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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 04:58

tableau 13

Ce sont des hommes méchants, et non Dieu, qui ont jeté l'Apôtre Paul en prison, espérant ainsi mettre un terme à son ministère. Cependant leur plan s'est retourné contre eux, et l'Evangile s'est propagé. Paul ne savait pas pourquoi Dieu avait permis son emprisonnement, mais il voyait comment Dieu en faisait couler du bien.

     Lorsque Dave, joueur de base-ball, a perdu son bras droit à cause du cancer, il a cherché à comprendre la raison de cette perte en comptant les gains qui en ont découlé dans sa vie. Il s'est finalement rendu compte qu'il avait confondu les résultats de sa perte avec les desseins cachés de Dieu.

     Pour illustrer la différence, Dave évoque son bras amputé. Un des résultats de cette amputation, c'était que les chercheurs avaient des tissus cancéreux à étudier pour faire avancer leurs connaissances de la maladie. C'est une bonne chose. 

-" Ce ne serait pas une aussi bonne chose, cependant a dit Dave, si le but de la chirurgie était de fournir un bras, afin que le département de pathologie ait un spéciment à étudier."

C'est peut-être un résultat mais cela n'explique aucunement le dessein plus élevé de Dieu. Au lieu d'essayer de découvrir le dessein caché de Dieu pour son cancer, Dave se concentre maintenant sur un résultat qu'il a vu .

- "J'avais l'habiture de compter sur moi-même. Maintenant je compte davantage sur Dieu."

C'est peut-être le plus grand gain qu'il ait fait.

 

 

ILS ONT ECRIT

Confucius :

- Se contenter d'un peu de riz grossier et d'un peu d'eau pour vivre, de son bras replié pour dormir, et y trouver pourtant son bonheur.

- Richesses et honneur ne me sont pas plus que le nuage  passe.

 

SOURIEZ

Qu'est-ce que les enfants usent le plus à l'école ?

Max : Les professeurs !

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 06:23

cheval-bandit.jpg

On était en grand émoi. Pensez donc que dans tout le pays il n'y avait qu'un cheval, orgueil des citoyens, source de profonde jalousie pour tous les bourgs d'alentour. Or, des lettres de menace étaient parvenues à M. le Maire....On y jurait de voler le cheval ! Rien de moins ! Aussi, les électeurs s'étaient-ils réunis à l'Hôtel de ville pour discuter comment parer au danger.

- Mes chers concitoyens, dit M. le Maire, devant le danger qui menace notre bien commun, nous devons unir nos efforts. Si quelqu'un parmi vous a un plan, qu'il parle.

Le serrurier se leva.

- Citoyens ! Je propose qu'on ferme la porte de l'écurie au moyen de serrures de sûreté, d'un cadenas et d'une grosse chaîne. Alors notre cher cheval ne risquera rien ; inutile d'ajouter que je ferai les travaux nécessaires au plus bas prix.

- Drôle d'idée ! s'écria le menuisier-charpentier. Ce qu'il nous faut, messiers, ce sont de forts volets en bois à la fenêtre et une nouvelle porte. Cela reviendra d'ailleurs bien meilleur marché que tout l'attirail de mon honorable ami le serrurier. Il y eut un grand éclat de rire. Le maçon était secoué de joie.

- Ecoutez-les ! s'écria-t-il enfin. Pauvres gens ! La seule chose à faire, c'est de murer le cheval et de le nourrir à travers un trou pratiqué dans le toit. Ils seront bien habiles ceux qui voudront le tirer de là. Et le prix du travail ?  Un rien.

Là-dessus une discussion, il y eut une discussion très animée. Certains prenaient le parti du serrurier, d'autres du menuisier, d'autres enfin, du maçon. Et de mots on en vint au coups. La bagarre fut terrible. Au beau milieu, une femme apparut.

- Calmez-vous, messieurs, dit-elle. On vient de voler le cheval !

Pendant que nous nous disputons, l'ennemi détruit.

 

 

ILS ONT ECRIT

Félicien Marceau :

- Le bonheur, c'est savoir ce que l'on veut et le vouloir passionnément.

P. Coelho :

- Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à Max :

- Sais-tu la différence qu'il y a entre le soleil et ta note en français ?

- Non ....

- Le soleil est un astre et ta note un désastre ! 


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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 05:16

avion3

Il débarque en plein hiver à New York :

- Je n'ai jamais expérimenté cette saison, je ne me suis pas imaginé ce qu'est le froid.... Je n'ai pas de manteau, et presque pas d'argent. Il s'avère que je n'ai pas non plus de billet d'avion. Ma destination finale est Dallas ...mais au cours de mes nombreuses escales un employé des lignes aériennes a dû détacher par inadvertance l'un des nombreux coupons de mon itinéraire....

     Je suis maintenant cloué à l'aéroport de New-York avec 7 dollars américains en poche, ne sachant que faire. Je déambule pendant un moment dans l'immense bâtiment du terminal. Puis je décide de me risquer dehors,  quel choc ! Il fait un froid de canard et la neige tombe épaisse et mouillée...Je finis par rentrer, je me sens  misérable et suis tout seul.

Juste à ce moment-là, il se passe quelque chose d'inouï. Un homme venant de nulle part, grand habillé avec chic, portant des bottes de cow-boy reluisantes et un chapeau rond, me met son bras sur l'épaule et me dit :

- Dis-donc, mon fils, tu me sembles un peu perdu

- Oui, dis-je. Je sais que j'ai acheté un billet, mais il semblerait que je l'ai perdu. Je n'ai pas d'argent pour en racheté un autre et ne sais plus quoi faire !

- Où vas-tu ? demande-t-il

-  Au Texas, mais d'abord à Dallas.

- A Dallas ? s'écrie-t-il. Mais c'est justement là que je vais ! Attends-moi ici, tu viens avec moi ...

     Il me dit qu'il s'appelle Jacques. Il va au guichet, m'achète un autre ticket et en route pour Dallas. Des amis m'attendent à l'aéroport.... Lorsque Jacques les aperçoit, il dit simplement :

- Prends soin de toi, fils et il s'esquive......

Je ne l'ai jamais revu !

 

 

ILS ONT ECRIT 

V. Fulpin :

- L'amitié peur faiblir et renaître comme le vent,  s'enfuir et reparaître...

C. Rambert :

- Une pensée positive est une porte entrouverte vers le bonheur. Poussons-la !

 

SOURIEZ

  HISTOIRE A DEGUSTER, RACONTEE PAR UN ENFANT :

La maîtresse a hurlé : Silence ! Taisez-vous ! Exercice 6 page 23 ! Silence, j'ai dit Silence !

J'ai compté : c'était la quarante septieme fois qu'elle hurlait aujourd'hui, raconte Max, et j'ai pensé : " Si elle continue, elle va me transpercer la tête, je le sens, ça va éclater comme une fusée."

On s'est tous mis à écrire dans nos cahiers. On osait à peine respirer ; je crois bien qu'on allait étouffer !

Et puis Marie a laissé tomber sa gomme.

- Silence ! a hurlé la maîtresse. Taisez-vous et travaillez !

Alors, moi, je me suis levé et j'ai respiré autant que j'ai pu. J'ai regardé la maîtresse et j'ai hurlé :

- Silence ! Taisez-vous et laissez-nous travailler !

Elle a ouvert très grand la bouche et elle a mis la main sur son coeur. Puis elle a fermé la bouche, ouvert la bouche, fermé la bouche.....

On a compris qu'elle allait étouffer. On a vite cherché un bocal et on l'a rempli d'eau. On a posé le bocal sur le bureau et la maîtresse a plongé sa tête dedans....

On s'est remis au travail. J'ai fini mon exercice et puis j'ai écrit un texte, une histoire de pirates.

Ensuite avec David, on a cherché dans un livre des renseignements sur Marco Polo. Et j'ai pensé : "Si elle reste encore un peu dans son bocal, j'aurais le temps de faire des mathématiques et même d'écouter de la musique ."


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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 05:14

cyclone

Ce soir-là, un homme lutte péniblement pour rentrer à la maisoon sous une pluie torrentielle et battante.

" Ouf  ! enfin chez moi. Je n'ai qu'une envie regarder la Télévision pendant quelques instants. Mais tout à coup les lumière s'éteignent. Tout devient noir...

Génial, maintenant je ne peux même pas trouver mon chemin jusqu'au lit. Je décide de camper sur le divan au moins jusqu'à ce que la lumière revienne.

Juste le temps de m'affaisser et fermer les yeux, et je suis réveillé en sursaut par un son résonnant comme une voix disant "Debout !"

Je me redresse, je sens quelque chose - quelqu'un ? - se mettant à repousser mon divan...j'essaie de résister, peine perdue, je me retrouve plaqué à terre.

Au même instant, j'entends un son semblable à cent trains de marchandises rugissant dans la cour, puis un grand fracas, et une soudaine douleur de poignard à ma gauche.

     Plus tard j'appris que vingt six personnes sont tuées et deux mille blessées par cette tornade meurtrière....

Je réalise que si j'étais resté sur mon divan, j'aurai été décapité par un panneau de vitre qui avait été arraché à la porte d'entrée et avait volé à travers la chambre.

Mais Dieu m'avait envoyé un ange pour me plaquer au sol..."

 

 

ILS ONT ECRIT

M. Gray :

- L'homme et la nature forment un tout qui vit mais qui peut mourir.

  séparés l'un de l'autre, chacun devient pierre infertile.

N.D.Walsch :

- Les messages arriveront sous cent formes, à mille moments, sur un million d'années....

 

SOURIEZ

La postière dit à Max :

- Cette lettre est trop lourde. Il faut ajouter un timbre à cinquante centimes.

- Oui, mais si j'ajoute un timbre, elle sera encore plus lourde !

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 05:01

source âme

L'alcoolisme est un grave fléau touchant toutes les couches de la société. C'est un échappatoire momentané d'un état dépressif et aussi un paliatif de drogues dures.  Mais c'est aussi la continuité de l'habitude du petit verre ! bon pour le moral ...pour oublier ses problèmes ....

     Il y a deux sortes d'alcooliques : celui qui est imbibé d'alcool en permanence et qui un jour se trouve SDF avec sa bouteille comme seul confident. Il y a le cas d'alcoolisme moins voyant mais aussi destructeur.

Ces personnes sont souvent mécontents de la vie en général...refaisant le monde soir après soir....le caractère change, ils deviennent agressifs colériques ou insomniaques, s'il sont en manque.

     J'ai rencontré des personnes qui essayaient de s'en sortir seuls mais sans cesse replongeaient, détruisant l'entourage en ayant toujours de bonnes excuses... accusant les autres pour se justifier. La personne "malade" se détruit elle-même et toute relation avec son entourage.

     Longtemps, j'ai cotoyé une chrétienne qui buvait pour diverses raisons....Chaque samedi soir, j'ouvrai ma maison pour des réunions. Tout au long de la journée, elle m'appelait pour me dire qu'elle était sobre, je l'encourageais et elle se réjouissait de venir....et chaque fois au moment de monter dans la voiture, elle retournait vite dans la cuisine et avalait tout ce qu'elle pouvait.....

     Un jour, elle était en haut des  escaliers de sa maison, loupa une marche et dégringola ......résultat colonne endommagée, col du fémur cassé, et c'est le visage ensanglanté que son époux la trouva.

A l'hôpital, elle cria à Dieu de la sortir de là...Il oeuvra en elle et vint à son secours. Le chirurgien lui avait annoncé quelques mois dans une chaise roulante...béquilles....rééducation.... mais 15 jours plus tard elle vint me voir, avec un grand sourire et libre.... sans béquille et sans alcool.... 

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Avant de pénétrer chez soi, visualiser ses soucis et son stress. Les "poser" sur le pas de sa porte, comme on le fait d'un parapluie trempé.

- Chaque jour apporte sa leçon de sagesse. Qu'ai-je appris de celui qui s'achève ?

 

SOURIEZ

Max est gaucher, il rentre de l'école  très content :

- Mon nouveau copain est comme moi ! Il a la main droite du mauvais côté !

 

 


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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 05:18

tempête germain

Deux navires de guerre étaient en manoeuvre depuis plusieurs jours et par une mer mauvaise. Henri était de quart sur l'un des bateaux. La nuit tomba.

Compte tenu du brouillard épais qui s'était abattu, la visibilité était très réduite. Le capitaine jugea plus opportun de rester lui aussi sur le pont pour coordonner toutes les manoeuvres.

     "Peu après que l'obscurité nous ait enveloppés, la vigie cria : "Lumière à tribord !"

- Est-elle immobile ou s'écarte-t-elle ? cria le capitaine.

- Immobile répondit le veilleur.

Cela signifiait que nous étions sur la même trajectoire que le bateau qui semblait venir à notre rencontre, et que la collision était inévitable.

Le capitaine cria à la vigie : "Signalez au navire d'en face que nous fonçons l'un sur l'autre. Conseillez-lui de dévier sa trajectoire de 20 degrés."

La réponse ne se fit pas attendre :

- C'est à vous que je suggère de modifier votre trajectoire de 20 degrés.

L'officier insista : "Je suis capitaine, changez votre route de 20 °"

- Je ne suis qu'un simple matelot, répondit l'autre, mais il vaudrait mieux que vous changiez votre cap.

Le capitaine se mit en colère. Il hurla à sa vigie : "Dites-lui que je suis sur un navire de guerre et qu'il a tout intérêt, lui, à modifier sa trajectoire !"

L'autre lui répond : "Je suis un phare !! "

Inutile de préciser qui a changé de cap....

 

 

ILS ONT ECRIT 

- Nous nous efforçons souvent d'imposer notre point de vue, au point que nous ne savons même pas ce que l'autre cherche à nous faire comprendre.

Martin Luther :

- Le juste dans sa défaite est meilleur que le méchant dans sa victoire.

 

SOURIEZ

Maman pourquoi on est en colère pendant les vacances ? demande Max

- Mais non Max, en général on est plutôt détendu pendant les vacances.

- Mais c'est toi qui parle toujours de la période des vacances-colère ! 


 

 

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 05:12

Dieu pourvoit0001

A la fin du XVIIème siècle, Auguste H. Francke, prédicateur allemand, a fondé un orphelinat pour les enfants sans foyer. Un jour qu'il avait désespérement besoin d'argent pour poursuivre son oeuvre, une veuve chrétienne sans ressource est venue frapper à sa porte, le suppliant de lui donner une pièce d'or.

     Compte tenu de sa situation financière, il lui a dit poliment, mais à regret, qu'il ne pouvait pas l'aider. Découragée, la femme s'est mise à pleurer. Emu par ses larmes, il lui a demandé d'attendre pendant qu'il irait prier dans sa chambre. Après avoir cherché la direction de Dieu, il a senti que le Saint-Esprit voulait qu'il change d'idée. Confiant que le Seigneur allait combler ses propres besoins, il lui a donné un ducat. 

     Deux matins plus tard, il a reçu 12 ducas d'une riche dame et deux autres d'un ami en Suède.

Il pensait qu'il avait été amplement récompensé d'avoir aidé la veuve, mais on lui a bientôt annoncé que l'orphelinat devait recevoir encore 500 pièces d'or d'un prince.

En entendant cette nouvelle, il a pleuré de reconnaissance. En se sacrifiant pour donner à cette veuve, il s'était enrichi, et non appauvri.

 

 

ILS ONT ECRIT

L. Lakes :

- Pour pouvoir aimer une personne, il faut qu'elle nous permette d'entrer dans son histoire.

P. Coelho :

- Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.

 

SOURIEZ

Max assiste à un mariage. Après la cérémonie, il dit à son petit copain :

- Tu as vu ?

- Quoi ?

- La mariée a dû changer d'avis dans l'église.

Mais pourquoi ?

- Parce que je l'ai vu entrer au bras d'un vieux monsieur, et elle est ressortie au bras d'un jeune !


     

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 04:54

un-ado

Un homme portait sur son épaule un lourd sac chargé de pommes de terre. Or, il ignorait que ce sac était percé. Et, au fur et à mesure qu'il avançait, les tubercules tombaient un par un. Tandis qu'à son insu son fardeau s'allégeait de la sorte, il pensait :

     "Décidément, je suis de plus en plus fort. Un sac, si pesant soit-il, ne me fait plus peur ! "

Cette conviction galvanisa ses forces, et, fièrement, il redressa le buste. Lorsqu'enfin, parvenu à destination, il déposa le sac, et découvrit, ô stupeur !, que son contenu avait presque entièrement glissé à travers le trou insolite. Se retournant, il aperçut les pommes de terre qui jalonnaient son parcours.

     Imaginez sa confusion ! Lui qui se croyait si fort ! Il venait de perdre, non seulement une bonne partie de sa charge, mais ses illusions !

Combien d'illusions vous a-t-il fallu perdre au cours de votre vie ........

 

 

ILS ONT ECRIT

Napoléon 1er :

- Le sot a un grand avantage sur l'homme d'esprit : il est toujours content de lui-même.

C. Rambert :

- La vie est remplie de tâches urgentes qui peuvent ....attendre.

 

SOURIEZ

Une maman demande à ses enfants de faire la vaisselle.

Une demi-heure plus tard, elle revient :

- Moi, j'ai lavé et essuyé, dit Nicolas

- Et toi Max ?

- Moi, j'ai ramassé tous les morceaux. 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 05:02

cervin

Pendant de nombreuses années Henriette et son époux prenaient un mois de vacances en Suisse où ils rencontraient beaucoup de gens connus.

En auto ou en ambulance, la malade était transportée dans le chalet de son frère. On la sortait sur une véranda ou sur un balcon, ou encore on approchait son lit d'une fenêtre.

Quelle joie lorsqu'elle était déposée au milieu d'un pré, parmi les fleurs et sur l'herbe verte de sa chère montagne !

      - "J'aimais quand on mettait le brancard dans l'herbe et que je pouvais caresser les fleurs."

Pendant ses vacances, Henriette accueillait des visiteurs tous les jours, matin, midi et soir : 500 en l'espace de 6 semaines. Elle était très connue là-haut.

Les gens venaient de partout : des environs de Lausanne, de Genève....Ils chantaient beaucoup et priaient ensemble.

Elle répétait souvent : Avec de l'ordinaire, Diieu peut faire de l'extraordinaire.

Dans son immeuble Henriette était connue comme le loup blanc. Les locataires ont tous passé dans sa chambre une fois ou l'autre. La vue de l'invalide et l'écoute de son témoignage poussaient cerains à exprimer leurs doutes ou leur athéisme.

     Elle se souvenait en particulier de ses conversations avec une vieille dame de plus de 90 ans :

- Quand je prononçais le nom de Dieu, c'était déjà trop ! Elle partait aussitôt. Elle est morte en jurant et en refusant Dieu.

- Comment existerions-nous si Lui n'existait pas ? Est-ce que les savants ont pu créer la lune, le soleil, les étoiles...?

 Ayant frôlé le gouffre de la dépression, Henriette exerçait aussi un ministère béni auprès des neurasthéniques et des dépressifs. Elle sympathisait par expérience et savait communiquer sa foi triomphante à ceux qui disaient : "je n'y crois plus "...........

 

 

ILS ONT ECRIT

Corrie Ten Boom :

- Un saint sur ses genoux voit plus loin qu'un philosophe sur la pointe de ses pieds !

Ch. Spurgeon :

- L'amour est le seul mouchoir qui sèche les larmes de ceux qui sont tristes

 

SOURIEZ

Une maîtresse d'école apprend le présent et le passé composé à ses élèves.

- Exemple si je dis : "j'ai été belle", c'est le passé.

Et si je dis : "je suis belle" c'est quoi Max ?

- Un énorme mensonge m'dame !  

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 05:46

accident.jpg

Au mois de mai 1996 le vol 592 de la compagnie Valujet s'écrasa dans les marais des Everglades en Floride, tuant les 110 passagers qui étaient à son bord. Les experts de la Marine utilisèrent un matériel sophistiqué pour essayer de localiser la boîte noire de l'appareil, mais sans succès.

Ensuite des centaines de volontaires, tenant une corde qui les maintenait à 1m50 l'un de l'autre prirent la relève, enfonçant leur bâton dans la vase mètre après mètre espérant tomber enfin sur l'objet disparu.

     Après quinze jours de labeur, ils n'avaient toujours rien trouvé. Les conditions de travail étaient à la limite insupportable. Un soleil de plomb, les écrasait et la température avoisinait les 35 °C. Des nappes de diesel et de fluide hydraulique flottaient à la surface des étangs, obligeant les hommes à porter plusieurs épaisseurs de vêtements protecteurs à base de caoutchouc.

     Après deux semaines dans ces conditions ils se sentaient totalement déshydratés, mais continuaient pourtant à chercher cette fameuse boîte, essentielle pour l'enquête.

Le sergent F. Jimenez faisait partie d'un groupe de policiers engagés dans cette recherche. Pendant quatorze jours il n'avait cessé de prier pour les familles des victimes, et la sécurité de ses collègues. Mais le quinzième jour, lors d'une pause il comprit qu'il avait oublié de prier pour demander à Dieu de les guider vers la boîte noire.

     Il demanda alors à Celui-ci de le diriger, recommença son travail de recherche et très vite son bâton frappa un objet métallique au fond de la vase. Il le sortit de l'eau : c'était la boïte noire...........

 

 

Plus tard JIMENEZ ECRIVIT dans un journal local :

- Je me souviens des longues journées passées à chercher cet enregistreur de vol. Combien de fois n'étions-nous pas passés à côté sans le savoir ? Pourquoi cette recherche prenait-elle tant de temps ? Soudain, entre le doux frémissement des longues herbes du marais et le cri du héron sauvage, j'ai entendu la réponse divine : "Mais pourquoi donc as-tu mis tant de temps avant de Me demander de t'aider ?

 

SOURIEZ

Max va à la campagne pour la première fois de sa vie.

Il regarde un troupeau de vache dans un pré puis s'approche du fermier qui les garde :

- Elles sont belles, mais elles doivent vous coûter une fortune en chewings-gums  !

 


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