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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 05:21

Everest-.jpg

En 1953 E. Hillary, un alpiniste néo-zélandais et T. Norgay, furent les premiers à se tenir debout sur le toit du monde, le mont Everest. Auraient-ils été capables d'accomplir cela à eux deux ? Absolument pas !

     " A chaque étape de l'ascension un travail d'équipe de plus en plus intense était nécessaire. L'un des groupes de l'expédition s'épuisait à transporter tout l'équipement indispensable à l'ascension du groupe suivant. Ensuite des équipes de deux hommes se relayaient pour ouvrir la route, pour trouver les meilleurs passages, assurer les cordes, s'épuisant pour préparer le chemin que d'autres équipes suivraient.

     Il eut été impossible de conquérir l'Everest, si nous avions cherché à battre les autres à la course ! Ce fut une conquête lente et méthodique, grâce aux efforts collectifs et généreux de tous. Bien sûr chacun rêve d'être le premier au sommet, mais comment faire sans les équipes d'alpinistes qui ouvrent la route, sans les sherpas qui transportent tout le matériel ? Sans les hommes qui assurent les cordes et préparent les derniers mètres ? Sans l'abnégation et le sacrifice de tous,  aucune chance d'atteindre le sommet...

     Comment  construire une entreprise stable, une mission pleine de succès, une carrière valorisante ? Comme pour l'ascension d'une montagne : grâce au travail des autres, grâce au soutien des autres membres d'une   équipe ! ".

 

ILS ONT ECRIT

Une ancienne directrice d'école :

- Flattez-moi et il se peut que je vous croie.

Critiquez-moi et il se peut que je ne vous aime pas.

Ignore-moi et il se peut que je ne vous le pardonne pas.

Mais encouragez-moi et je ne vous oublierai jamais !

 

SOURIEZ

Papa et maman disent à leurs enfants :

- Préparez-vous, on vous emmène au restaurant !

Vous vous tiendrez bien, hein ?

- Pourquoi, demande Max, ça glisse là-bas ?

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 06:00

Biche-008-1-.jpg

" La vie de bon nombre des trente millions de cerfs de Virginie des Amériques est mise en péril non pas à cause des armes à feu, mais des voitures qui circulent dans nos banlieues en expansion. Leur sort m'est venu à l'esprit lorsqu'une biche adulte s'est mêlée aux voitures en bondissant juste devant la mienne. En la regardant aller, je me suis demandé ce qui avait bien pu la pousser à courir un tel risque et pourquoi elle s'était arrêtée de l'autre côté de la route pour regarder derrière elle.

     En passant à côté d'elle, j'ai tourné la tête pour suivre son regard et j'ai vu deux petits faons regarder désespérément leur mère depuis l'autre côté de la rue très fréquentée. Au lieu de la suivre, ils ont fait demi-tour et sont retournés dans le bois.

     Cette famille n'est pas la seule dans cette situation, car il peut nous arrriver aussi dêtre séparés de quelqu'un et d'être exposés à un danger que nous n'avions pas prévu. Les Ecritures nous rappellent que nous sommes des enfants dans le pétrin issus de parents dans le pétrin qui ont désespérément besoin de l'aide de notre Père céleste..."

 

ILS ONT ECRIT

Corrie Ten Boom :

- Quand le diable frappe à ma porte, je demande à Jésus de l'ouvrir !

Inconnu :

- Dieu permet la tempête pour démontrer qu'il est le seul abri.

 

SOURIEZ

Max appelle sa grand-mère :

- Allô, qui parle ?  demande la grand-mère.

- C'est ton petit fils.

- Je ne t'avais pas reconnu lui dit-elle.

- C'est normal je me suis fait couper les cheveux !


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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 05:25

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Alain nous confie qu'il a décidé de réussir sa vie par lui-même : " Ayant accompli des études de physique et de chimie nucléaire, je me suis bâti une sorte de cosmologie...

L'Esprit de Dieu se mouvait dans les électrons !  Einstein était devenu un maître à penser. Cependant ces considérations étaient purement intellectuelles. Ce Dieu-là n'avait rien à me dire sur le plan personnel.

Je portais en moi une foule de questions. C'est à ce moment-là que j'ai rencontré Béa qui est devenue mon épouse.

Nous étions extrêmement différents. J'étais catholique, elle protestante. J'avais vécu une enfance heureuse, elle avait vécu une enfance martyre....

     A une certaine époque, nous vivions sur des routes parallèles. Béa vivait en recherche spirituelle beaucoup plus authentique que moi....Un jour, des amis nous ont proposé d'aller à une convention biblique et le soir-même j'ai eu l'impression que Jésus était devant moi, qu'il me tendait sa main et que je n'avais qu'à dire "oui".

J'ai été inondé de joie. Il m'est alors venu ce verset : Ne crains pas, car je te rachète. Je t'appelle par ton nom. Tu es à moi.

Il y avait en moi deux personnages : celui d'un homme qu'on recherchait parce qu'il était dynamique et gai, mais aussi celui d'un homme embarrrassé par une perversité au plus profond de lui-même. Et voici, j'étais pardonné, j'étais guéri. Maintenant ma personnalité n'était plus dédoublée. J'étais devenu un. Mon regard sur moi-même, sur mon épouse, sur les autres avait changé...".

 

ILS ONT ECRIT

Einstein :

- Messieurs ne cherchez pas tant à être des hommes qui ont du succès, qu'à être des hommes braves et valeureux !

D. Donhoeffer :

- L'action ne dérive pas de la pensée mais d'une bonne volonté à assumer ses responsablilités.

 

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La maman de Max :

- Max où est la passoire ?

- Je l'ai jetée, elle était pleine de trous !!


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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 05:18

cyclone2.jpg

Selon un slogan populaire , "la vie ne se mesure pas au nombre de nos respirations, mais au nombre de moments qui nous coupent le souffle".  Il se dit bien, certes, mais je le trouve trompeur.

Si nous mesurons la vie selon les moments à couper le souffle, le côté merveilleux des moments ordinaires nous échappera. Manger, dormir et respirer nous semblent "ordinaire", car nous le faisons tous les jours, sans même vraiment y penser.

Pourtant il n'y a absolument rien d'ordinaire dans cela. Chaque bouchée et chaque souffle sont des miracles. Avoir le souffle est même plus miraculeux que tout ce qui nous coupe le souffle !

Il se peut que le roi Salomon ait connu plus de moments à couper le souffle que quiconque. Il a d'ailleurs dit : Je n'ai refusé à mon coeur aucune joie. Par contre il a exprimé une pointe de cynisme à ce sujet en disant que : tout est vanité et poursuite du vent.....

La vie de Salomon nous rappelle qu'il importe de trouver de la joie dans les choses ordinaires, car ells sont formidables. Ce qui est plus grand ne vaut pas toujours mieux. Plus n'est pas toujours synonyme d'amélioration. Etre plus occupés ne nous rend pas plus importants.

 

 

ILS ONT DIT

- La respiration est plus miraculeuse que tout ce qui nous coupe le souffle.

Shakespeare :

- L'espérance d'une joie est presque égale à la joie.

 

SOURIEZ

Max demande à sa mère :

- Maman, papa a dit que nous descendons du singe. Est-ce que c'est vrai ?

- je n'en sais rien mon chéri, ton père a toujours refusé de me parler de sa famille.


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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 05:44

 

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Cet homme n'a jamais demandé de ministère particulier au Seigneur : " Je ne suis pas un "prieur" éloquent ou dynamique. Je demande juste au Seigneur de bénir quelqu'un et de lui révéler son amour pour lui. Lorsque le résultat est positif, quand quelqu'un est guéri ou libéré d'un lien, j'en suis tout aussi surpris et fasciné que quiconque d'autre.

Je ne sais trop que penser mais quelle importance cela a-t-il puisqu'un miracle s'est produit.

     Une des éducatrices de mon école, me demande un jour d'aller à l'Hôpital afin de prier pour un jeune garçon qui était à l'article de la mort. J'apprendrai plus tard que l'aumônier de l'école a déjà entrepris les démarches pour faire délivrer un cercueil, vu que ce petit garçon pOuvait mourir d'un moment à l'autre.

     Je me rends à l'hôpital et suis admis dans la chambre du garçon. Il est à peine conscient. Je prie en silence, puis, lui annonce en termes très simples, que Jésus l'aime. Ensuite, sans aucune raison particulière, je me penche et lui  dis :  Peux-tu dire Jésus ?

Or, personne ne m'a raconté qu'il était muet et ne pouvait pas parler !  il lève alors les yeux vers moi, sourit et dit : "Jésus".   Il est instantanément guéri...et le cercueil renvoyé !

 

ILS ONT ECRIT

- Un sourire est une clé secrète qui ouvre bien des coeurs.

Un enfant :

- Cher Dieu, je pense à toi, même quand je suis en train de prier ...

 

SOURIEZ

En cours de mathématiques, la maîtresse interroge Max sur le principe de la soustraction :

- Imagine, Max : il y a trois lapins dans un champ et j'en tire un avec mon fusil, combien en reste-t-il ?

- Aucun madame !

- Non Max, il en reste deux.

- Je crains pourtant qu'avec le bruit, les autres se soient sauvés.


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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 04:56

floride.jpg

- Lorsque les enfants étaient jeunes, ma femme Martie et moi avons passé d'agréables vacances en Floride en visite chez nos parents. C'était particulièrement merveilleux d'être là, au chaud, durant un court répit, loin de la froideur du vent du Michigan.

Il me tardait de me détendre sur la plage avec un bon livre, mais mes enfants avaient d'autres projets. Ils voulaient que je les aide à construire des châteaux de sable. C'est avec réticence que je suis allé les aider, mais leur enthousiasme m'a vite gagné. Avant même de m'en rendre compte, j'avais consacré des heures à la création d'un énorme château, sans me dire qu'en quelques heures à peine la marée viendrait détruire tout mon travail.

     Nous faisons souvent la même erreur dans la vie, en consacrant beaucoup de temps et d'énergie à nous bâtir de petits "châteaux" et à nous complaire dans nos réalisations. Tout cela peut nous sembler en valoir la peine sur le coup, mais en fin de compte rien de tout cela n'a la moindre valeur.

 

ILS ONT ECRIT

O. Wilde :

- La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit.

Proverbe africain :

- Tous les blancs ont une montre, mais ils n'ont jamais le temps.

 

SOURIEZ

Max est un enfant très actif.

Voyant sa mère changer et talquer sa petite soeur, il propose :

- Maman, pendant que tu mets la farine, tu veux peut-être que je casse les oeufs ?

 


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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 05:23

père et fils

Lorsque j'étais adolescent, mon père et moi sommes souvent allés ensemble en voyage de chasse et de pêche. J'en garde pour la plupart de bons souvenirs, mais une expédition de pêche a frisé la catastrophe. Nous avions établi notre campement dans un endroit éloigné au sommet d'une haute colline. Puis, papa et moi avons descendu la montagne à pied pour aller pêcher dans un ruisseau.

Après une longue journée passée à pêcher sous un soleil de plomb, l'heure était venue de retourner au campement. Tandis que nous amorcions le chemin du retour papa s'est mis à pâlir. Etourdi et pris de nausées, il  n'avait presque plus de force.

Résistant à la panique, je l'ai fait assseoir et lui ai donné à boire. Ensuite j'ai prié Dieu de nous venir en aide. Papa a repris du mieux et nous sommes pavenus à remonter lentement sur la colline. Il s'est agrippé à ma ceinture pendant que je montais le chemin vers le campement.

Il nous arrive parfois de nous trouver dans ce qui nous semble être une vallée de désespoir, n'ayant plus la force d'aller de l'avant. Cependant il est écrit : " Il donne de la force à celui qui est fatigué, et Il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance".

 

ILS ONT ECRIT

Jacques Prévert :

- La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe.

C. Rambert :

- La sagesse consiste à demander à soi davantage qu'aux autres.

 

SOURIEZ

Max demande à sa maman :

- Pourquoi as-tu un cheveu blanc ?

- A chaque fois que tu fais une bêtise, mes cheveux deviennent blancs !

- Mais qu'as-tu donc fait à mamie pour qu'elle en ait autant ?


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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 05:51

nature0001

Une chrétienne témoigne :

"Très jeune j'étais responsable de ma vie :  Petit Rat  à l'Opéra, dès  huit ans, je gagnais mon argent et je rentrais seule le soir après le spectacle. C'était la belle époque...cinéma, théâtre, télévision....

Très vite, je suis sortie avec un homme milliardaire, plus âgé que moi. Il travaillait sur le plan international. Difficile d'imaginer une telle vie : des voyages dans le monde entier, des maisons en Floride, un chalet en Suisse, des appartements en France, voitures chauffeurs....

Pas de limite et cependant j'avais beaucoup de mal à vivre et tout l'argent n'apportait aucune réponse à mes peurs  mes insécurités, mes attentes....

     Alors, j'ai cherché une solution dans divers domaines : méditation transcendantale, médium, guérisseurs...jusqu'à la magie...pilules, tentatives de suicide : hospitalisation, psychiatrie...J'avais honte de ma vie et la relation avec mon mari était devenue si mauvaise que j'ai décidé de partir aux Etats-Unis. Bien sûr rien ne s'est arrangé. Mon état psychique a empiré et ma situation sociale ne valait guère mieux.

     Un jour une voisine est venue me souhaiter la bienvenue. Elle est devenue mon amie, mais je n'avais rien à lui offrir ; bien au contraire, j'étais agitée et même impolie avec elle car je ne supportais personne. Pourtant elle s'occupait de moi, essayait de me trouver des amis. Je lui ai demandé ce qui la rendait si joyeuse et paisible ?

- C'est parce que Jésus est dans ma vie. J'ai éclaté de rire : "Je ne crois pas en Dieu, aussi ton Jésus tu te le gardes !"

Elle n'a pas été fâchée, et a continué à être mon amie.

Puis un jour, j'ai décidé de m'entretenir avec le Seigneur :

- Hum !  Jésus tu es censé être là et moi je suis censée te demander la foi. Alors voilà : je te demande la foi !

Rien ne s'est passé tout de suite. Mais huit jours plus tard, à mon réveil, j'ai senti que le poids que j'avais sur le coeur depuis des années était parti !  Très sceptique, je me suis dit que j'étais dans une période de rémission...

     Pourtant, un sentiment de liberté m'envahissait. Ce même matin, j'ai remarqué qu'il faisait soleil et que les oiseaux chantaient. Je me sentais légère, pure, propre. J'étais bien vivante...."

 

ILS ONT ECRIT

Bonhoeffer :

- Seule est perdue la bataille qu'on abandonne.

Proverbe français :

- Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra bien obéir au récif !

 

SOURIEZ

Ecoute, dit la maman à Max, si tu es sage, tu iras au ciel, mais si tu n'es pas sage, attention tu iras en enfer.

- D'accord, mais qu'est-ce que dois faire pour aller à la piscine ?

 


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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 05:22

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Par un bel après-midi ensoleillé du mois de juin, Jean, âgé de trois ans, courut vers l'orangeraie du quartier. Ces orangeraies fournissaient un environnement idéal pour l'apiculture. Les jardins avoisinants étaient constellés de ruches qui abritaient des colonies d'abeilles et leurs rayons riches en miel.

     La maman de Jean qui était partie à la recherche de l'enfant, entend soudain des hurlements venant d'un jardin voisin. Elle courut et trouva le petit garçon terrorisé, battant l'air devant un essaim d'abeilles qui s'acharnaient sur lui. Elle le ramassa, chassa les abeilles et se dépêcha de rentrer à la maison.

     En chemin, elle vit les enflures rouges et menaçantes qui se formaient partout. Tout son corps était constellé de vilaines piqûres. L'état d'urgence de Jean appela la maman immédiatement à la prière. Elle implora Dieu de guérir son fils. Plus elle priait plus elle sentait la confiance monter en elle....Elle sentait se libérer en elle, la foi pour la guérison et pendant qu'elle priait l'enfant s'endormit paisiblement, et elle vit les marques des piqûres disparaître une à une, en l'espace de cinq minutes.

     Quand Jean se réveilla quelques heures plus tard il n'avait plus une seule petite enflure rouge sur le corps. Il était guéri !

 

ILS ONT ECRIT

Robert Lalonde :

- Le bonheur est comme un papillon : il vole sans jamais regarder en arrière.

Cl. Bernard :

- Nous avons besoin de croire comme nous avons besoin de manger.

 

SOURIEZ

Le curé demande à Max s'il fait bien sa prière tous les soirs...

- Oh non, c'est ma mère qui la fait.

- Ah oui et que dit-elle ta maman ?

- Elle répète : "Enfin il est au lit, Merci mon Dieu " !

-

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 05:31

aiglon

Beth Anne devait parcourir un marathon de 42 km en moins de 2 h et 45 minutes pour se qualifier pour les jeux olympiques. Elle entra dans la dernière ligne droite après  2 h et 43 minutes de course. Il lui restait 2 minutes pour terminer le marathon et se qualifier, mais avant la ligne d'arrivée elle trébucha et tomba.

     Bouleversée elle resta prosternée dans la poussière pendant 20 secondes.

La foule cria pour l'encourager :

"Relève-toi ! relève-toi ! "   Il lui restait moins d'une minute.  Beth se redressa et commença à marcher douloureusement. A 5 mètres de la ligne  et 10 secondes restantes au chronomètre, elle tomba à nouveau.  Sous les cris d'encouragement de la foule, elle rampa les derniers mètres et franchit enfin la ligne d'arrivée.

     Son temps : 2 h 44 minutes et 57 secondes !

Quelque soit la situation, relevez-vous et continuez !

 

ILS ONT ECRIT

B. Shaw :

- Le succès ne consiste pas à ne jamais faire d'erreur mais à ne jamais faire la même erreur deux fois.

P. Coelho :

- Ce qui  noie quelqu'un, ce n'est pas le plongeon, mais le fait de reter sous l'eau.

 

SOURIEZ

Max a de mauvaises notes à l'école. Son père s'inquiète :

- Tu as bien appris tes leçons, mon chéri ?

- Oui papa, je les connais sur le bout des doigts.

- On va voir ça. Peux-tu me dire où est mort Napoléon ?

- A la page 20 de mon livre d'histoire.

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