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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:45

arbre handicapé

Au bout de quelques années d'expérience on apprend à entendre la voix de l'Esprit. 

André se souvient du jour où il transporta un chargement clandestin de plusieurs centaines de Bibles à Moscou :

" Mon compagnon et moi, avions garé notre break spécialement aménagé, et commencions à sortir les Bibles de leurs cachettes afin de les apporter dans une église. C'était une situation dangereuse mais j'y étais habitué.

     A un moment, j'ai levé les yeux et j'ai remarqué un homme tout à fait ordinaire qui s'était arrêté pour regarder ce que nous faisions. En soi, ce n'était pas si étrange. Les gens nous observaient souvent quand nous déchargions nos véhicules, et nous ne prêtions guère attention à leur curiosité.

Mais en mon coeur je savais que cet homme était différent. Comment ? Je ne puis l'expliquer qu'en suggérant que l'Esprit de Dieu avait troublé quelque chose dans mon propre esprit. C'était subtil.

     Ma réaction à cet avertissement intérieur fut comme si un viei ami m'avait murmuré à l'oreille : "André attention !" Je reconnus la voix du Saint-Esprit grâce à de longues années "d'amitié" avec Lui. Cette capacité  à entendre, augmente, bien sûr avec le temps...

Je répondis presque instinctivement à l'avertissement. Pour commencer je me mis à prier en silence, tandis que nous continuions à décharger les Bibles.

     Au même moment l'homme se détourna et s'en alla d'un pas rapide. Je dis à mon collègue : cet homme est parti avertir le KGB de notre présence.

Nous avons donc demandé à Dieu de détourner l'homme, par quelque moyen que ce soit, afin de nous donner le temps de décharger et livrer notre précieuse cargaison, et partir...

Les Bibles furent livrées sans aucun incident. A ce jour, je ne sais pas exactement ce que Dieu fit pour nous garder en sécurité ; nous aurions pu finir la journée sous les feux d'un interrogatoire du KGB, et peut-être même en prison......."

 

 

ILS ONT ECRIT

Yvon Gattaz :

- Il est indispensable d'espérer pour entreprendre.

L. Lakes :

- Ne règle pas toi-même ta montre. Le temps de Dieu n'est pas ton temps. Il ne viendra pas lorsque tu le voudras, mais il sera toujours là au bon moment.

 

 

SOURIEZ 

Deux joueurs discutent :

- Il faut que je te dise...

J'arrête de jouer ! Plus de casino, plus de tierce, plus de poker...

- Bravo, mais je te connais ! Je suis sûr que tu ne tiendras pas !

- Ah oui ? Tu paries combien ?

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 05:58

Esprit-vision.jpg

La plupart des gens ont appris depuis leur plus tendre enfance que le succès se mesure à l'argent, aux biens, à l'intelligence, à l'apparence, à la personnalité....

La vie se charge de leur apprendre qu'aucune de ces choses ne peut suffire. Le jeune, Bill, apprit cette leçon  lorsqu'il entra à l'armée après l'université, au travers de jeunes gens qui n'avaient pas de diplômes universitaires.

Dieu montra à Bill à quel point il était fier de sa licence-ès-lettres....

Il sombra peu à peu, inconsciemment, dans un orgueil solidement ancré, ayant conscience d'avoir des preuves réelles d'un niveau indiscutable de subtilité, de culture et de raffinement.

     Mais Dieu se servit d'un G.I. nommé Andy pour crever ce ballon.

Andy ne le fit pas en prêchant délibérement ou en montrant ce qu'il y avait de bon en lui-même.

Il lui fit manger "le Pain de vie" en croyant tout simplement aux promesses de Christ. La foi et la conscience qu'avait Andy en la présence de l'Esprit-Saint, fit une telle impression sur Bill, que petit à petit il comprit qu'il manquait tout simplement d'amour pour les autres et qu'Il avait besoin de se nourrir constamment du "Pain de vie".

     Mais pour manger de ce pain-là, il faut avoir faim....

 

 

ILS ONT ECRIT

Paul Harvey :

- Quel est le secret de votre réussite ?

   Lorsque je tombe, je me relève.

H. de Balzac :

- Le malheur fait dans certaines âmes un vaste désert où retentit la voix de Dieu.

 

SOURIEZ

La maîtresse dit à Marc :

- Une grande rue s'appelle une artère.

- Ouais, et la traverser sans se faire écraser, c'est une veine !

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 06:21

croix grâce

Au 17ème siècle vivait en Angleterre un homme du nom de Bunyan. Pendant de longues années, cet homme a été en prison à cause de sa foi. Ce genre de situation a existé de tout temps. La Parole de Dieu mise à part, les prisons sont ce qu'il y a de plus stable dans ce monde.

Là dans sa cellule, Bunyan a écrit un merveilleux livre qui est d'actualité encore aujourd'hui. Il y compare la vie du chrétien à un voyage plein d'aventures et d'embûches. Le livre commence ainsi :

- Un homme vit dans la ville de Destruction. Tout d'un coup, l'inquiétude l'envahit et il se dit à peu près ceci : "Il y a quelque chose qui ne va pas. Je n'ai pas la paix. Je suis malheureux. Il faudrait que je parte d'ici."

Il parle de tout cela à sa femme. Celle-ci lui dit : "Tes nerfs sont à bout. Tu as besoin de repos."

     Mais cela ne l'avance guère. L'inquiétude subsiste. Un beau jour il se décide : "Il n'y a rien à faire. Il faut à tout prix que je quitte cette ville."  Et il s'enfuit en courant.

Dès les premières enjambées, il sent qu'il a un lourd fardeau sur le dos. Il voudrait s'en décharger, mais il n'y arrive pas. Plus il avance, plus son fardeau lui pèse. Jusqu'alors il n'en avait pas tellement senti le poids. Il trouvait tout naturel de l'avoir sur le dos.

     Mais en s'éloignant de la ville de Destruction, ce fardeau devient de plus en plus pesant et finalement, il peut à peine continuer sa route. Son fardeau est devenu insupportable.

Au tournant du chemin, il voit soudain une croix se dresser devant lui. Il se sent défaillir, s'effondre devant la croix, s'y cramponne et lève les yeux vers elle.

A cet instant précis, il sent son fardeau tomber de son dos et le voit disparaître dans l'abîme avec fracas......

 

 

ILS ONT ECRIT

Michel-Ange :

- Si les gens savaient à quel point j'ai dû travailler pour maîtriser mon art, ils en perdrraient toute admiration.

Orison Swett Marden :

- L'occasion d'or que vous cherchez est en vous-même. Elle n'est pas dans votre environnement ;  elle n'est pas dans le hasard ou la chance, ou dans l'aide des autres, elle est seulement en vous.

 

SOURIEZ

On emmène un fou à l'asile mais en se débattant il crie :

- Laissez-moi, je suis l'envoyé de Dieu !

Un autre fou qui est à sa fenêtre et qui a tout entendu répond :

- N'importe quoi, je n'ai envoyé personne !

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 07:31

ciel sun

" Quelque fois, raconte Barbara, je rencontre des gens qui pensent que je suis un peu trop joyeuse, que je ne suis pas réaliste, inconsciente des réalités douloureuses de la vie. Je leur réponds simplement que je ne les ignore pas mais que je les regarde en essayant d'y trouver un sujet de joie et non de tristesse.

     Nous savons tous qu'il y a 365 jours dans une année, mais je crois qu'il n'y a que 3 jours qui doivent attirer notre attention.

Encore y en a t-il 2 dont nous ne puissions rien faire : la journée d'hier et celle de demain. Hier est un chèque annulé, demain est un billet plein de promesses. Mais aujourd'hui, c'est du comptant que nous pouvons dépenser.

Voilà pourquoi j'affirme qu'il faut se réveiller, se réjouir et tirer tous les avantages de ce nouveau départ.

Il n'y a pas encore de fautes commises, rien n'est encore arrivé, personne ne l'a encore gâché, ce jour il est à nous !

     Nous sommes bénéficiares d'une nouvelle chance !" 

 

ILS ONT ECRIT :

B. Johnson :

- Ne laissez pas vos fardeaux paralyser votre marche.

- Le choix entre la tristesse et la joie vous est toujours donné.

 

SOURIEZ

Histoire de chaussettes :

" Une idée bien amusante de Bill est d'agrafer ses chaussettes par paire avant de les mettre au lavage afin qu'elles ne puissent se séparer....Il a commencé à faire cela, quand nos enfants se sont mis à grandir pour éviter que toutes leur chaussettes ne se mélangent.

Etant le type même de femme qui n'agrafe jamais rien, j'essayais de me raisonner en me rappelant que Bill avait été dans la Marine ....

     Je racontais l'histoire des chaussettes agrafées lors d'une de mes réunions, quand une jeune femme vint vers moi pour me dire que son mari ne se contentait pas d'agrafer ses chaussettes : il les marquait même d'un 1 et d'un 2 afin que son gros orteil ne se fourre pas dans la mauvaise chaussette !..."

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 06:53

enfant gray0001

L'amour est un trésor que l'on multiplie par la division...


Un propriétaire d'une petite boutique fut nommé receveur du bureau de poste local. Six mois après sa nomination, pas une seule lettre n'avait quitté le village. 

Quand les enquêteurs lui rendirent visite, le receveur leur dit : " C'est bien simple, le sac n'est pas encore plein !"

     Nous autres, nous agissons parfois de la même manière. Nous pensons que notre sac doit être plein avant que nous ne puissions partager amour et encouragements avec les autres.

     Votre sac n'a pas besoin d'être rempli pour que vous puissiez partager vos bienfaits avec les autres. Vous n'avez pas besoin d'être riche pour donner un peu de votre temps, de vos talents ou de vos ressources afin d'aider les moins fortunés.

Ce n'est pas un problème si votre sac n'est pas plein. Utilisez ce que vous avez pour enrichir la vie des autres et vous verrez bientôt votre propre coupe déborder de joie...

 

 

ILS ONT ECRIT

Mère Thérésa :

- Le plus grand des dénuements, la plus grande des pauvretés, c'est de n'exister pour personne.


R. Follereau (message à la jeunesse du monde 1977) :

- J'institue pour légataire universelle la jeunesse du monde.

Toute la jeunesse de tout le monde : de droite, de gauche, du milieu, du plafond, que m'importe !

Toute la jeunesse : celle qui a reçu le don de foi, celle qui fait comme si elle croyait, celle qui croit qu'elle ne croit pas. Il n'y a qu'un ciel pour tout le monde.

Alors demain ?  Demain, c'est vous.

 

SOURIEZ

La maîtresse à Manu :

- D'où viennent les pommes ?

- Des pommiers

- Et les dattes ?

- Des calendriers madame !

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 06:37

avion3.jpg

Allen, athlète complet qui joua avec l'équipe du Minnesota, se souvient d'une expérience qu'il fit alors qu'il était à l'université où il se réjouit de connaître la vérité en Christ.

En 1960, il était quart arrière dans l'équipe des "Boiler Makers"...Sur le chemin du retour, le DC3 eut des ennuis de moteur. 

L'un des moteurs tomba en panne, et l'autre faillit prendre feu. " En pareil cas, on se rend compte si on a peur de mourir ou non, si on aime vraiment le Seigneur ou non "

Allen se souvient qu'un grand nombre de joueurs étaient épouvantés, et beaucoup priaient. Il priait lui aussi, mais il n'avait pas vraiment peur, "Je savais que, si mon heure était venue, j'étais prêt, parce que je connaissais Jésus. Je suis sûr que je serai prêt quand il aura l'intention de venir me chercher."

Allen se rappela aussi avoir eu l'occasion de raconter à quelques-uns de ses coéquipiers, ce qui lui permettait de garder son sang froid.

La foi que Allen avait en Christ, lui permit d'avoir l'esprit tranquille ce jour où il voyagea dans un avion à deux moteurs qui atterrit avec un demi-moteur.

Il semble que la connaissance de la vérité et la tranquillité de l'esprit vont souvent de pair....

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Quand le temps est brumeux, on distingue mal le chemin, et l'on court le risque de se perdre. 

De même, quand nous camouflons nos sentiments, ce sont les autres qui nous perdent et ne trouvent pas la voie pour tenter de nous comprendre.

R. Follereau :

- Il faudra bien que tu prennes le temps de mourir. Pourquoi te refuser à toi-même celui de vivre ?

 

SOURIEZ

Le directeur de l'école n'est pas content :

- Le maître me dit que c'est toi Rémy qui a cassé la vitre de la classe.

- Non, c'est pas vrai ! C'est Nicolas, il s'est baissé quand je lui ai lancé le ballon ! 


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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 06:42

soleil levant

Une nuit, j'étais poursuivis par un homme que je ne connaissais pas et qui cherchait visiblemeent à me tuer...

A sa manière de jurer, de menacer, il était terrifiant. Je courais vite et lui aussi...cependant il n'arrivait pas à m'attraper.

Arrivée devant une église, je m'y précipite mais l'homme resta devant la porte. Je lui dis d'entrer mais il me répondit qu'il ne pouvait pas, car alors il mourrait !

     La porte qui nous séparait demeurait ouverte et il ne pouvait même pas y passer la main sous peine de mourir. Alors je l'abandonnai à la porte et je vis un homme descendre les escaliers. C'était le pasteur de l'église. Il me dit :

- Viens ma fille, suis-moi, je t'invite chez moi.

Je le suivis en montant des marches, sa maison se trouvant au-dessus de l'église. Là,  il y avait un jardin étendu jusqu'à l'infini...des fleurs de toutes les couleurs, des fontaines et des ruisseaux apportaient une fraîcheur dans l'air.

     Il m'emmena vers une des fontaines, prit de l'eau dans le creux de ses mains et me les tendit,  disant de la boire pour vivre éternellement.

Avec un sourire, je bus cette eau. Je reçus une émotion nouvelle, un sentiment que je n'avais pas encore connu, c'était la paix du coeur et de l'âme. Je ressentais Jésus près de moi....

    Ce fus un beau songe.

 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Le soir, quand le ciel est dégagé, levez la tête vers les étoiles et

soyez heureux de cet instant.

- Lorsqu'on accepte de vivre dans l'instant présent, toute la beauté de la vie se révèle à nous dans son évidente limpidité.

 

SOURIEZ

Hugo arrive en courant avec un lance-pierres dans les mains.

- Maman, tu voulais faire connaissance avec les nouveaux voisins ?

   Je crois qu'ils arrivent ! 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 04:31

hortensia

Kate était encore à l'école. Elève studieuse elle s'occupait beaucoup de ses copains et avait un désir ardent de les voir venir au Seigneur. 

"J'avais juste un petit problème, disait Kate, c'était une fille qui se montrait particulièrement désagréable envers moi...

Tout à la fois, le Seigneur et ma mère me parlèrent disant que je devais pardonner à cette fille. Maman accrochait de petits mots sur le cadre du miroir de ma chambre pour me rappeler de prier pour elle.

Au début, ce ne fut pas facile pour moi, car ma chair se manifestait quand je me mettais à prier. Je pensais que si je demandais à Dieu de bénir cette fille, il se pourrait bien qu'il le fasse....Mais j'avais besoin de pardonner.

     Malheureusement nous sommes nombreux à court-circuiter la puissance et la grâce de Dieu dans nos vies, car ce que nous ne voyons pas, c'est que notre manque de pardon nous cause davantage de mal qu'à celui ou celle qui nous en a fait....

Je mis mes sentiments de côté et fis le choix d'agir, c'est-à-dire de prier pour elle. Mon amour pour cette fille ne tarda pas à germer dans mon coeur et bientôt toute amertume à son égard disparut.

     Un jour alors que je me trouvais à la maison, j'entendis frapper à ma porte. Je n'en croyais pas mes yeux. Elle me dit qu'en passant dans le coin, elle voulait en profiter pour me poser une question. Elle avait constaté à quel point j'avais changée et voulait savoir tout ce qui m'était arrivé. En même temps elle me fit part de la nécessité d'une opération au niveau du genou.

Nous priâmes donc ensemble et la présence de Dieu guérit instantanément ce genou.

Du pardon découlent  de magnifiques récompenses...c'est comme effacer une dette..... "

 

 

ILS ONT ECRIT

D.H Câmara :

- Rayez de votre dictionnaire les mots comme "ennemi", "inimitié", "haine", "ressentiment," "rancune"....

- Pauvre est celui qui croit en sa propre valeur, qui se considère lucide et audacieux, qui se juge plus grand et meilleur que les autres.

 

SOURIEZ

Une dame entre chez un marchand de vêtements :

- Bonjour, je voudrais essayer la robe dans la vitrine.

Le vendeur, très gêné, lui demande :

- Vous ne préférez pas plutôt l'essayer dans une cabine ?

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 06:50

bible

Dans un train qui les emporte à travers la Géorgie, la conversation entre deux voyageurs s'engage, paisible. Puis, tout à coup, l'un d'eux découvre que son interlocuteur est un pasteur. Le ton se durcit. Le pasteur sort sa Bible de la valise et en lit quelques fragments. Inutile. Chacun reste sur ses positions et un silence glacial s'installe dans le compartiment.

Un moment après, le pasteur revient des toilettes et voit son compagnon de voyage refermer la fenêtre. La Bible a disparu. Les deux hommes se regardent sans rien dire. Quelques mois plus tard, le pasteur reçoit la visite d'un inconnu.

- Je voudrais être baptisé, dit-il.

- A quelle église appartenez-voius ?

- A aucune. J'ai lu la Bible ; elle m'a montré que j'étais un pécheur, j'ai appris à connaître le Dieu sauveur.

Méfiant, parce qu'il était alors interdit de distribuer des Bibles et d'annoncer l'évangile, le pasteur l'interroge :

- Comment avez-vous obtenu une Bible ?

- Dans le cadre de mon travail, j'étais chargé d'inspecter un bâtiment près de la voie ferrée. Un train est passé, et un objet est tombé à mes pieds. C'était une Bible.

- Avez-vous cette Bible avec vous ?

- Bien sûr, la voici.

Le pasteur prend le livre et reconnaît sa Bible.

Quelques années après, la liberté de culte a été retrouvée dans ce pays, et une assemblée de chrétiens s'est formée dans le village du nouveau converti.

 

 

ILS ONT ECRIT

Simone Weil :

- La beauté du monde est presque le seul moyen par lequel nous laissons Dieu entrer en nous...

- La beauté séduit les sens ppour obtenir la permission d'aller droit à l'âme...

 

SOURIEZ

A la veille de l'échographie, la petite Mélanie demande à sa mère :

- Est-ce qu'on va savoir si c'est un petit frère ou une petite soeur ?

La maman répond :

- Oui, à condition que le bébé soit bien placé...

La petite Mélanie :

......et qu'il n'ait pas remis sa culotte !

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 06:57

grelons.jpg

Installés dans une ferme du Colorado, cette famille travaillait courageusement  la terre, semant, cultivant, récoltant .. 10 000 plants de tomates, 5 hectares de maïs, 2 hectares et demi de haricots verts, un hectare de courgettes.....              Un soir à 22 heures, ils étaient en train de nettoyer leurs produits, quand il se mit à pleuvoir. La pluie était la bienvenue, mais la grêle qui suivit ne l'était pas.

     Elle devenait si violente que les grelons étaient de la taille d'une balle de golf et faisaient un vacarme assourdissant sur le toit du hangar où ils travaillaient.

Quand il grêle ainsi, tout ce qui n'est pas à l'abri est détruit : voitures, vaches, cultures.

Ils avaient fait des emprunts importants pour acheter les plants et les cultiver et se trouvaient à l'époque de l'année qui précède la récolte, quand se forme l'épis de maïs et que les courges fleurissent.

     Il ne fallait pas perdre la moisson !

Alors ils sont tombés à genoux se sont mis à pleurer et à prier car ils savaient bien que rien ne pouvait résister à la grêle.

Le lendemain à 4 heures, ils se sont levés pour aller voir dans les champs si quelques plantes avaient pu en réchapper. Quel ne fut pas leur étonnement en constatant que pas une seule tomate ni une seule autre plantes n'avait été détruite. La grêle était tombée entre les rangs de maïs et pas un seul épi n'avait été abîmé !!

 

 

ILS ONT ECRIT

F. Mauriac :

- L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.

Proverbe Arabe :

- Ne louez et ne blâmez personne avant de l'éprouver, car les hommes sont des caisses fermées dont la clef et l'épreuve.

 

SOURIEZ

Une maman très crédule, dit à son petit garçon, qui rentre de l'école :

- Que des extra terrestres aient atterri en soucoupe volante et qu'ils se soient jetés sur toi, je veux bien le croire. Qu'ils t'aient volé ton goûter et tes billes, je peux accepter, s'ils avaient envie de jouer en mangeant du chocolat.

Mais ce qui m'étonne, dans ton histoire, c'est que je n'arrive pas à comprendre ce que des extra terrestres comptaient faire avec le carnet de notes qu'ils t'ont volé ?? 

 

 

 


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