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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 05:29
L'enfant présent dans l'adulte

Les parents sont la semence de l'enfant et la terre dans laquelle il pousse.

Pour lui, ils sont le monde, l'image de ce qu'il va, de ce qu'il doit être ou ne pas être.

Ce qu'ils font, ce qu'ils disent, ce qu'ils sont, demeure en lui.

Et même s'il l'ignore, car l'enfant est toujours présent en l'adulte.

Ce que l'on donne à un enfant, il le rend un jour.

Et ce qu'on lui refuse, il le refuse.

Et le mal qu'on lui fait, il peut le faire.

Mais si on gonfle ses jeunes voiles au souffle de la force, du courage et de la droiture, alors il vogue et sait affronter la tempête.

M. Gray

IL A ECRIT :

Les vraies leçons, celles que l'enfant écoute, celles qui modèlent sa personnalité, sont des actes que l'adulte accomplit.

Eduquer un enfant, c'est s'offrir à lui en exemple.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 05:47
Un vieux loup de mer

Trente ans de service en mer, trois campagnes, deux blessures au combat, d'innombrables décorations, le capitaine de ce vaisseau est un vieux loup de mer.

Fasciné par cette magnifique figure d'officier, un jeune aspirant nouvellement affecté à bord a remarqué une étrange habitude chez le "pacha" : avant chaque

manoeuvre, le capitaine se retire précipitamment dans sa cabine, ouvre sa bibliothèque et en sort un livre qu'il consulte brièvement, toujours à la même page.

Un beau jour, le jeune aspirant n'y tient plus et pénètre dans la cabine du capitaine, ouvre la bibliothèque, prend le livre et regarde la page cornée.

Une seule phrase y était écrite :

Babord : gauche

Tribord : droite

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Published by fontaine - dans humour
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 05:31
Le pauvre

Le pauvre, il ne s'agit pas de lui donner un peu de notre superflu, mais de lui faire sa part dans notre vie.

Il faut avoir le courage de le reconnaître : on ne résoudra pas la question sociale avec des arbres de Noël, ni le problème de la faim avec des quêtes.

Le pauvre, le malade, le persécuté, a une soif obscure de se retrouver. D'avoir conscience qu'il est un homme comme les autres, qu'il a le droit de vivre et le devoir d'espérer.

Lui procurer le moyen d'assurer par lui-même son existence et celle des siens, ne pas se contenter de lui abandonner la monnaie de notre porte-monnaie, mais partager sa souffrance, sa colère, son désir ou sa joie, et lui donner une part des nôtres : c'est cela vraiment l'aimer.

R. Follereau 1966

IL A ECRIT :

- L'homme est libre dans la vie comme le poisson dans la rivière : entre la source et la mer.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 06:06
Dans le terrain de notre vie

On ne peut récolter des pommes sur un citronnier, on ne peut arracher des asperges là où l'on a planté des carottes.

Ainsi en est-il dans le terreau de notre vie intérieure personnelle.

Notre enfance a semé en nous différentes graines : des bonnes mais aussi de l'ivraie.

Notre responsabilité, en tant qu'adultes est de remettre notre champ en état lorsque nous prenons conscience qu'il est partiellement en friche, d'arracher l'ivraie, puis de semer de ce qui a manqué, s'il est encore possible de le faire....

Là où la vie n'a pas bien semé et a fait des ravages, elle nous a laissés avec un manque, ou tout simplement un vide....

Ph. Auzenet

EJ. JONG A ECRIT :

Ce sont l'innocence et la spontanéité qui exigent le vrai courage quelles que soient les blessures qui en résultent souvent pour nous.

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 06:16
Que dit Victor Hugo en 1853

La femelle ? elle est morte

Le mâle ? un chat l'emporte

Et dévore ses os.

Au doux nid qui frissonne

Qui reviendra ? personne

Pauvres petits oiseaux

Le pâtre est absent par fraude !

Le chien mort ! le loup rôde,

Et tend ses noirs panneaux.

Au bercail qui frissonne

Qui veillera ? personne.

Pauvres petits agneaux

Souriez

Jules ? c'est toi qui a appris tous ces gros mots à ta petite soeur ?

- Non, je lui ai juste donné la liste des mots qu'il ne fallait surtout pas dire !

Bonne et belle journée à tous !

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Published by fontaine - dans poésie
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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 05:19
Les influences que nous subissons

En tant qu'enfant, nous grandissons comme une plante le long d'un tuteur. Ce tuteur est en fait symbolisé par nos parents, nos frères et soeurs, nos professeurs, nos amis intimes et les modèles ou guides de vie qui ont une influence sur nous.

A tout cela, il faut ajouter les influences de la cité dans laquelle nous habitons, de la région, du pays et de la culture dans lesquels nous évoluons.

Plus tard, nous reproduiront ce que la vie a fait de nous, mais aussi ce que nos idées, nos choix et nos comportements personnels ont généré au travers de nous.

Nous ne sommes pas exclusivement le pur produit des autres : nous sommes aussi ce que nous sommes, revêtus de notre identité propre....

LAMARTINE écrit :

La rosée en pluie

Brille à tout rameau ;

Le rayon essuie

La poussière d'eau ;

Le vent, qui secoue

Les vergers flottants,

Fait sur notre joue

Neiger le printemps.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 04:54
Ils ont écrit

MARTIN GRAY :

- L'homme peut quelles que soient les circonstances refuser de tuer ou de haïr.

Celui qui se présente aux hommes avec la seule force de son moi, celui qui est vrai, celui qui parle sans artifice, celui qui refuse la haine, celui-là qui est en harmonie avec lui-même, celui-là est, quelque soit son destin personnel, écouté par quelqu'un.

Et sa source ne se tarit pas. Elle resurgit ailleurs.

GUSTAVE FLAUBERT :

- Mais il n'y a qu'un temps pour être heureux : Celui où sans être désespéré, on sait accueillir le bonheur de vivre.

Souriez :

Les enfants ! que faut-il faire pour que vos parents vous excusent quand vous avez fait une bêtise ?

Jules lève le doigt : Il faut d'abord faire une belle grosse bêtise, maîtresse !

Quant à moi, je suis contente de vous retrouver après quelques problèmes de serveur et autre, belle semaine à tous !

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 06:06
Victor hugo et la mer

Jersey 1852

J'aime ta mouette, ô mer profonde

Qui secoue en perles ton onde

Sur son aile aux fauves couleurs,

Plonge dans les larmes géantes,

Et sort de ces gueules béantes

Comme l'âme sort des douleurs.

J'aime la roche solennelle

D'où j'entends la plainte éternelle,

Sans trêve comme le remords

Toujours renaissant dans les ombres,

Des vagues sur les écueils sombres,

Des mers sur leurs enfants morts.

Il a écrit :

Lama Thubten Yeshe : Si vous n'essayez jamais, vous ne réussirez jamais, mais si vous essayez, vous risquez de vous étonner vous-même.

Passez tous une excellente semaine, je vais pour ma part m'absenter un peu.

Je vous embrasse à bientôt !

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Published by fontaine - dans poésie
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 15:57
Le vrai bonheur

C'est surtout dans l'instant présent que nous pouvons le vivre, et non pas en nous projetant exclusivement vers l'avenir. Ce qui pourrait devenir une fuite de la réalité....

Le bonheur c'est aussi de se fixer des objectifs et escalader de nouvelles montagnes.

C'est apprendre à se dépasser, à s'améliorer, à scruter de nouveaux sommets.

Pour aller de sommet en sommet, il faut d'abord avoir réussi avec succès une première escalade, puis une deuxième et une troisième.

Beaucoup de personnes n'y arrivent pas, car elles ne sont pas suffisamment armées pour affronter les épreuves....

Souriez

- Jules que se passe-t-il ? Tu avais toujours 20 en dictée et depuis quelques semaines, tu n'as même plus la moyenne ?

C'est pas ma faute m'dame, c'est Julie qui a changé de place ....

Excellent week-end à tous !

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 05:47
Ils ne savaient pas

Voici une histoire qui est supposée être vraie.

Un bateau qui s'appelait l' "Amérique Centrale" avait passé beaucoup de temps en mer, et l'eau douce s'était épuisée.

Les jours passant, l'équipage commença à souffrir de la soif. Sans s'en rendre compte, le bateau rentra dans les grandes eaux du fleuve Amazone.

Comme ils allaient mourir de soif, ils lancèrent un signal de détresse.

Leur message était : "nous mourrons de soif" Ils reçurent une réponse d'un bateau qui savait où ils étaient, il ne comportait qu'un seul mot :

" buvez "

Ils naviguaient dans de l'eau douce mais ils mouraient de soif parce qu'ils ne savaient pas !

GRAY A ECRIT :

- Rien n'est plus important pour l'homme que de guider une autre vie. L'enfant n'a pas d'abord besoin d'objets. Il a faim des autres. Besoin à tout moment l'ombre protectrice, bien veillante, attentive, de ceux qui l'ont porté et voulu....

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Published by fontaine - dans coup de coeur
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