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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 05:42

Comme d'habitude il est parti, d'un pas traînant, fatigué

Seul sous la pluie, il a marché. Il aimait le silence, la nature,

Les oiseaux avec leurs drôles de cris, mon Dieu ! Que la marche était dure,

Sous le grand manteau de la nuit, dans sa tête grondait le tonnerre,

Marchant, marchant encore pour s'éloigner, pour se taire,

Comme un enfant, quand il a tort. Après cette course, épuisé,

Il s'est allongé au coeur d'un pré, nous l'avons cherché,

Deux jours sans répit. Nous l'avons trouvé, inanimé, sans vie.

Il était parti pour se taire, je l'aimais, c'était mon père.

V. Fulpin 1982  

 

 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 05:36

Jean n'avait jamais vu la neige.

Son amie lui décrivait les neiges des Alpes, à 2000 mètres et plus d'altitude, irréelles et fantastiques en leurs glaciers et leurs névés,

parfois enfouis sous de lourds nuages gris, qui se déplaçaient en longues écharpes mouvantes

le long de leurs flancs, parant de rêve cette merveilleuse féerie...la neige ?

Il n'en avait jamais vu...son nez écrasé contre la fenêtre il disait :

- "Venez voir ! des choux fleurs ont poussé sur les arbres !"

 

Spinoza donne une définition de la joie :

- Le passage d'une perfection moindre à une perfection plus grande !

Mais la joie n'est-elle pas davantage encore ?

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:17

Connaissez-vous l'histoire de Wilma Rudolph?  A quatre ans elle fut atteinte de polio et incapable de marcher. Ses parents étaient très pauvres...pourtant sa mère fit tout son possible pour aider Wilma à marcher contre l'avis des médecins.

Quatre fois par jour elle massait les jambes de sa petite fille. A huit ans Wilma était parvenue à marcher avec l'aide d'une attelle orthopédique. Trois ans plus tard, elle se mit à jouer au basket avec ses frères, pieds nus et sans attelle !

Au lycée elle entra dans l'équipe d'athlétisme et fit de tels progrès sur les pistes qu'elle fut sélectionnée pour les jeux olympique de Melbourne, en 1956 elle remporta une médaille de bronze. A ceux de Rome en 1960, elle remporta deux médailles d'or en courses individuelles.

Plus tard lors du relais 400 fois cent mètres, elle se foula la cheville, mais continua malgré tout à courir jusqu'au bout, en dépit de la souffrance, et son équipe remporta une nouvelle médaille d'or !

Persuadée que Dieu avait une autre mission à lui confier, plus importante, elle abandonna ensuite la compétition et fonda une association pour encourager les jeunes à se discipliner pour ne jamais abandonner...

BONNE SEMAINE et    PERSEVEREZ !!

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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 05:25

La maîtresse a hurlé : Silence, taisez-vous ! 

Exercice 6 page 23 ! Silence, j'ai dit silence !

J'ai compté c'était la 47ème fois qu'elle hurlait aujourd'hui.

Si elle continue, elle va me transpercer la tête, je le sens, ça va éclater comme une fusée.

On s'est tous mis à écrire dans nos cahiers. On osait à peine respirer ; je crois bien qu'on allait étouffer.

Et puis, Marie a laissé tomber sa gomme.

Silence ! a hurlé la maîtresse, taisez-vous et travaillez !

Alors moi, je me suis levé et j'ai respiré autant que j'ai pu. J'ai regardé la maîtresse et j'ai hurlé :

Silence ! taisez-vous et laissez-nous travailler !

Elle a ouvert très grand la bouche et a mis la main sur son coeur, puis elle a fermé la bouche, ouvert la bouche, fermé....

On a compris qu'elle allait étouffer. On a vite cherché un bocal, on l'a rempli d'eau, posé sur le bureau et la maîtresse a plongé sa tête dedans ...

On s'est remis au travail. J'ai fini mon exercice et puis j'ai écrit un texte, une histoire de pirates. Ensuite avec David, on a cherché dans un livre des renseignements sur Marco Polo. Et j'ai pensé :

Si elle reste encore un peu dans son bocal,  j'aurais le temps de faire des maths et même d'écouter de la musique....

Friot

 

EXCELLENT WEEK-END A TOUS !

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 05:41

La vie, la vie changeante comme le ciel, la vie claire puis orageuse, la vie généreuse

pareille aux pluies de printemps,

la vie sauvage, cruelle comme l'ouragan,

la vie qui dévaste et qui comble, la vie il faut l'aimer, savoir reconnaître sa beauté, ses

éclaircies dans la tempête, et sa grandeur et sa majesté, parce qu'elle est l'homme et l'univers.

La vie toujours bascule entre l'ombre et la clarté, l'espoir et le désespoir, la tourmente et la paix.

Toujours la vie est à reconquérir ...

 

M. Gray a écrit :

La vie c'est oser franchir les murailles que l'on dresse devant soi-même !

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 05:38

Un grain de blé desséché est placé dans la terre où il meurt, à l'exception d'une particule presque trop petite pour qu'on la voit et, c'est là que se trouve la vraie vie contenue dans la graine.

Puis une feuille perce la terre, grandit, se développe et monte jusqu'à devenir un plein épi rempli d'autres graines.

Or personne ne doute que le même blé sortira de ce grain, placé dans la terre et tout le monde sait que la plante poussera.

Nous avons l'habitude de dire que c'est la même graine qui a été semée, pourtant la différence est frappante et merveilleuse.

Vous avez maintenant une plante de près d'un mètre de haut portant une quantité de grains alors que vous n'aviez qu'un petit grain desséché...

Mais personne ne met en doute le fait que c'est la même identité...

 

E.Caddy a écrit :

Cesse de chercher de l'aide chez les autres; cherche-la à l'intérieur, et tu la trouveras...

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 05:58

Si tu es las et que la route te paraît longue,

Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin,

Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps,

Recommence

Si la vie te semble trop absurde,

Si tu es déçu par trop de choses et de gens,

Ne cherche pas à comprendre pourquoi,

Recommence

Si tu as essayé d'aimer et d'être utile, si tu as connu ta pauvreté et tes limites,

Ne laisse pas là une tâche à moitié faite,

Recommence

Si les autres te regardent avec reproche, s'ils sont déçus et irrité par toi,

Ne te révolte pas, ne leur demande rien,

Recommence

Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver, car le rameau fleurit sans demander pourquoi, car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne, car la vie est espoir et 

recommencement !

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 05:35

Racontant ses expériences de prisonnier de guerre, Ernest se souvient d'un incident au cours duquel un garde du camp remarqua, avant de quitter le chantier, qu'une pelle manquait.

Certain que l'un des prisonniers l'avait volée, il se mit à hurler devant tous les prisonnieers rassemblés que le coupable devait se dénoncer immédiatement, sinon il les ferait tous exécuter, l'un après l'autre.

Soudain un soldat écossais sortit des rangs et affirma être le coupable. 

Le garde se mit à le battre sauvagement jusqu'à ce que mort s'en suive. Une fois sa rage enfin assouvie, les autres prisonniers ramassèrent le corps martyrisé et leurs outils et rentrèrent au camp.

C'est alors que les pelles furent comptées à nouveau. Le garde s'était trompé : il ne manquait aucune pelle....

 

M. Gray a écrit :

La vie, c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.

 

BONNE SEMAINE !

 

 

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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 05:48

Dans une province de l'Inde, les jeux de hasards étaient interdits. Une amende de 500 roupies punissait les contrevenants.

Or deux jeunes gens avaient trouvé une cachette et s'adonnaient à cette passion.

L'un était fils d'un riche commerçant, la mère de l'autre était veuve, pauvre et âgée.

Un jour, ils furent surpris par la police et se retrouvèrent en prison.

Le fils du riche fut libéré après versement de l'amende de 500 roupies, mais la pauvre veuve en était incapable et se mit à travailler dur pour gagner l'argent nécessaire.

Elle transportait de lourdes pierres qui parfois retombaient sur ses mains, les déchiraient et les faisaient saigner.

A travers la fenêtre de sa prison, le jeune homme vit les mains de sa mère :

- Mère,  quelles sont ces blessures ?

- Je travaille pour te délivrer mon fils !

Enfin elle put réunir les 500 roupies et libérer son fils.

Quelques jours après le jeune homme rencontre son compagnon de jeu qui l'invita à une nouvelle partie de dés :

- Je ne pourrai plus jamais jouer, j'ai été sauvé par le dur travail de ma mère...par sa peine et ses blessures ....

 

BON WEEK-END A TOUS ! 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 05:50

Nous savons tous que le premier et le plus fondamental besoin de l'être humain est précisément d'être aimé.

C'est une question de vie et de mort, comme le montre la tragique expérience tentée par l'empereur d'Allemagne F. de Hohenstauffen (1194-1250) petit fils du fameux Frédéric Barberousse.

Ce monarque "un des personnages les plus curieux du Moyen Age" qui parlait l'arabe, le latin, le grec et l'italien, désirait savoir comment les langues étaient nées.

Pour cela, il fit élever des enfants à l'abri de toute parole, il pensait qu'ils s'exprimeraient soit en hébreu, soit en latin ou en arabe...

Mais ces pauvres enfants privés de toute relation affective, moururent tous sans avoir prononcé un seul mot, malgré les soins qu'on leur prodiguait !...

 

Quelqu'un a écrit :

L'amour n'est pas un luxe pour se sentir bien dans sa peau, il nous est aussi nécessaire que l'air pour respirer et vivre. 

 

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