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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 07:33
Ecris !

Le jour où tes pleurs se mêlent à la pluie,

Ecris...

Un soir où le sommeil ne vient pas

Où ton coeur est un peu plus las,

Ecris...

Quand tu vas mal,

Quand tout va mal,

Ecris...

Juste un peu d'encre sur une feuille,

Quand autour de toi tout s'endeuille,

Ecris...

Mets du bleu au fond du gris,

Une touche rose dans le noir,

Dessine un oiseau de paradis

Aux couleurs de l'espoir.

Ecris !........

Du fond du coeur je vous souhaite à tous

un Bon Noël

et vous embrasse.... à bientôt !

Une petite pause s'impose

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:22
Rien de nouveau sur terre

Le soleil se lève, le soleil se couche, puis se hâte de retourner à son point de départ.

Le vent souffle tantôt vers le sud, tantôt vers le nord. Le vent souffle, le vent tourne puis il reprend sa première direction.

Tous les fleuves se jettent dans la mer mais la mer n'est jamais remplie. Sans arrêt pourtant les fleuves se déversent au même endroit. On ne pourra jamais assez dire combien tout cela est lassant.

Il n'y a pas là de quoi satisfaire l'oeil ou l'oreille de l'homme. Ce qui est arrivé arrivera encore. Ce qui a été se fera encore.

Rien de nouveau ne se produit sur la terre. S'il arrive quelque chose dont nous disons :

- Voilà du neuf ! en réalité le même genre d'évènement a déjà eu lieu longtemps avant nous. Mais nous oublions ce qui est arrivé à nos ancêtres.

Les hommes qui viendront après nous ne laisseront pas non plus de souvenir à ceux qui leur succèderont.

L'Ecclésiaste

C Rambert a écrit :

S'en remettre à la chance, pourquoi pas ?

Ne compter que sur elle, c'est se mettre en danger.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 07:14
Réflexion faite ...c'est pas faux !

- Si vous retenez votre langue maintenant vous n'aurez pas à ravaler vos paroles plus tard.

- Ne craignez jamais les critiques quand vous avez raison ; ne les rejetez jamais quand vous avez tort.

- Les avantages et les responsabilités sont comme les deux faces d'une même pièce de monnaie.

Shakespeare a écrit :

La vertu accouplée à la beauté, c'est le miel servant de sauce au sucre.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 07:10
L'Enfant de la balle

Je suis une enfant de la balle,

Petite, on me montrait du doigt,

Je regardais monter les bals

Avec de la musique dans la voix.

Le jour, mallette à la main

Je vendais des colifichets.

Dans les cours, j'avais peur des chiens

Mais je, vendais, oui je vendais,

"Madame, à votre bon coeur,

Prenez, ça vous portera bonheur"

Et la petite fille que j'étais

Voyait les autres s'amuser.

Puis il y a eu l'école,

Toujours au fond de la salle,

On me donnait de la colle,

Je rendais mes cahiers sales,

J'ai grandi, seule, j'ai appris

Et j'ai laissé là ma vie,

finis la liberté, les voyages,

Mariée à un sédentaire,

Il m'a fallu tourner la page,

Mais si je fais l'inventaire,

Que de regrets, oh, saltimbanque !

Si tu savais comme tu me manques !

V. Fulpin

J. Bang a écrit :

Sur le chemin où on entend battre le coeur de l'univers, où toutes les cellules s'éveillent, lancer des graines de lumière sur sur le ciel et la terre....

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:03
Prière de femme

M. Desbordes. Valmore (1786-1859)

Mon saint amour ! mon cher devoir !

Si Dieu m'accordait de te voir,

Ton logis fût-il pauvre et noir,

Trop tendre pour être peureuse,

Emportant ma chaîne amoureuse,

Sais-tu bien qui serait heureuse ?

C'est moi. Pardonnant aux méchants,

Vois-tu, les mille oiseaux des champs

n'auraient mes ailes ni mes chants !

Pour te rapprendre le bonheur,

Sans guide, sans haine, sans peur,

J'irais m'abattre sur ton coeur,

Ou mourir de joie à ta porte :

Ah ! si vers toi Dieu me remporte,

Vivre ou mourir pour toi, qu'importe ?

Mais non ; rendue à ton amour,

Vois-tu, je ne perdrais le jour

Qu'après l'étreinte du retour.......

Et R. Follereau a écrit :

Le bonheur est partout où les hommes le voient ;

seul le mal est aveugle et sourd....

Déjà le week-end ! Prenez bien soin de vous !

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 07:21
Les bienfaits de la rosée

La plupart des gens ignorent que les brebis peuvent rester des mois pratiquement sans boire, surtout si le temps n'est pas trop chaud, pourvu qu'une rosée abondante couvre l'herbe chaque matin.

Habituellement les brebis se lèvent à l'aube et se mettent à brouter. S'il y a clair de lune, elles paissent la nuit.

Il n'y a pas d'image plus belle d'eau paisible que celle de ces gouttes d'argent suspendues aux feuilles et aux brins d'herbe, au lever du jour.

Le berger courageux fait en sorte que ses brebis puissent profiter de ces pâturages rafraichis de rosée.

S'il le faut, il se lèvera à l'aube pour y conduire son troupeau.

Chez lui ou aux champs, il veillera à ce que ses brebis profitent de cette pâture matinale...

Raoul Follereau a écrit :

Le bonheur est partout où les hommes le voient ; seul le mal est aveugle et sourd...

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 06:56
Une histoire chinoise insolite

Dans cette histoire, un bourreau doit, de son sabre, décapiter un de ses amis sur l'ordre de l'empereur.

- Ne t'inquiète pas, la décollation sera faite sans douleur, lui dit-il.

Au bout de quelques instants, le condamné, la tête sur le billot, s'étonne que rien n'arrive.

- Mais si, mon ami, c'est déjà fait : bouge un peu la tête.

Et la tête, déjà décollée, de tomber....

A. Chouraqui a écrit :

Ma tête était tombée au contact du sabre subtil des philosophes dont mes maîtres s'étaient faits les éloquents interprêtes...

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 06:54
L'adversité est notre alliée

En 1964 le Président Eisenhower alla rendre visite à l'ancien premier ministre anglais, Churchill.

Il s'assied un long moment en silence sur une chaise près du lit de l'intrépide et courageux leader des années de guerre.

Au bout de dix minutes, Churchill leva lentement la main et fit péniblement le V de la victoire, signe qu'il avait si souvent exhibé devant le peuple britannique durant la guerre.

Eisenhower retenant ses larmes, recula sa chaise, se leva puis le salua avant de quitter la pièce.

Dans le corridor il murmura à son aide de camp : "Je viens de dire au revoir à Winston, mais on ne dit jamais adieu au courage ."

Epicure avait dit :

Vous ne développerez pas votre courage en étant satisfait des relations que vous entretenez chaque jour. Vous le développerez en survivant aux époques difficiles de votre vie et en affrontant toujours l'adversité.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 07:07
Du côté de la Fontaine

Ne forçons point notre talent

Nous ne ferions rien avec grâce :

Jamais un lourdeaud, quoi qu'il fasse,

Ne saurait passer pour galant.

Peu de gens, que le ciel chérit et gratifie,

Ont le don d'agréer infus avec la vie.

C'est un point qu'il leur faut laisser,

Et ne pas ressembler à l'Ane de la fable,

Qui pour se rendre plus aimable

Et plus cher à son maître, alla le caresser.

"Comment ? disait-il en son âme,

Ce chien parce qu'il est mignon,

Vivra de pair à compagnon

Avec Monsieur, avec la dame ;

Et j'aurai des coup de bâton ?

Que fait-il ? il donne la patte ;

Puis aussitôt il est baisé :

S'il en faut faire autant afin que l'on me flatte,

Cela n'est pas bien malaisé."

Dans cette admirable pensée,

Voyant son maître en joie, il s'en vient lourdement,

Lève une corne toute usée,

La lui porte au menton fort amoureusement,

Non sans accompagner, pour plus grand ornement,

De son chant gracieux cette action hardie.

"Oh ! oh! quelle caresse ! et quelle mélodie !

Dit le maître aussitôt. Holà, Martin-bâton !"

Martin-bâton accourt : l'Ane change de ton.

Ainsi finit la comédie.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 07:31
La poésie

Il suffit d'une page,

D'un crayon, d'une idée,

D'un flash, d'une image,

D'amour ou de regret,

Souvenir d'un visage

Que l'on a pu aimer.

Il n'en faut davantage

Pour quelques mots tracés

Simplement sans ambage

Si le coeur a parlé.

Pour passer un message

Points de mots compliqués,

De l'oiseau le ramage

suffit à m'enchanter.

Il reste le nuage

Où chacun se plaît.

Il n'y a pas d'âge pour rêver.

V. Fulpin

Victor Hugo a écrit :

La mélancolie c'est le bonheur d'être triste.

A tous un week-end sans nuage !

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