les deux tiers d'entre eux furent soit cassés, soit déracinés, et les arbres du derniers tiers durent être coupés en raison du danger qu'lls représentaient désormais. De plus, ces arbres causèrent de nombreux autres dégâts sur les bancs, les parterres, les sculptures, treillages, murets, canalisations, rocailles.

     Les roseaux quant à eux, ont tenu !

Un objet souple et un objet flexible, capable de se plier sans rompre. Telles sont les capacités que nous devrions développer si nous désirons garder notre espérance intacte : flexibilité du caractère, flexibilité de notre système de pensée et de notre vie émotionnelle, aptitude à résister à tous les assauts....

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- On se sent toujours plus libre lorsqu'on sait exprimer ce que l'on ressent. On est alors en accord avec soi-même.

- Celui qui nie ses erreurs s'expose à les recommencer.

 

SOURIEZ

- Max, tu as vu ton petit frère ?

- Oui, je l'ai mis dans le frigo

- Mais tu es fou ! Il va attraper froid !

- Ne t'inquiète pas, maman j'ai fermé la porte. 

 


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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 05:10

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Richard raconte que depuis l'âge de 13 ans, il nourrissait une passion pour l'escalade :

" J'avais 19 ans et m'apprêtais à passer mes vacances à escalader un surplomb difficile, une paroi de 350 m en compagnie d'un ami.

Pour l'ascension on partait de 4000 m d'altitude et le surplomb était tel que le soleil n'atteignait jamais la paroi. Cette ascension n'avait jamais été réalisée en hiver.

     Et bientôt j'en eu assez, mes pieds étaient gelés mais il nous fallait débarrasser la "voie" de tous les pilons, cordes et autre matériel d'escalade. Après des heures de travail laborieux pour redescendre l'équipement, j'étais enfin au sommet d'un glacier abrupt, à la base du rocher. Je donnais un à-coup à la dernière corde pour la libérer quand j'ai glissé sur la glace et me suis mis à plonger tête la première le long du glacier presque vertical.

     Un énorme bloc de granit m'attendait 50 m plus bas....J'étais une véritable boule humaine dont l'accélération était telle, qu'elle atteignait les 150 km/h, une mort certaine...

La seule chose dont je me rappelle ensuite, c'est de m' être étendu dans la neige en me demandant si j'étais toujours vivant...merci mon Dieu, je suis vivant !!

Plus tard, mon ami m'a dit qu'il m'avait cru perdu quand il m'a vu dévaler le glacier, heurter le bloc de granit, rebondir de 3 m avant de m'écraser sur le rocher...

     Ils avaient diagnostiqué que les cartilages de presque toutes les articulations des extrémités s'étaient brisés...A part cela à leur grand étonnement, ni hémorragies internes, ni commotion cérébrale, ni fractures d'aucune sorte, impossible sauf intervention surnaturelle de Dieu ! "

 

ILS ONT ECRIT

Chrysostome :

- Ne t'attache pas à la nature des choses qui te pousse au désespoir, mais considère la puissance de Dieu, qui conduit les situations désespérées vers les meilleures espérances.

Proverbe chinois :

- Qui veut gravir une montagne commence par le bas.

 

SOURIEZ

- Max, que vas-tu offrir à ta maman pour son anniversaire ?

- Un collier et une écharpe !

- Deux cadeaux ?

- Oui, comme ça si elle n'aime pas le collier, elle pourra le cacher avec l'écharpe !

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 05:07

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" Tout jeune enfant, été comme hiver, toujours de nuit, souvent par la pluie ou la neige, il me fallait faire des foires au bétail. Durant ces voyages, il m'arrivait toutes sortes d'ennuis ; deux fois la foudre tomba non loin de moi, faisant fuir les bêtes affolées.

Je devais souvent parcourir près de 50 km en l'espace de 24 heures, après avoir stationné toute la journée sur le champ de foire. La fatigue et le froid passe encore ; mais de voir mon père pris de vin, se quereller avec des comparses, voilà qui tourmentait plus que tout le reste mon coeur d'enfant.

     La nuit venue, je ramenais les bêtes à la maison en pleurant ; bien souvent, en passant près d'une demeure ou d'une ferme, j'avais une pensée d'envie pour mes semblables bien au chaud dans leur lit, tandis que moi, je trottais dans l'obscurité sans oser une seule fois m'asseoir au bord du fossé de peur de m'endormir.

     Une nuit, j'avais une bonne vingtaine de km à parcourir avec du bétail, et il fallait que je revienne le lendemain avec d'autres bêtes. C'était par un temps de chien, il faisait noir comme dans un four. Une fois de plus je priai Dieu et ajoutai dans ma naïveté enfantine : "Cher Bon Dieu peu importe que je doive continuer ainsi tant que je suis jeune, pourvu que tu prennes soin de moi quand je serai vieux, et qu'à ma mort je puisse venir vers toi.

    J'ai reçu la certitude que Dieu avait entendu ma prière, ce qui me donna la force de reprendre ma route..."

 

ILS ONT ECRIT

Eric Hoffer :

- Il n'y a pas de véritable liberté, si nous n'avons pas la liberté d'échouer.

RW.Emerson :

- Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.

 

SOURIEZ

Max s'informe :

- A quoi ça sert les vaches papa ?

- Les vaches ? Oh tu sais, les vaches sont très généreuses ; elles nous donnent du lait et de la viande.

- Et les frites aussi ?


 

 

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