Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 05:50

colombe esprit

Corrie nous raconte : "Avant la déclaration de la seconde guerre mondiale, j'avais une classe biblique pour débiles mentaux.

J'appris à cette époque que les gens arriérés n'étaient pas vraiment ouverts à l'Evangile, qui est cependant pour tous, puisque Jésus est mort pour les péchés du monde entier.

Nous qui avons une intelligence normale, nous avons besoin de la Lumière du Saint Esprit pour comprendre les choses spirituelles.

L'Esprit Saint ne serait-Il donc pas capable d'atteindre une personne au faible quotient intellectuel?

Il n'a nullement besoin de notre bon sens pour se révéler. Ce fut une grande joie de voir beaucoup de ces malheureux devenir des chrétiens joyeux. Ils ne se lassaient pas d'entendre parler de l'amour merveilleux de Dieu.

 

Ce travail parmi eux m'avait préparée à répandre l'Evangile dans les camps de prisonniers pendant la guerre où beaucoup n'avaient jamais entendu parler du Seigneur Jésus.

Cela me fut aussi utile pour le travail que j'ai accompli depuis, à travers le monde, car beaucoup de gens ont besoin d'un message très simple ".

 

 

ILS ONT ECRIT

 

Bob Doing :

- Ce n'est pas de tomber dans l'eau qui nous noie, c'est d'y demeurer.

M. Heidegger :

- L'angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.

C. Rambert :

- Le bonheur n'est pas au bout du chemin, c'est le chemin lui-même qui est le bonheur.

 

SOURIEZ 

 

Jimy, tout fier, annonce à son père :

- Papa, papa, j'ai découvert que maman est une fée !

- C'est bien gentil de ta part, Jimy. Mais pourquoi penses-tu que maman est une fée ?

- C'est Pépé qui m'a dit qu'elle te fait marcher à la baguette !

 



 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 05:44

lune méditer0001

En mai 1962, le monde entier apprit avec stupéfaction que des médecins avaient réussi à recoudre un bras qui avait été complètement sectionné du corps d'un jeune garçon. Everett Know, 12 ans, jeune joueur de base-ball, habitant dans le Massachusetts, décida en sortant de l'école un après-midi, de tenter sa chance au jeu de prédilection parmi les jeunes de sommerville ;  il s'agissait de s'agripper à un train de marchandises qui passait lentement et se déplaçait à travers la ville.

Everett réussit à sauter sur le côté d'un fourgon et à s'accrocher à la paroi, mais il était déjà trop tard lorsqu'il aperçut le pont de béton et son contrefort. Personne ne sait au juste ce qui arriva, mais il n'y avait apparemment pas de place pour le corps d'Everett entre le contrefort du pont et le fourgon. Il fut éjecté du train et son bras complètement sectionné juste au-dessous de l'épaule droite.

Chose incroyable le bras resta à l'intérieur de la chemise d'Everett et celui-ci parvint à gagner le quai de chargement de la compagnie papetière Handy....

Parmi les employés qui tentèrent de porter secoours à Everett, il y avait une femme qui tout en essayant de faire un garrot pour arrêter l'hémorragie, découvrit un espace béant dans la chemise d'Everett. Le bras n'était pas cassé, il était complètement sectionné !

 

L'ambulance arriva à toute allure. A l'hôpital les médecins décidèrent de faire l'opération historique....

Recoudre les grandes artères et veines brachiales était de loin l'étape la plus décisive de l'opération, parce que la circulation devait être rétablie dans le bras, pour que le jeune garçon puisse s'en servir à nouveau...

Deux heures plus tard, les pinces furent enlevées et le sang put circuler dans les veines récemment suturées....

Il a fallut à Everett de long mois de réeducation, après la jonction des nerfs, pour retrouver la souplesse et la sensibilité de son bras. ...

Les détails dramatiques qu'entraîne une telle opération peuvent aider le chrétien à mieux comprendre l'analogie du cep et des sarments....Il est aisé de comprendre qu'un bras doit demeurer attaché au corps pour être irrigué normalement, pour être utile et fort, pour qu'il soit sensible au toucher et qu'il puisse éprouver des sensations.

De la même manière, il faut qu'un chrétien demeure au Christ. Sinon son apport en nourriture, de force et de sensibilité est coupé.

Il court le danger de devenir inutile et stérile.

 

 

ILS ONT ECRIT

 

J.P.Pincsonneault :

- L'espérance n'est-elle pas une forme sublime de l'audace ?

Jean Mermoz :

- Ce sont les échec bien supportés qui donnent le droit de réussir.

 

SOURIEZ

 

Max dit à sa maman :

- Je trouve que papay est moins sourd qu'avant !

- Et qu'est-ce qui te fait dire ça ?

- Eh bien, quand la foudre est tombée dans le jardin, il a dit "Entrez !" 

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 04:56

enfant-pupitre.jpg

Un inspecteur se rendit un jour dans une école et, remarquant que tous les pupitres étaient sales, il dit aux enfants :

- Lorsque je reviendrai, je récompenserai l'élève dont le pupitre ssera le plus propre !

- Je veux avoir ce prix, dit une fillette

Comme son pupitre était le plus sale, toute la classe se mit à rire.

- Et comment t'y prendras-tu ?  demanda une élève.

- Je nettoierai mon pupitre chaque lundi matin.

- Mais s'il vient à trois heures ?

Le fillette réfléchit un moment et prit une décision :

- Eh bien ! je le conserverai propre chaque jour !

           Veillez donc, car vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure....

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

H. Taylor ;

- Ce n'est pas d'une grande foi que nous avons besoin, mais d'une foi en un grand Dieu !

Proverbe arabe :

- Un vase ne répand que ce qu'il contient.

- Ne coupe pas l'arbre qui te donne de l'ombre.

 

 

SOURIEZ

 

Max et ses parents s'apprêtent à aller dîner chez des amis.

La maman de Max l'avertit :

- Je te préviens, ce soir, tu as intérêt à bien te tenir !

- Pourquoi ? Leur maison est en pente ?


Partager cet article
Repost0
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 05:29

parchemin.jpg

La reine Victoria d'Angleterre (1819-1901) visita un jour, incognito, une fabrique de papier proche de sa résidence. Ignorant au départ l'identité de la visiteuse, le directeur lui montra par quels processus des chiffons d'une saleté repoussante et d'une odeur nauséabonde devenaient du papier d'un blanc éclatant.

La reine en fut stupéfaite !

Quelques jours plus tard, elle reçut un paquet de feuilles de papier magnifiques, portant chacune ses initiales et son portrait. L'expéditeur n'était autre que le directeur de l'usine qui avait par la suite découvert l'identité de la visiteuse inconnue.

Il joignit au colis les mots suivants : "J'espère que Votre Majesté voudra bien accepter un échantillon de mon papier. Je lui assure que chacune de ces feuilles a été faite avec ces vieux chiffons qu'elle a vus. Votre Majesté me permettra d'ajouter que la transformation de ces étoffes a été pour plusieurs dans ma fabrique, une vraie prédication.

J'y ai appris moi-même que Jésus Christ peut nous purifier, nous qui sommes flétris par le péché et encore plus souillés que ces chiffons, de telle façon que nos péchés qui sont rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme neige.

Bien plus, j'ai compris que Dieu peut mettre dans nos coeurs son image, de même que le portrait de Votre Majesté est mis sur le papier. Et comme le papier pleut plaire même à une reine et être accepté par elle, ainsi le pauvre pécheur, lavé de ses péchés par le sang de son Sauveur, peut avoir sa place préparée au ciel et être reçu par Dieu dans la gloire."

 

 

ILS ONT ECRIT

 

C. Rambert :

- S'efforcer de comprendre les autres, se mettre à leur place, c'est commencer à les aimer.

- Ne plus regarder sa montre...c'est accepter de prendre le temps de vivre.

 

SOURIEZ

 

Un pasteur écossais laisse passer son chapeau dans les rangs, pour la collecte. Mais le chapeau revient vide. 

- Bon, se console le pasteur, après tout, je puis être reconnaissant : au moins le chapeau est revenu !

 

 


Partager cet article
Repost0
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 05:23

enfants0001

Jules vient d'apprendre à lacer ses chaussures. Ce matin, les noeuds de la veille résistent à ses petits doigts maladroits. "Va demander à maman", conseille sa soeur. Jules va trouver sa mère, lui présente la chaussure et le lacet emmêlé. Mais il tient la chaussure et ne veut pas la lâcher, malgré les demandes insistantes de sa mère.

Il tire même dessus, ce qui ne fait que resserrer le noeuds.

Au bout d'un moment, il s'impatiente, reprend la chaussure et dit à sa mère : "Laisse, je vais me débrouiller."

A sa soeur étonnée, il affirme : "J'ai demandé à maman, mais elle n'a pas réussi".

Sa conclusion est vraie, mais à qui la faute ? Jules ne peut s'en prendre qu'à lui si les noeuds sont toujours là, encore plus serrés !

L'attitude de cet enfant est parfois la nôtre. Nous prions Dieu au sujet d'une difficultés ; mais nous tenons à garder les choses en main. De cette façon nous ne faisons qu'embrouiller la situation, et nous empêchons Dieu de la dénouer. Pis encore nous l'aggravons. De sorte que nous renonçons à attendre de Dieu un secours efficace. Et nous essayons de nous persuader que nous avons prié avec foi et droiture !.....  

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

W. Churchill :

- Construire peut être le fruit d'un long travail acharné. Détruire peut être l'oeuvre d'une seule journée.

B. Menez :

- Le travail d'équipe est essentiel, en cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre.

 

 

SOURIEZ

 

Valentin a du mal à comprendre l'arithmétique.

La maîtresse essaie de l'aider grâce à des exemples :

- Valentin, si tu plonges ta main droite dans ta poche de droite et que tu trouves une pièce de 1 euro, puis

   tu plonges ta main gauche dans la poche de gauche et que tu trouves un autre euro,

   qu'est-ce que tu auras ?

- Le pantalon de quelqu'un d'autre m'dame.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 05:17

electricite.jpg

Beaucoup de gens se souviendront de cette énorme panne d'électricité qui en novembre 1965, toucha une grande partie du nord-est des Etats-Unis.  A 5h18 de l'après midi, la ville de New York fut plongée dans l'obscurité ainsi que l'état tout entier.

La zone touchée avait environ 128000km carrés de superficie et regroupait en partie 7 états et la plus grande partie de la province d'Ontario au Canada.

On ne put déterminer la cause avec précision.....Des millions de gens qui vivaient à New York et dans les environs réalisèrent rapidement qu'il n'y avait plus de lumière, plus d'énergie et beaucoup d'entre eux furent bloqués pendant toute la nuit dans les stations de métro, des bureaux, des tunnels...

A cause de la panne, environ 200 avions ne purent pas attérrir à l'aéroport internationnal Kennedy...une perte our le pays estimée à Cent millions de dollars.

Une fabrique de pneus subit une perte de cinquante mille dollars, parce que l'énergie vint à manqquer au cours d'un processus de vulcanisation particulièrement important.

Un constructeur d'automibiles dut jeter 50 blocs moteurs parce que des aléseuses à grande vitesse s'arrêtèrent au cours de l'usinage des logements de pistons.

Les boulangeries de New York enregistrèrent une perte de trois cent mille pains qui furent gâchés lors de la panne.

 

En faisant le bilan de tout ce qui s'était passé, les Américains et les Canadiens constatèrent cette nuit de novembre que leur civilisation moderne s'était arrêtée avec la source d'énergie dont elle dépendait.

Le chrétien lui aussi a une source d'énergie dont il dépend entièrement : Le Saint-Esprit est cette source..............

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

Fr. Ridenour :

- Si l'on demandait à l'évolutionniste: "quel est, d'après vous, l'évènement le plus important de toute l'histoire ? "

il considérerait probablement le jour où certain primate descendit des arbres et commença à marcher droit sur ses deux jambes.

L. Pauwels :

- Contre la peur, un seul remède : le courage.

 

SOURIEZ

 

Mike demande à sa maman :

- Maman, quelle heure est-il ?

- 17 heures

- J'aimerais bien que quelqu'un me dises la vérité.

- Que veux-tu dire ?

- J'ai demandé l'heure toute la journée, personne ne m'a répondu la même chose !


 


 

 

 


Partager cet article
Repost0
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 05:45

prison.jpg

A Manille, Corrie a eu l'occasion de parler dans une grande prison d'Etat, nommée : Montinlupa". Etant connue, comme ayant l'habitude de parler dans maints endroits, un système de sonorisation avait été installé pour permettre d'atteindre quelque sept mille criminels répartis dans tous les bâtiments et cellules.

 " Le début fut un peu impressionnant car, pour parvenir à l'intérieur de la prison, je devais franchir deux portes qui portaient l'inscription : "limite de sécurité".

Je compris qu'en les franchissant, je tenais en quelque sorte ma vie entre mes mains. On m'avait prévenue qu'une semaine auparavant 57 prisonniers avaient été assassinés par d'autres co-détenus.

Peu de gardes m'accompagnèrent. Mais une jeune femme Olga, qui chaque samedi fait une étude biblique aux prisonniers, vint avec moi.

Elle accomplit un travail remarquable. Dès qu'un prisonnier accepte le Seigneur, elle s'arrange pour lui procurer un cours biblique par correspondance....

Elle-même a formé quelques-uns de ces prisonniers pour qu'à leur tour ils deviennent responsables de groupes. Ces derniers de plus en plus nombreux, demandent à être transférés dans une autre division de la prison où ils peuvent alors créer de nouveaux groupes....

Lors de ma visite il y avait 40 études bibliques. Ces détenus disposent de beaucoup de temps pour étudier, car ils ne font aucun travail régulier comme c'est le cas dans d'autres prisons ; il n'est pas facile en effet d'organiser le travail pour un tel nombre !

Un prisonnier qui a terminé le cours reçoit un certificat. Olga est un vivant exemple de l'oeuvre miraculeuse de Dieu au sein des ténèbres de cette prison ". 

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

M. Aurele :

- Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme.

Bossuet :

- Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier et s'appelle repentir.

 

 

SOURIEZ

 

Le maître :

- Max, conjugue-moi le verbe voler !

- J'irai en prison, tu iras en prison, il ira en prison....

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 04:53

rayon de soleil0001

"J'ai rencontré Chris en Nouvelle Zélande, raconte Corrie : il m'a appris ce qu'était l'abandon.

Chris, étudiant en théologie, souffrait d'une fracture de la colonne vertébrale, suite à un accident de natation qui l'avait laissé paralysé de la tête aux pieds ; mais son cerveau était intact et il était fort intelligent.

J'eus la joie de passer les vacances de Noël dans le même foyer que lui et il m'aida très aimablement à corriger mon dernier livre. Il tournait les pages avec un bâtonnet qu'il tenait entre ses dents.

C'était un véritable chrétien : mais à ce moment-là, sa foi fut mise à l'épreuve et il commença à douter de la vision de Dieu et de son amour.

Dieu s'occupait-Il de lui ? Pourquoi ne le guérit-il pas ? disait-il incapable d'abandonner ses souffrances. Or à un certain moment, je l'entendis prier et dire : "O Dieu accorde-moi la volonté de vouloir !"  Cétait l'abandon.

L'abandon même était maintenant entre les mains de Dieu. Quelle joie et quel rayonnement sur son visage !

Il était désormais un canal de  lumière dans cet hôpital.

Et maintenant ?  Il est un pasteur puissant entre les mains de Dieu ! 

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

L. Vigée :

- Je suis riche des biens dont je sais me passer.

Rodenbach :

- Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes.

 

 

SOURIEZ


Voici quelques définitions 

Volonté :       carburant du succès

Imprimeur :  Celui qui donne aux livres le plus de caractères

Crevaison :   Occasion de s'apercevoir que la roue de secours est dégonflée.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 05:22

un-ado.jpg

Sawat avait déshonoré sa famille et sali le nom de son père. Il avait quitté son village...

et à Bangkok commença l'aventure dans le monde de la prostitution.....bientôt il vendit de l'opium, participa à l'achat et à la vente de filles dont certaines n'avaient pas 10 ans....

Mais bientôt son univers s'écroula, il fut arrêté. Le bruit courut dans le milieu qu'il était espion de la police. Il finit dans un taudis, près d'une décharge municipale.

Et là, dans ce bouge, il se mit à penser à sa famille, à son père, un humble chrétien d'un tout petit village près de la frontière malaise.

Il se souvint des paroles d'adieu de son père : "je t'attends" et se demanda si son père l'attendait toujours après tout ce qu'il avait fait. L'accueillerait-on à la maison ?

Le village avait depuis longtemps reçu les échos de sa vie dissolue.

Finalement, il dressa un plan d'action. Il écrivit d'abord à son père : "Cher papa, je voudrais rentrer à la maison, mais je ne sais pas si tu me recevras après tout ce que j'ai fait. Père, j'ai beaucoup péché, pardonne-moi. Je serai dans le train qui passe par le village. Si tu m'attends toujours, accroche s'il te plaît un morceau de tissu blanc sur les branches de l'arbre devant la maison."

Pendant tout le trajet, il médita sur les derniers mois de sa vie passée et il savait que son père avait toutes les raisons de le rejeter.

Quand le train se rapprocha enfin du village son coeur était bouleveersé d'angoisse. Qu'allait-il faire s'il n'y avait pas de tissu blanc sur l'arbre ?

En face de lui se trouvait un étranger au bon visage, qui avait remarqué la nervosité de son compagnon de voyage. Sawat qui n'en pouvait plus, finit par déverser toute son histoire dans un flot de paroles. A l'entrée du village il lui   dit :  "Monsieur, je n'ai pas le courage de regarder. Pourriez-vous le faire à ma place ? Et si mon père ne voulait plus de moi ? "

Sawat s'inclina, la tête courbée sur les genoux.

" La voyez-vous ma maison ?  c'est la seule avec un arbre devant. "

- Jeune homme, votre père ne s'est pas contenté d'accrocher un seul morceau de tissu. Regardez ! l'arbre tout entier en est couvert !

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

G. Herbert :

- Vous pouvez conduire un cheval à la rivière, mais il boira quand et ce qu'il lui plaira.

Inconnu :

- Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde...c'est de ne pas assez savoir aimer !

 

 

SOURIEZ

Le juge au témoin :

- Avez-vous des raisons valables pour affirmer que le prévenu était ivre ce soir-là ?

- Et comment donc ! Il est entré dans la cabine téléphonique et quand, 20 minutes plus tard,

  il en est ressorti, il se plaignait que l'ascenseur était en panne ! 

 

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 05:16

foudre voyage

Si tu es las et que la route te paraît longue,

Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin,

Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps,

    RECOMMENCE

Si la vie te semble trop absurde,

Si tu es déçu par trop de choses et de gens,

Ne cherche pas à comprendre pourquoi,

   RECOMMENCE

Si tu as essayé d'aimer et d'être utile,

Si tu as connu ta pauvreté et tes limites,

Ne laisse pas là une tâche à moitié faite,

    RECOMMENCE

Si les autres te regardent avec reproche,

S'ils sont déçus et irrités par toi,

Ne te révolte pas, ne leur demande rien,

   RECOMMENCE

Car l'arbre bourgeonne en oubliant l'hiver,

Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,

Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne,

Car la vie est espoir et recommencement.

Anonyme

 

 

ILS ONT ECRIT

 

Paul Harvey :

- Quel est le secret de sa réussite ?

"Lorsque je tombe, je me relève "

Anonyme :

- Il n'y a pas de situations désespérées, il y a seulement des hommes qui désespèrent des situations !

 

 

SOURIEZ


Quelques définitions :


Réactionnaire : une personne qui marche dans le bon chemin, mais dans la mauvaise direction.

Dentiste            : constructeur de ponts.

Auteur satyrique : drôle d'oiseau qui griffe avec sa plume.


 

Partager cet article
Repost0