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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 05:22
Tout est mesuré par son opposé

Tout dans le monde est mesuré par son opposé.

Il faut qu'il y ait un standard. Il faut que vous sachiez ce qu'est la santé pour savoir ce qu'est la maladie. Plus la maladie est loin du standard, plus elle est sérieuse.

Vous ne pourriez pas avoir de vallées s'il n'y avait pas de montagnes.

Plus la montagne est haute plus la vallée est profonde.

Tout est mesuré par son opposé.

S'il n'y avait pas de négatif vous ne sauriez pas à quel point quelque chose est positif.

L'obscurité n'est rien d'autre que l'absence de lumière.

Que signifierait le réconfort pour vous si vous n'aviez jamais de tristesse ?

Pearl Buck a écrit :

La vraie sagesse de la vie consiste à voir l'extraordinaire dans l'ordinaire.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 05:21
Un alligator...

Contrairement au proverbe anglais selon lequel il y a un alligator sous le lit, notre problème est bien réel.

Les petits enfants qui veillent à ne pas laisser leurs mains pendre le long du lit dans la crainte que l'alligator ne vienne les mordre vivent dans d'authentiques angoisses, même si celles-ci ne sont pas fondées.

Il n'y a pas de saurien dans la chambre à coucher.

Mais il y a quelque chose qui ne va pas dans notre monde.

La réalité n'est pas conforme à ce que nous voudrions qu'elle soit.

Nous sentons bien qu'un rouage est faussé en nous, et par voie de conséquence dans notre monde également.

Notre désir de nous sentir vraiment heureux n'a pas nécessairement une origine névrotique. Il s'agit d'un désir légitime....

Souriez :

- Papa pourquoi as-tu épousé maman ?

- Ah, toi aussi tu te poses la question ?

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 05:24
Questions sans réponses

Que peut donc éprouver une femme que le mari, après trente ans de mariage, a abandonnée pour vivre avec une fille qui a la moitié de son âge ?

De l'espoir ? De la perplexité ? De l'amertume ?

Que ressentent des grands-parents qui ne peuvent jamais voir leurs petits-enfants parce que leur belle-fille leur voue une inimitié inexplicable ?

Que pense la jeune fille qui en a assez de la mentalité des autres célibataires pour qui tout est matière à amusement, et qui aspire, elle, à nouer des relations intéressantes....?

La plupart d'entre nous comblés par la vie, doivent reconnaître qu'ils ont toutes sortes de questions sans réponses, qu'ils connaissent parfois de terribles déceptions et qu'ils éprouvent un vie que les meilleures relations ne parviennent pas à combler...

John Bungan parle de merveilleuses vérités marquées sur son âme comme avec un fer brûlant.

Jules Supervielle a écrit :

On voyait le sillage et nullement la barque parce que le bonheur était passé par là.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 05:09
Le lion devenu vieux

Le Lion terreur des forêts,

Chargé d'ans et pleurant son antique prouesse,

Fut enfin attaqué par ses propres sujets,

Devenus forts par sa faiblesse.

Le cheval s'approchant lui donne un coup de pied ;

Le loup un coup de dent ; le boeuf un coup de corne ;

Le malheureux Lion, languissant, triste et morne,

Peut à peine rugir, par l'âge estropié.

Il attend son destin, sans faire aucunes plaintes ;

Quand voyant l'âne même à son antre accourir :

" Ah ! c'est trop, lui dit-il ; Je voulais bien mourir ;

Mais c'est mourir deux fois que souffrir les atteintes..."

La Fontaine

Ed. Kramer a écrit :

N'attendez pas d'être heureux pour sourire, souriez pour être heureux !

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Published by fontaine - dans poésie
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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 05:46
Le bâton et la houlette du berger

Le bâton du berger est un instrument de protection pour lui-même et pour ses brebis en cas de danger. Il est une arme préventive et défensive contre toute attaque.

Il s'en sert pour éloigner les prédateurs : coyottes, loups, serpents.

Il attaque le lions et l'ours...

La houlette est habituellement une longue baguette se terminant en forme de boucle ou de crochet à une extrémité. Elle est choisie avec soin par son propriétaire et sert à tenir les brebis rassemblées, les unes près des autres.

A ramener un nouveau-né à sa mère. Et pour amener près de lui et examiner les brebis timides et craintives.

Philippe a encore présents dans sa mémoire des images du Moyen-Orient et de l'Afrique : C'étaient de vieux bergers au crépuscule de leur vie, silencieux sur un fond de soleil couchant, surveillant leur troupeau appuyés sur leur houlette, l'âme en paix car la houlette sert parfois au confort du berger lui-même.

Au cours des rudes marches et durant les longues surveillances il lui arrive de s'y appuyer.

Elle devient pour lui un précieux réconfort et une aide dans sa tâche.

Philippe nous raconte un jour de safari-photos au Kenya :

"J'étais accompagné d'un jeune Masaï qui avait son bâton de berger à la main. Arrivés au sommet d'une colline nous apercevons un troupeau d'éléphants dans la savane.

Afin de les disperser pour permettre de meilleures photos nous détachons un gros rocher et le faisons rouler le long de la pente.

Pendant que nous nous efforçons de déplacer la pierre, un cobra se dresse prêt à l'attaque. En un éclair le jeune Masaï lui assène un coup de bâton le tuant net.

Ce bâton n'avait jamais quitté sa main. Il nous a sauvé la vie...."

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 05:39
Ami de hasard

Avez-vous remarqué que nous commençons la plupart de nos lettres en écrivant : "cher ami" et nous les terminons par "salutations distinguées" ou quelque chose de semblable.

Tout le monde est un "ami" et si nous nous rencontrons par hasard, nous exprimons une profusion de souci ou sujet de la santé de l'un et de l'autre, ou de notre famille...

Pourtant, aussitôt le dos tourné, nous avons oublié même jusqu'à l'existence de la personne et certainement nous ne sommes pas vraiment préoccupé pour son bien-être....

Le monde donne avec largesse quand il s'agit de compliments !

Charles Spurgeon a écrit :

Nous vivons dans un monde de paroles, de mots qui sonnent bien mais qui sont vides et trompeurs.

A présent souriez :

Sur un rayonnage de bibliothèque, un gros livre à couverture rouge demande très poliment à son voisin, un petit maigrichon plutôt pâle :

- Donner me monsieur pardon pourriez renseignement un vous ?

- Excusez-moi, je ne comprends pas ce que vous dites, répond tout aussi poliment le voisin maigrichon.

- Ah, c'est vrai, dit le gros livre rouge avec un soupçon de mépris, j'oubliais que vous n'êtes qu'un petit roman et que vous ne savez pas parler comme nous, les dictionnaires, par ordre alphabétique !

- Un dictionnaire ! s'écrie le roman, indigné. Eh bien, puis-vous demander monsieur le dictionnaire, ce que vous faites dans une histoire ? Les histoires, c'est réservé à nous autres les romans !

Réellement vexé, le gros dictionnaire rouge s'abat de tout son poids sur le petit roman, maigre et pâlot.

- Crétin de espèce tiens, dit-il, capables d' des dictionnaires histoires inventer les prouvera que qui sanglantes sont te voilà !

Passez tous un excellent week-end !

Sincèrement

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 05:31
Lettre à Kroutchev et Eisenhover

" Si vous continuez d'armer, vous êtes morts. Et nous mourrons tous avec vous. Pour rien. A cause de vous.

Alors que ni l'un ni l'autre vous ne voulez tuer. Mais parce que vous n'avez pas trouvé le moyen de faire autrement.

Voici un moyen modeste, c'est sûr, mais qui ouvrira une petite porte à l'espérance.

Désarmez pour pouvoir aimer.

C'est ce que par votre voix, je désire dire à l'ONU. Parce que je suis sûr qu'il y a, dans tous les pays qu'elle réunit, des millions d'hommes qui seront heureux de savoir que je l'ai dit.

Que chaque nation décide donc ce que sa conscience lui dictera. Qu'elle réponde ou qu'elle demeure indifférente à cet ultime appel, le monde à venir s'en souviendra.

Et nul n'évitera son jugement. Pour moi, je continuerai d'espérer...."

Raoul Follereau 1959

En 1967 il écrit :

Un pays n'est pas un grand pays parce qu'il est puissant.

Un pays n'est pas un grand pays parce qu'il est riche

Un pays est un grand pays quand il est capable de beaucoup d'amour.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 05:37
La vigne

Se contenter d'observer la vigne, sans prendre en compte sa fertilité, ne permet pas de voir quelle est la valeur qui lui confère la royauté sur les autres arbres.

Elle ne possède pas le moindre avantage en termes de taille, de forme, de beauté ou d'utilité.

Il est impossible de faire quoi que ce soit avec le bois de la vigne.

C'est une plante inutile en dehors de sa fertilité. Nous la voyons parfois arrangée avec beauté quand on la fait grimper le long d'une façade.

On la voit aussi parfois dans toute l'exubérance de son feuillage, et on la taille avec grand soin.

Mais laissez la vigne à elle-même, considérez-la sans tenir compte de sa fertilité, vous avez la plus insignifiante et méprisable chose parmi tout ce que porte le nom d'arbre....

Jaufré Rudel (1150) a écrit : La Princesse lointaine

Quand le ruisseau de la fontaine

S'éclaircit et la marjolaine

Au joyeux soleil du printemps

Et que du rossignol le chant

s'élève et module et s'affine

Sur la branche de l'aubépine

Il faut que j'entonne le mien ......

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 05:16
Les arbres brûlés

" J'ai marché dans la forêt, au milieu des arbres brûlés dont certains peu à peu reprenaient vie.

Des pousses surgissaient entre l'écorce noire. Et là où tout semblait perdu, allait sans doute dans quelques années, renaître une vraie forêt. Alors reviendraient les oiseaux...

Je marchais....La ville était loin, là-bas, vers la mer. Une brume légère la recouvrait, estompant les lumières, étouffant les bruits, empêchant les hommes de regarder le ciel et de poser les question de leur vie. Celles qu'il leur fallait se poser...

Eux qui, comme moi, cherchaient à savoir ce qu'ils étaient et comment il fallait être.

Eux qui, comme moi, risquaient un jour de se retrouver seuls, dans la solitude des pierres qu'on a jetées dans un champ.

Eux qui - et j'avais connu cet espoir - attendaient l'amour...."

M. Gray

Il a encore écrit :

Parce que le ciel nous enveloppe, parce que nous sommes taillés dans la même étoffe,

parce que nous sommes tous des hommes et que la parole quand elle est vraie peut aider comme une main fraternelle.

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 05:20
Persévérance et ténacité

Sous mes yeux une petite araignée commençait à tisser le plus extraordinaire des chefs d'oeuvre. L'étonnante créature tissait des fils qui allaient du sol au plafond.

Elles partaient du centre pour se déployer vers l'extérieur selon un plan méthodique et minutieux.

La toile prenait rapidement forme, j'étais fascinée par la détermination de la bestiole. Elle n'avait qu'une idée en tête, finir sa toile, et elle tissait sans relâche pour atteindre son but.

J'invitai ma petite fille à venir observer ce travail magnifique et lui montrai à quelle distance les fils d'ancrage avaient été placés.

Presque invisibles ils s'étiraient sur plusieurs mètres. Mais en un instant, tout ce travail fut anéanti, car la petite d'un mouvement malencontreux de la main cassa un fil d'ancrage.

De tout l'ouvrage compliqué il ne restait qu'un fil.

L'araignée se balança solitaire, stupéfaite de la soudaine destruction de la toile...

Pendant quelques instants elle resta inactive. Puis tout d'un coup, la petite créature se replongea dans l'action et elle se remit à filer et à tisser avec un regain d'énergie.

Ch. Spurgeon a écrit : L'humilité n'a jamais fait de mal à quiconque. Baissez-vous pour passer la porte ; si elle est haute, cela ne vous causera aucun mal. En revanche, vous éviterez de vous cogner la tête au cas où elle serait basse !

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