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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 05:48

Dans une petite ville de Normandie, on raconte qu'un boulanger prenait le beurre dont il avait besoin chez un fermier du voisinage.

Un jour il découvrit que les mottes de beurre, qui était censées peser trois livres, n'avaient pas le poids.

La fraude s'étant répétées, il décida de porter plainte et le fermier fut traduit en justice.

- N'avez-vous donc pas de balance ? lui demanda le juge.

- Si Monsieur le président. Répondit le fermier.

- Vous manque-t-il alors des poids ?

- En effet il m'en manque.

- Comment pesez-vous donc les mottes de beurre ?

- Monsieur le président, quand le boulanger me fit l'honneur de prendre du beurre chez moi, je décidai de faire de même à son égard et d'acheter mon pain chez lui.

Or comme il me livre des pains de trois livres, je me sers toujours d'un de ses pains pour peser mes mottes de beurre.

Si celles-ci n'ont pas le poids, ce n'est pas ma faute, mais la sienne.

Le fermier fut acquitté !

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 05:33

J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil,

et voici, tout est vanité et poursuite du vent.

Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.

J'ai dit en mon coeur :

Voici j'ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem,  et mon coeur a vu beaucoup de sagesse et de science.

J'ai appliqué mon coeur à connaître la sagesse et à connaître la sottise et la folie ;

j'ai compris que cela aussi c'est la poursuite du vent.

Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

 

C. Rambert a écrit :

Regardez en arrière, la vie est pleine d'opportunités que nous n'avons pas saisies !

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 05:55

Dans la plaine les balaquins

S'éloignent au long des jardins

Devant l'huis des auberges grises

Par les villages sans églises.

 

Et les enfants s'en vont devant

Les autres suivent en rêvant

Chaque arbre fruitier se résigne

Quand de très loin ils lui font signe.

 

Ils sont des poids ronds ou carrés

Des tambours des cerceaux dorés

L'ours et le singe animaux sages

Quêtent des sous sur leur passage.

Apollinaire

 

Tahar Ben Jelloun a écrit :

L'amitié  qui se lit sur les visages et dans les gestes devient comme une prairie dessinée par un rêve dans une longue nuit de solitude.

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 05:22

Le jour de son 17ème anniversaire, Elisabeth franchit en vainqueur la ligne d'arrivée d'une course de traîneaux tirés par des chiens, à travers le désert d'Alaska, sur une distance de près de 250 km dans la catégorie des juniors.

Elle vit en plein coeur de l'Alaska, et a grandi dans cet environnement sauvage. Elle était plutôt menue.

Son rêve était de participer à la vraie course de traîneaux sur plus de 1800 km d'Anchorage à Nome. Les ours polaires croisent cette route. Les loups aussi.

Ils attaquent parfois les chiens. La température peut descendre jusqu'à 56° centigrades au-dessous de zéro !

Les concurrents parcourent seuls cette course qui dure de 9 à 12 jours, sans assistance extérieure, avec juste quelques heures de sommeil par jour.

Mais elle est prête à courir beaucoup de risques.

En 2004, douze jours après ses 18 ans Elizabeth est devenue la plus jeune de tous les concurrents, hommes et femmes confondus après avoir terminé la traversée.

Elle a franchi la ligne d'arrivée après 11 jours 19 h et 24 minutes terminant à la 40ème place sur 87 participants.

Sa grand-mère court le marathon, elle en a 20 à son actif.

Sa mère guide des skieurs à l'intérieur de l'Alaska

Décidément ce sont des femmes d'aventure !!

 

Confucius disait :

La joie est en tout ; il faut savoir l'extraire !

 

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 06:29

Mes parents attendaient un garçon mais voilà je suis née fille et sentir leur déception pèse lourd sur le coeur d'un enfant.

- Tu n'as pas bien fait...tu aurais dû faire autrement...tu ne seras jamais l'enfant que j'attendais, que j'espérais, que je voulais...

Et voilà je compte pour du beurre !

Imaginez les dégâts que peut provoquer dans la vie d'une petite fille ce genre de paroles!

Ne pas avoir une valeur suffisante pour retenir l'attention de son père, de ne pas être suffisamment intéressante pour occuper ses pensées, déclencher un sourire, susciter une caresse ou un mot gentil de sa part !

Inutile de dire qu'adulte elle ne pouvait s'engager dans une relation durable, elle restait à la périphérie de tout le bon, l'intense qu'elle aurait pu partager avec un partenaire. Tout se passait comme si elle refusait en quelque sorte de s'abandonner, de faire confiance...

Comment faire confiance à l'autre quand on n'a pas confiance en soi ?

Qui pourra lui donner des ancrages suffisamment forts pour qu'elle accepte de se reconnaître comme aimable, ce qui veut dire susceptible d'être aimée ?

de se sentir appréciée dans son travail, dans sa façon de conduire sa vie ? qui va lui permettre de dire :

" j'ai de la valeur pour avancer dans l'existence ?

 

Qu'il pleuve ou qu'il fasse chaud ....à tous une excellent week-end !

n'oubliez pas,  ça pourrait être pire !

 

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 05:34

C'était au début du mois de juin, la guerre venait d'éclater.

- Je me rendais en ville pour affaires et j'ai décidé d'emmener mon fils de 5 ans avec moi.

Tout à coup une fusillade a éclaté. Les balles sifflaient à nos oreilles. Les gens pris de panique s'enfuyaient à toutes jambes vers des abris.

Pour ma part, je ne voulais pas effrayer mon fils, et quand le calme fut revenu, je l'ai interrogé pour m'assurer que tout allait bien.

- Yves ! est-ce que ça va ?  Tu as vu ce qui vient de se passer ?

- Oui papa, les gens se tiraient dessus !

- Tu as eu peur ?

- Bien sûr que non, puisque je te serrais la main ...Quelle confiance !

 

M. Tagore a écrit :

Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 05:45

"Comme c'est curieux les noms

Martin Hugo Victor et son prénom

Bonaparte Napoléon de son prénom

Pourquoi comme ça et pas comme ça

Un troupeau de Bonaparte passe dans le désert

L'empereur s'appelle Dromadaire

Il y a un cheval caisse et des tiroirs de course

Au loin galope un homme qui n'a que trois prénoms

Il s'appelle Tim-Tam-Tom et n'a pas de grand nom

Un peu plus loin encore il y a n'importe qui

Beaucoup plus loin encore il y a n'importe quoi

Et puis qu'est-ce que ça peut faire tout ça  ...."

A Pope a écrit :

Les fous se précipitent où les anges craignent de poser les pieds !

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 06:49

Victor Hugo vous la présente :

"Elle ne connaissait ni l'orgueil ni la haine ; elle était pauvre, simple et sereine,

Souvent le pain qui manque abrégeait son repas.

Elle avait trois enfants, ce qui n'empêchait pas qu'elle ne se sentit mère de ceux qui souffrent.

Les noirs évènements qui dans la nuit s'engouffrent ; Les flux et reflux, les abîmes béants,

Les nains, sapant sans bruit l'ouvrage des géants, et tous nos malfaiteurs inconnus ou célèbres, ne l'épouvantaient point ;

Derrière ces ténèbres, elle apercevait Dieu construisant l'avenir,

Elle sentait sa foi sans cesse rajeunir ;

De la liberté sainte elle attisait les flammes. Elle s'inquiétait des enfants et des femmes ; elle disait, tendant la main aux travailleurs :

La vie est dure ici, mais sera bonne ailleurs....

 

Edmond Rostand a écrit :

- C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière !

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 05:59

Les montagnes sont des symboles, des leçons vivantes. Alimenter les rivières et vivifier la verdure, voilà les moindres des services ordonnés aux montagnes.

Leur mission plus haute est d'étancher la soif que nous avons de la beauté de la création divine...

Ecoutons la leçon donnée par les hautes Alpes par les montagnes que des tremblements de terre ont ébranlées ou qui ont été déchirées par des convulsions.

Là nous trouvons que des périodes de parfait repos succèdent aux périodes de destruction. Des flasques d'eau calme reposent claires parmi leurs rocs éboulés,

le nénuphar étincelle et les roseaux murmurent à leur ombre ; le village se relève sur des tombeaux oubliés et le clocher de l'église, blanc à travers le demi-jour de l'orage, proclame un appel renouvelé à la protection de Celui qui tient dans sa main les abîmes de la terre et les sommets des montagnes...

Ruskin

Il a encore écrit :

Il n'y a pas de beauté dans les vallées alpestres qui  ne nous enseigne une leçon...

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:01

La solitude à deux ouvre l'âme,

écrit Lamartine.

Antoine avait un secret dans sa vie. Le secret de tout Italien, c'est un amour.

Il aimait depuis 20 ans une Florentine de la bourgeoisie, sans fortune comme lui.

Chaque matin, il portait un bouquet de fleurs à la fenêtre grillée de la maison de Béatrice.

Il passait toutes ses soirées avec elle et avec ses soeurs en famille et les conduisait à la promenade dans les bois...

Ils s'étaient interdit le mariage, de peur de laisser après eux des enfants dénués de biens et de patrie.

Leur amour n'était qu'une amitié passionnée, une douce habitude, une résignation à deux dans la douleur...

La pureté de ce sentiment en avait conservé la fraîcheur de leur 20 ans et bien des années plus tard Antoine épousa sa bien-aimée...

St Augustin disait :

- L'habitude est une seconde nature.

Quant à moi, je vous souhaite de passer de belles journées durant ce long week-end ! Violette

 

 

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