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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 07:18

soleil levant

Trop de stress.

     Nous pouvons absorber et aspirer une quantité de saletés et collecter notre lot de misères. Nous pouvons garder toutes les douleurs qui surviennent nous pouvons même les entretenir. Nous en faisons autant avec la dépression et tout autre sentiment similaire.

Nous pouvons nous y attacher jusqu'à ce que notre sac soit plein, et alors nous le déchargeons sur quelqu'un d'autre.

Par ailleurs, nous avons l'autre possibilité : souffler toutes ces pensées négatives, ces critiques et ces rancunes, cette auto-depréciation qui engendre un comportement compulsif, dicté par le désir de plaire aux autres.

Nous pouvons demander à Dieu de faire disparaître tout cela, de remplacer les ténèbres par sa lumière, de mettre fin à notre incapacité de pardonner, notre amertume, notre cupidité et notre ambition sociale.

Il peut faire surgir en nous la fraîcheur d'une source si nous sommes décidés à reconnaître et à accepter la présence de l'Esprit Saint.

 

Surmonter mais pas cultiver le stress.

     Docteur Harold affirme qu'il y a six réalités dans la vie que nous ne pouvons changer et que nous devons accepter.

Vieillir est l'une d'entre elles. Mais vieillir est inévitable, mais d'un autre côté, c'est un processus que nous pouvons apprendre à savourer.

Il y a bien sûr dans la vie des choses déplaisantes. Et il y aura des gens qui ne vous aimeront pas, quoi que vous fassiez pour être gentil, bien disposé ou avenant.

     Gardez en mémoire que la vie est un combat. Certaines pesonnes pensent que, si elles arrivent à franchir la montagne qui se dresse juste devant elles ou à voir le bout du tunnel dans lequel elles sont en train de se débattre, tout ensuite ira de nouveau merveilleusement bien !

Cela ne se produira pas ainsi. Il vaut mieux considérer la vie comme une succession de problèmes qui sont autant d'occasion d'apprendre et de grandir.

Ainsi on n'est pas submergé par le stress quand les combats surgissent.

Nous ne pouvons pas changer les gens. Mais Dieu, Lui, étant le moteur et la puissance peut le faire......

Barbara

 

ILS ONT ECRIT

 

C.Rambert :

- Aimer ce que l'on fait, au lieu de faire ce que l'on aime, c'est une des clés du bonheur et de la sagesse.

- Si l'on est dans un état d'esprit négatif, les contraintes paraissent des montagnes.

   Lorsqu'on est positif, elles se révèlent soudain dérisoires. 

 

SOURIEZ

 

La maîtresse demande à Max :

- Si tu as 2 euros et que tu demandes 4 euros à ton père, combien auras-tu d'argent ?

- Euh...2 euros !

- Max, tu ne sais toujours pas faire une addition !

- Si maîtresse !  Mais vous, vous ne connaissez pas mon père !

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 06:27

chameau0001

Lorsqu'une série d'épreuves s'abat sur notre vie et prend toute la place, nous devenons comme nos épreuves, nous devenons épreuve. Toutes les pistes sont brouillées. Et il n'y a plus rien à l'horizon.

Nous devenons souffrance, et c'est ce que notre entourage peut lire dans nos yeux, accompagné d' un intense appel au secours.

Il n'y a rien de plus éprouvant pour un être humain que de ne plus pouvoir discerner l'horizon de sa vie, de ne plus pouvoir se mesurer à ses propres limites.

Les limites humaines sont bonnes, en ce qu'elles nous sécurisent, nous aidant à cerner ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire.

Même si ces limites sont très reculées, ou à l'inverse nous obligent à nous dépasser sans cesse, elles ont tout de même le don d'exister, et ont sur nous un pouvoir stabilisateur.

Nous sommes rassurés, car nous savons aussi comment nous pourrons approximativement évoluer à court et moyen terme.....

Dieu peut momentanément permettre qu'un de ses enfants n'ait plus d'horizon : il lui enlève alors tous ses points de repère habituels, ceux qui sont au loin et ceux qui sont au près, car il veut lui apprendre à marcher sans s'appuyer d'abord sur eux.

Il a ses raisons que lui seul connaît, pour traiter ainsi l'un des siens. Il veut les faire marcher au jour le jour, au présent, pour lui apprendre à ne dépendre d'abord que de Lui.

C'est une formation douloureuse, mais précieuse et utile pour l'avenir.

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

R. Follereau :

- Pour ceux qui portent un message, le courage, ce doit être quelquefois de l'héroïsme quotidien.

C. Rambert :

- Certaines fleurs poussent au milieu du béton, d'autres en plein désert.

  Cela fait partie des miracles de la vie. N'est-ce pas la preuve que la beauté finit toujours par triompher ?

 

 

SOURIEZ

 

Le papa de Benoît explique à son fils :

- Dans la vie, ce qui est important, c'est de faire son devoir et de se moquer du reste. 

- Alors tu vas être content, papa ! J'ai fait un devoir à l'école, j'ai eu zéro,    

  et je m'en moque !

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 06:30

oiseau plaindre0001

Cet homme nous parle du paradis pour les drogués :

      Je suis parti en 2CV avec deux amis, entre guillemets, qui m'ont croqué tout ce que j'avais et qui ensuite m'ont laissé tombé, arrivé en Yougoslavie. J'ai continué jusqu'en Inde où j'ai beaucoup marché à pieds, en me mortifiant comme faisaient les bouddhistes.

La drogue aidant, j'étais devenu à moitié fou et schizophrène, pesant à peu près 48 kg....J'avais tout le temps l'envie de me suicider... et un jour je suis monté sur un toit à Katmandou, complètement défoncé à la cocaïne. Et là, avant de sauter dans le vide j'ai lancé un défi à Dieu en criant :

- Dieu ! si tu existes, tu ne m'as pas crée pour me laisser crever comme ça !

Puis je me suis jeté en avant dans le vide. Mais sans comprendre comment ni pourquoi, je me suis retrouvé allongé  sur ce toit....

Je m'étais jeté en avant mais quelqu'un ou quelque chose m'avait projeté en arrière sur le dos.

      Je me suis relevé et j'ai jeté un nouveau défi à Dieu :

- Dieu, si c'est toi qui viens de me sauver, ramène-moi en France !

Je n'avais plus rien, plus d'argent, plus de passeport et pour ce retour il fallait un miracle. Beaucoup ne sont jamais revenus...morts par overdose dans la misère.

Dieu a entendu mon cri et a changé ma vie !

     Je suis rentré en France en trois semaines grâce à une série d'heureuses "coïncidences". 

 

 

ILS ONT ECRIT

 

M. Gray :

- L'homme n'est jamais aussi seul qu'au milieu d'une foule.

- Il n'est pire solitude que celle qui naît de l'indifférence des autres.

B. Johnson :

- Il vaut mieux affronter les problèmes en cueillant des fleurs et non des mauvaises herbes !

 

 

SOURIEZ

 

La maman de Max lui fait une leçon de morale :

- Ecoute-moi bien ! Si tu es sage, tu iras au paradis, si tu es vilain, tu iras en enfer !

- Ah ? Et qu'est-ce que je dois faire pour aller au cinéma ?

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 06:35

silhouette

Grand-maman était une charmante vieille dame, raconte Martin, et j'aimais beaucoup mon grand-papa. Toutefois, leur rendre visite était une épreuve que j'évitais autant que possible.

Cela me rendait nerveux, car grand-maman trouvait toujours une occasion pour me parler de Dieu.

- Tout va bien, disais-je, ne te fais pas de souci pour moi !

Mais elle insistait :

- Tu devrais donner ta vie à Christ. Cela me touchait plus que je ne voulais bien l'admettre....

Et, un soir je débarque chez eux au moment où ils se préparaient justement à partir pour l'église !

- Viens avec nous,  dit grand-maman. Il y a si longtemps....

Je m'agitais sur ma chaise. Comment allais-je réussir à me tirer de ce guêpier sans leur faire de peine ?

- J'aimerais bien dis-je finalement, mais il y a des amis qui m'ont demandé s'ils pouvaient passer me prendre ici.

Grand-maman était décue. Dès que cela me fut possible, je pris le téléphone et commençai à appeler toutes sortes de copains. A ma grande consternation, aucun d'eux ne pouvait passer me chercher. 

     L'heure de la réunion approchait, et je n'avais plus le choix, nous voila partis tous les trois.

La réunion avait lieu dans une grange, mais tout le monde avait l'air heureux.....

Le chant commença et je pris un recueil pour suivre les paroles. Il me fallait au moins avoir l'air d'être dans le coup.

Soudain j'entendis une voix profonde qui me parlait directement à l'oreille.

- Comment ?....Je me retourne....personne ! 

La voix reprit :   Il faut te décider pour moi ce soir, sinon ce sera trop tard

     La voix était réelle. Est-ce que je perdais la tête ?

Puis je m'entend murmurer : Ok Seigneur, je ferai tout ce que tu voudras...

La réunion se poursuivait, mais j'étais dans un autre monde. C'était étrange...je savais que c'était Dieu !

 

 

ILS ONT ECRIT

 

Anonyme :

- Plus l'âge avance, plus l'avenir devient proche du présent.

John Maxwell :

- N'envoyez pas les canards à l'école des aigles ! Ils n'en ont pas la moindre envie  !

 

 

SOURIEZ

 

Max se plaint auprès de sa maîtresse :

- Madame, Rémy, il fait que me mettre des coups de pied dans le c...!

- Max ! Qu'est-ce que c'est que ce langage ! Je ne réponds pas aux garçons mal élevés ! dit la maîtresse en colère.

Et Max reformule alors sa plainte :

- Madame ! Rémy, il fait que me mettre des coups de pied dans le c..., s'il vous plaît !

 

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 06:33

gouttes incrédule

En 1975 en Inde, Suma, un jeune homme de vingt ans a été accueilli dans une communauté chrétienne. Il venait de sortir d'un hôpital psychiatrique où il avait été abandonné enfant.

Il était très handicapé physiquement et se traînait sur ses deux jambes toutes déformées. Il ne savait dire que quelques mots, mais il avait l'esprit vif.

Alors que d'autres membres de la communauté recevaient des visites de leur famille, il n'en recevait jamais, et peu à peu il a pris conscience que ses parents ne viendraient pas le voir et il devint jaloux des autres.

Il était tombé dans le désespoir parce qu'il voulait retrouver sa mère. Fréquemment il se jetait sous les voitures...

désir de se tuer ?  cri pour attirer l'attention ?  cri de désespoir ?

     Les assistants qui s'occupaient de lui ne le savaient pas, mais ils ont redoublé d'efforts pour retrouver sa mère et ont fini par réussir. Elle vint le voir et ce fut une belle rencontre.  Sa mère promit de revenir le moi suivant, mais ne tint pas sa promesse, et ne revint jamais. Suma sombra dans un désespoir encore plus grand, se jetant de plus en plus souvent sous des voitures.

Il s'est donc retrouvé à l'hôpital brisé, cassé. Il s'est mis a haïr son corps et à le rejeter...

     Lorsque les gens ne sont pas aimés, ils pensent que c'est parce qu'ils ne sont pas aimables, parce qu'il y a quelque chose de mal  et de laid en eux.

Alors pourquoi vivre ?....

Mais quelque chose peut se passer s'ils font une expérience d'amour, amour d'un nouvel ami, amour de Dieu.

 

 

ILS ONT ECRIT

 

- Le pardon des hommes ne peut que dispenser l'oubli,  comme on répare un vase brisé, mais celui-ci reste toujours fêlé.

- Dieu seul fait du neuf, totalement, entièrement. Il re-crée un coeur pur encore plus beau qu'avant.

Un vieux proverbe chinois affirme :

- On ne polit pas un diamant sans une certaine friction. De même  le caractère d'un homme ne peut s'améliorer sans quelques épreuves.

 

 

SOURIEZ

 

La maîtresse demande à Benoît :

- Connais-tu les quatre mots les plus employés par les mauvais petits écoliers ?

- Je ne sais pas....

-Exact ! Bravo Benoît !

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 06:41

enfants0001

"Il y a quelques années,  Jean a accueilli Daniel dans leur famille. Tout petit, il avait connu la souffrance. Ni ses parents ni les grands- parents ne voulaient de lui. Il a donc été placé dans plusieurs familles d'accueil...ça n'a pas marché. Il a donc attérri dans un hôpital psychiatrique.

Il avait toujours été vu comme quelqu'un qui dérange.  Personne n'en voulait. Il a fini par construire autour de son coeur des murs épais qui l'empêchaient d'être ce qu'il était. Il se sentait coupable d'exister parce que personne ne voulait de lui...

La situation de Daniel était extrême, mais la plupart d'entre nous avons fait cette expérience à un moment ou à un autre de nous sentir non voulus et rejetés, lorsque nous étions enfants.

Peut-être qu'à la naissance d'un frère ou d'une soeur plus jeune nous avons perdu notre place. Peut-être que lorsque nos parents n'étaient pas en forme ou stressés, ils ont crié contre nous de façon injuste....

Le coeur d'un enfant est si vite blessé et cette blessure s'inscrit profondément en lui ;

" Si je ne suis pas aimé, c'est que je ne suis pas aimable. Et si je ne suis pas aimable, c'est que je suis mauvais !"

C'est ainsi que les enfants construisent des murs autour de leurs coeurs pour se protéger de ce sentiment qui les fait souffrir.

Ce sentiment de culpabilité, ou de honte est provoqué chez les  enfants par les gens qui les entourent et qui veulent qu'ils correspondent davantage à leurs propres désirs

Cette forme de culpabilité affecte notre être même. Les gens à qui on a fait sentir qu'ils n'étaient pas bons auront alors tendance à mal agir.

Comment être délivrés de la culpabilité qui peut nous paralyser et nous empêcher de voir notre beauté première, notre capacité à donner la vie et à faire de belles choses !"

 

 

ILS ONT ECRIT

 

J. Vanier :

- La tendresse à l'opposé de la dureté, n'est ni la possession ni la séduction, mais le don de la vie.

- Jamais la tendresse ne blesse ou détruit ce qui est fragile et vulnérable, mais elle révèle à l'autre sa valeur et sa beauté. Elle implique le respect.

 

 

SOURIEZ

 

Sur un ton très autoritaire, Max ordonne à un marchand de glace :

- Une glace à la fraise ! Sinon...

Surpris le marchand donne une glace à la fraise à Max qui s'en va sans la payer.

Le lendemain... le surlendemain... et le jour suivant, Max revient :

- Une glace à la fraise ! Sinon...

Le marchand se risque alors à lui demander  :

- Sinon quoi ?

Et Max lui répond :

- Sinon ...une glace au chocolat .

 

 


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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 06:06

agape30001

Roland raconte : "Ma mère était très pieuse et moi je lisais les oeuvres de Karl Marx qui disait que la religion c'était l'opium du peuple..

J'ai cru avec les autres que dans ce paradis terrestre, l'ouvrier serait roi un jour prochain. Là où je travaillais, il y avait des ouvriers chrétiens qui nous parlaient de Dieu, malgré nos moqueries.

Un jour mon beau-père qui était encore jeune est parti chercher des pommes ...il n'est jamais revenu, foudroyé par une embolie. Mon frère qui le découvrit resta traumatisé et contracta une maladie grave...

A l'usine, deux jeunes chrétiens nous parlaient sans cesse d'un Jésus qui guérissait et pourrait guérir mon frère souffrant d'une lésion à l'aorte. Mais cela me mettait chaque fois en colère !  pourquoi profiter de la détresse des gens pour leur parler de cela !

Un soir, il fut pris d'un malaise...ma mère m'envoya chercher le médecin, et en mettant ma veste, une voix à l'intérieur de moi me dit : "Jésus peut guérir ton frère", ceci plusieurs fois.

En moi commença un combat terrible : d'un côté le gars qui vendait l'humanité le dimanche matin, et de l'autre, cette voix : "Ton frère va mourir, va lui dire que je peux le guérir ."

On a beau avoir ses idées, la voix du sang est la plus forte. J'aimais mon frère et je ne voulais pas qu'il meurt.

- Claude veux-tu qu'on prie pour toi ?  Dans un hoquet mon frère me répond :

- Au point où j'en suis, n'importe quoi !

Je suis parti en courant chercher le pasteur avec mon collègue chrétien. Ils sont arrivés en moto et ce pasteur a parlé de l'amour de Dieu à ma mère et nous déclara :

- Jésus est ici et il guérit votre fils, remerciez-le maintenant.

Les médecins on fait des analyses et ont constaté sa totale guérison.

 

 

ILS ONT ECRIT

 

René Bazin :

- L'un des meilleurs remèdes pour attaquer les maux de notre époque est le don de soi-même pour aider ceux qui sont tombés si bas qu'ils ont perdu jusqu'à l'espoir de s'en sortir.

B. Gass :

- Si vous brisez toutes les relations que vous entretenez avec les autres dès qu'un problème surgit entre vous, habituez-vous à la seule compagnie qu'il vous restera bientôt : la vôtre !

 

 

SOURIEZ

Max dit à Remy :

- Qu'est-ce qui fait deux mètres, qui a des antennes et des dents de trente centimères ?

- Heu...je ne sais pas, c'est quoi ?

- Moi non plus je sais pas, mais COURS !!!


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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 06:31

volcan-copie-1

Le problème du stress, c'est qu'il vous tombe dessus de n'importe où, dans n'importe quel endroit et à n'importe quel moment. 

" J'étais au Texas, raconte Barbara, pour intervenir lors d'un immense banquet. Alors que je m'avançais vers le podium, une dame agrippa mon bras et me dit : N'allez pas trop au fond, parce qu'il y a un trou dans le tapis et vous risquez d'y accrocher votre talon.

J'étais convaincue que cela ne m'arriverait pas. Je continuai vers l'estrade quand une autre dame qui avait disposé les fleurs me susurra : Ne poussez pas le podium. Les fleurs risquent de tomber !

J'avais déjà entendu quelque chose de similaire ce soir-là quand le jeune homme qui avait préparé la table d'exposition de mes livres m'avait dit : Ne vous appuyez pas trop sur la table quand vous signerez vos livres, car elle s'écroule très facilement.

Au moment d'atteindre le podium, cette "zone dangereuse", j'étais bel et bien stressée pour de bon et pour toute la soirée. 

Juste avant que je me mette à parler, je vis l'homme de la maintenance s'avancer vers moi pour m'apporter un verre d'eau. Quelle riche idée, alors, enfin un élément positif !  Mais au moment de poser le verre sur le podium, il m'asséna le "coup de grâce" : Faites attention, notre dernier orateur a fait tomber de l'eau sur le micro et il a failli être électrocuté !

Pendant tout le temps de mon discours,...heureusement, mon talon ne s'est pas pris dans le tapis, les fleurs ne sont pas tombées du podium, et je n'ai pas touché à l'eau, de sorte que nous avons passé une bonne soirée ensemble."

 

 

ILS ONT ECRIT

 

W.T.Watson :

- La terre et le ciel se liguent contre moi ! mais la puissance divine est à côté de moi ; Jésus est tout, il est tout pour moi.

J.G. Whittier :

- Sans rien devant, ni rien derrière, le pas de foi semble tomber dans le vide mais il trouve finalement le solide rocher.

 

 

SOURIEZ

 

Max revient très fier de l'école :

- Papa ! Aujourd'hui, j'ai fait une très bonne action !

- Ah, c'est bien ! Qu'as-tu fait ?

- Eh bien, Rémy a mis une punaise sur la chaise de la maîtresse...

- Oh !

- Alors moi, au moment où la maîtresse allait s'asseoir, j'ai enlevé la chaise !

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 06:27

détenu0001

" Ce matin-là au lever du soleil après une nuit sans sommeil et à l'écoute du chant des oiseaux, j'ai choisi en quelque sorte tout un module d'avenir différent  par la simple décision de mettre un frein à la consommation de drogues...

La démarche religieuse de mon enfance et de mon adolescence se résumerait à peu près à ceci : statuettes...messes...tante religieuse....

J'en étais à ce sentiment d'avoir été trompé par un système...pas l'ombre de Dieu aux environs...silence total.

Quand àlors dans ma vingtième année, cet étudiant prononça le nom de Jésus alors que moi je venais de déclarer la guerre à Dieu et aux croyances....j'étais loin de me douter que j'allais rencontrer autre chose que de la religion, un Christ qui n'a rien de religieux !

C'est alors, qu'on me parla d'une relation avec Dieu et quelques expériences personnelles. Après réflexion, qu'avais-je à perdre d'essayer ?

Je fis un bout de chemin avec l'étudiant, puis avec l'épouse d'un pasteur, visiblement une ancienne hippie, d'après son sac de cuir, ses cheveux et son style vestimentaire.

Un jour, dans une réunion toute simple, quelques étudiants, une guigariste, quelques cantiques et prières...je fus soudainement accroché par Dieu, sans que les autres en soient conscients.

Le tout se passa en quelque sorte intérieurement. La réunion se poursuivait, mais je n'étais plus conscient de ce qui se déroulait autour.

Au sortir de cette rencontre, je réalisais que ma vie ne serait plus jamais la même et que même si je cessais de marcher avec Dieu, même éventuellement dans la peau du pire des pécheurs, ma prise de conscience de la réalité de Dieu ferait que je ne serais plus jamais le même....

Cela dura moins d'une minute durant laquelle Dieu me montra un rayonnement géographique et un déplacement futur. L'expérience prit place durant la période de ma conversion, sans que j'ai recherché des phénomènes particuliers. Je ne savais même pas qu'une telle communication avec Dieu pouvait exister ! "

 

 

ILS ONT ECRIT

 

Chateaubriand :

- Je suis devenu chrétien. Je n'ai point cédé, j'en conviens, à de grandes lumières surnaturelles ; ma conviction est sortie du coeur ; j'ai pleuré et j'ai cru.

Max Gunther :

- Si vous lutter à la corde contre un tigre, un bon conseil, donnez-lui toute la corde avant qu'il vous attrape un bras.     Après tout, vous pouvez toujours vous acheter ensuite une nouvelle corde.

 

 

SOURIEZ

 

Max arrive en courant chez lui :

- Maman ! Maman ! En revenant de l'école, j'ai marché sur le pied d'un monsieur sans le faire exprès !

- Oh ! Que lui as-tu-dit ?

- Je lui ai dit pardont et...regarde !  Il m'a donné 2 euros !

- Que c'est gentil ! Qu'as-tu fait après ?

- Ben...Je lui ai marché sur l'autre pied !

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 06:36

ciel-sun.jpg

Beaucoup de jeunes aujourd'hui sont déçus par nos sociétés d'abondance. Ils recherchent un idéal, une vision qui donnent sens à leur vie.

Il chechent, mais que trouvent-ils ?   Un monde où la réussite matérielle est devenue la valeur suprême. Beaucoup cherchent à sortir de ce monde de compétition et de rivalités, d'avidité et de corruption.

Ils sont choqués par la façon dont est traitée notre terre, si belle et fragile ; ils sont déprimés par les conflits armés continuels. Ils tombent parfois dans la drogue, en quête d'une expérience qui les fasse échapper pour un moment à notre société sclérosée.

Ils espèrent y trouver un répit à leur désespoir, oublier la dureté du monde, et goûter à "l'infini".

D'autres aspirent à rencontrer les hommes et les femmes qui vivent selon leurs convictions, des modèles et des témoins crédibles qui les sortent d'un chemin de tristesse et de mort pour leur ouvrir un chemin d'espoir et de vie, et les conduire à une rencontre vraie avec Dieu.

Ils ont soif de trouver un lieu dans le monde où, avec d'autres, ils puissent donner, et recevoir une vie nouvelle, lutter pour la justice et pour la paix.

J. Vanier

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

J. Bielbuyck :

- Avancer c'est vaincre le doute, aimer plus fort ce que l'on croit.

- La vie est belle à qui chaque matin l'invente.

La Fontaine :

- Sur les ailes du temps, la tristesse s'envole.

 

 

SOURIEZ

 

Une petite souris demande à un gros éléphant qui prend son bain :

- Dis, tu veux bien sortir de l'eau ?

L'éléphant obéit. Alors la petite souris :

- ça va, j'ai cru que tu avais pris mon maillot.

 

 



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