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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 07:17

chien chat0001

A Sotchi pendant les jeux Olympiques d'hiver, la lugeuse américhaine Kate Hansen a, semble-t-il, fait une rencontre surprenante avec un loup qui se promenait dans le couloir menant à sa chambre ! Sur son compte Twitter, un lien permettait d'accéder à une courte vidéo dans laquelle on voyait le loup se promener paisiblement et sans crainte apparente.

Il s'est avéré le lendemain matin que c'était une supercherie ! Un humoriste, présentateur de télévision aux USA, avait filmé dans un studio un loup apprivoisé se promenant dans un couloir ressemblant à celui de Sotchi. Il avait ensuite mis cette vidéo sur le compte Twitter de la jeune athlète, avec son accord bien sûr.

Nous sommes tous d'accord au moins sur un point : un loup n'avait pas sa place dans le village olympique....

 

ILS ONT ECRIT

GB. Shaw :

- Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport ; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité !

O. Wilde :

- Dans une maison où il y a un coeur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé ?

 

SOURIEZ

Jules, est-ce que tu as vu ton petit frère ?

- Oui je l'ai mis dans le frigo

- Mais tu es fou ! Il va attraper froid !

- Ne t'inquiète pas, maman, j'ai fermé la porte.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 07:32

ciel

Dans ce pays lorsqu'on vous flagelle, les coups les plus douloureux sont ceux qu'on reçoit sous les pieds. Après la flagellation, on vous force à vous mettre debout, mais c'est impossible à cause de la douleur dans les pieds.

Lorsque cet homme a subi cette torture, la douleur était insupportable :

- Je commençais à avoir pitié de moi, raconte-t-il. J'ai alors supplié les policiers de ne pas me faire mettre debout. J'étais à genoux devant eux, sans pouvoir me relever.

Mais les policiers l'ont obligé à se lever.

Il raconte : "Tout à coup je me suis souvenu..."

J'ai pu me tenir debout, les mains et les pieds enchaînés, et je ne sentais aucune douleur. Les policiers étaient éberlués. Celui qui venait juste de les supplier de le laisser par terre, comment pouvait-il maintenant se tenir debout !?

- Des anges m'avaient porté sur leurs mains. Les policiers ne pouvaient les voir, mais moi, je sentais qu'ils étaient là. Ils me portaient ....

 

ILS ONT ECRIT

Anonyme :

- Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu au lieu de pleurnicher sur des cendres.

- Au lieu de te plaindre du noir de la pièce, va donc chercher une bougie.

 

SOURIEZ

Trois hommes discutent.

Le premier dit :

- Ma femme avant d'accoucher lisait "les trois mousquetaires" et elle a eu des triplés.

Le deuxième répond :

- Moi ma femme lisait "Les deux orphelines" et elle a eu des jumeaux !

Le troisième affolé s'écrie :

- Excusez-moi, il faut que je me sauve, ma femme est enceinte et elle est en train de lire "Ali Baba et les 40 voleurs !

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 07:39

esclave (2)

Interviewée à la radio récemment Marilyn a raconté certaines des expériences terrifiantes qu'elle a vécues en Ouganda, avec sa famille. Jeunes missionnaires, elle et son mari s'étaient installés à Kampala, la capitale du pays, alors ravagé par la guerre civile, où ils avaient fondé une église.

Un jour, des rebelles sont entrés dans leur maison et les ont menacés, elle et sa famille. Après qu'ils leur aient donné tout l'argent qu'ils possédaient, au lieu de repartir, les rebelles , apparemment peu satisfaits, ont décidé de les tuer. Marylin raconte qu'au moment où l'un des hommes a appuyé le canon de son pistolet sur sa tempe, elle s'est mise à penser qu'elle avait encore un choix à faire :

s'abandonner à la peur panique ou continuer de faire confiance à Jésus. Elle choisit la confiance !

L'homme a appuyé trois fois sur la gâchette, mais le pistolet n'a pas fonctionné ! L'arme s'était enrayé !....

 

IL A ECRIT

S. Prudhomme :

- Le vase où meurt cette verveine

D'un coup d'éventail fut fêlé ;

Le coup dut l'effleurer à peine

Aucun bruit ne l'a révélé.

 

SOURIEZ

Papa ...je voudrais que tu m'achètes un vrai pistolet pour mon anniversaire.

- Non mais, t'es  pas un peu fou ? C'est très dangereux !

- Si, je veux un vrai pistolet !

- Arrête ça suffit ou je vais me fâcher !

Alors l'enfant fait une comédie, hurlant qu'il veut son pistolet. Le papa se fâche encore plus.

- Arrête ça tout de suite ou tu auras une fessée ! Non mais, qui c'est qui commande ici ?

- C'est toi , pleurniche le gamin....Mais si j'avais un vrai pistolet....


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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 07:28

ciel mary

Il se promène souvent la nuit... une balade sous les étoiles pour observer le ciel constellé d'étoiles. Il se rappelle qu'au moins 250 000 000 fois 25 000 000 de ces corps célestes, tous plus grands que notre soleil, une des plus petites étoiles, ont été semés par la main de l'Eternel dans les vastes espaces de l'univers.

     Il se dit que notre planète, la terre, notre demeure temporaire pour quelques années, constitue un point si petit dans l'espace que, s'il était possible de transporter un téléscope sur l'étoile la plus proche de nous, Alpha du Centaure, et la regarder de là, elle ne pourrait être aperçue malgré la puissance de cet instrument...

     De la plus gigantesque galaxie au plus minuscule microble, tout fonctionne parfaitement suivant des lois bien définies d'ordre et d'unité qu'il est en dehors de la portée humaine de pouvoir maîtriser...

 

IL A ECRIT

S. Mallarmé :

- La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs

Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs

Vaporeuses, tiraient de mourantes violes

De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles....

 

SOURIEZ

Madame Escargot prépare à manger, quand elle aperçoit qu'elle a oublié la salade.

- Chéri dit-elle à monsieur Escargot, est-ce que tu peux aller me chercher une laitue dans le jardin ?

Elle continue de préparer le repas, mais une heure passe et le mari ne revient pas.

Elle sort du salon pour voir ce qu'il fait, et le voit toujours en bas de l'escalier.

- Eh bien que t'est-il arrivé ? ça fait une heure que je t'attends !

- Oh, si tu cries, je n'y vais pas !

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 07:39

arbre reflet

Les paroles qui suivent ont été gravées sur la tombe d'un évêque Anglican enseveli dans l'Abbaye de Westminster en 1533.

- Dans ma jeunesse, mon imagination était sans bornes. Je rêvais de transformer le monde. Mais avec le temps et plus de sagesse, j'ai découvert que le monde ne changerait pas, je décidais donc de transformer mon pays. Mais j'ai découvert que lui aussi ne changerait pas.

Parvenu à la vieillesse, je me suis résigné à changer ma famille ; mais hélas, personne n'était intéressé. Maintenant sur mon lit de mort, je me rends compte que, si j'avais commencé par me changer moi-même, j'aurai pu alors changer ma famille, à travers ma famille, changer mon pays, et à travers mon pays, transformer un peu le monde....

 

ILS ONT ECRIT

L. Sterne :

- Chaque fois qu'un homme sourit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.

Proverbe japonais :

- L'espace d'une vie est le même, qu'on le passe en chantant ou en pleurant.

 

SOURIEZ

Une dame vient de raccrocher son téléphone. Son mari lui demande qui c'était ?

- C'était ma mère, je crois bien qu'elle est devenue à moitié folle !

- Ah bon, ça va mieux alors !


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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 06:40

homme-enfant

Une dame attend son mari à la sortie du travail. A côté d'elle, un enfant d'environ un an somnole dans sa poussette. Les employés sortent, un flot d'inconnus défile devant l'enfant. Mais soudain, son visage s'illumine. Il s'agite et tend les bras vers quelqu'un qui vient d'arriver.

Répondant à cette demande muette, mais si claire, le nouvel arrivant se penche sur l'enfant et le prend dans ses bras.

A-t-on fait des discours à cet enfant pour lui indiquer qui était son père ? Lui a-t-on dicté l'attitude convenable ? Bien sûr que non ! Mais son élan spontané montre qu'il connaît son papa, bien qu'il ignore tout de ses occupations.

     Sa filiation est tout aussi réelle maintenant que dans quelques années, quand il sera en état de parler et de comprendre. Il est enfant à part entière, dès sa naissance.

Il en est de même pour un croyant qui commence sa vie chrétienne. L'apôtre Jean s'adresse aux petits enfants dans la foi avec des mots rassurants : "Petits enfants...vous connaissez le Père"......

 

ILS ONT ECRIT

E. Dôgen :

- Si tu ne trouves pas la vérité à l'endroit où tu es, où espères-tu la trouver ?

V. Hugo :

- N'imite rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un singe.

 

SOURIEZ

Un homme rentre dans une boulangerie, il demande à la vendeuse :

- Je voudrais un grisovnafertycomlud à la vanille s'il vous plaît

- Un grisovnafertycomlud à quoi ?

 

BON WEEK END A TOUS ET SOYEZ PRUDENTS !

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 06:50

colibri

Il est toujours peu agréable de recevoir la critique. Qu'elle soit vraie, qu'elle soit fausse, elle nous blesse toujours. Que ce soit l'orgueil, l'amour propre, la révolte face à l'injustice, qui provoquent nos réactions, il faut avouer notre peine à accepter qu'on ne nous trouve pas parfait.

Mais avec le temps l'on découvre que les remarques de nos proches, même celles des étrangers, peuvent nous aider à changer. Aussi je suis reconnaissant lorsqu'un ami vient me reprendre, et j'apprends à être patient quand les critiques me font mal, quand on les lance sans amour.

Je voudrais surtout remercier les amis qui maident à changer. Par leur franchise bienveillante, ils me montrent mes défaillances ; par leur remarques pertinentes, ils donnent un sens à leur l'amitié.

N'oublions pas que celui qui flatte....

Inconnu

 

ILS ONT ECRIT

Lamartine :

Des moments les heures sont nées,

Et les heures forment les jours,

Et les jours forment les annnées

Dont le siècle grossit son cours.

Mais toi seul, ô mon Dieu, par siècles tu mesures

Ce temps qui sous tes mains coule éternellement ;

L'homme compte par jours ; tes courtes créatures

Pour naître et pour mourir ont assez d'un moment.

 

SOURIEZ

Un esquimau frappe sur la glace avec son piolet, et soudain une voix lui dit :

- Il n'y a pas de poisson ici

Obéissant, il se dépace 10 m plus loin, et à nouveau la même voix lui dit la même chose.

Intrigué il demande :

- Mais quelle est cette voix ?

- Celle du directeur de la patinoire....

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:59

chalutier2

Deux navires de  guerre étaient en manoeuvre depuis plusieurs jours et par une mer mauvaise.Yvan était matelot de quart sur l'un des bateaux. La nuit tombe. Il raconte :

Compte tenu du brouillard épais qui s'était abattu, la visibilité était très réduite. Le capitaine jugea plus opportun de rester lui aussi sur le pont pour coordonner toutes les manoeuvres.

Peu après que l'obscurité nous ait enveloppés, la vigie cria :

- Lumière à tribord !

- Est-elle immobile ou s'écarte-t-elle ? s'informe le capitaine

- Immobile, répond le veilleur.

Cela signifiait que nous étions sur la même trajectoire que le bateau qui semblait venir à notre rencontre et que la collision était inévitable ...

Le capitaine cria à la vigie :

- Signalez au navire en face que nous fonçons l'un sur lautre. Conseillez-lui de dévier sa trajectoire de 20 degrés.

La réponse ne se fit pas attendre :

- C'est à vous que je suggère de modifier votre trajectoire de 20 degrés !

L'officier insiste :

- Je suis capitaine changez votre route

- Je ne suis qu'un simple matelot répondit l'autre, mais il vaudrait mieux que vous changiez votre cap de 20 degrés !

Le capitaine se met en colère. Il hurle à sa vigie :

- Dites-lui que je suis sur un navire de guerre et qu'il a tout intérêt, lui,, à modifer sa trajectoire !

L'autre répond :

- Je suis un phare !.........

 

ILS ONT ECRIT

La fontaine :

- Tout est mystère dans l'amour, ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance ;

Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour que d'épuiser cette science...

 

SOURIEZ

Frédéric voit son ami Jules attablé devant une énorme pizza :

- Tu ne vas pas manger ça tout seul ?

- Bien sûr que non ! les frites que j'ai commandées arrivent !

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 07:05

requin

De tout les gaspillages, le plus grand que vous puissiez faire, est celui du travail.

- Gaspiller le travail des hommes n'est pas les tuer !

C'est la plus facile manière de tuer un homme que d'arrêter sa respiration.... A coup sûr la faim et le froid et les balles sifflantes ont apporté à plus d'un homme d'agréables messages, des ordres de douce délivrance et la permission d'aller enfin où ils seront le mieux accueillis et le plus heureux ; mais à tout prendre on ne fait qu'abréger leur vie, on ne corrompt pas leur vie.

Si au contraire, vous mettez un homme à un travail vil, si vous enchaînez ses pensées, si vous aveuglez ses yeux, si vous émoussez ses espérances, si vous lui volez ses joies....

Ruskin

 

ILS ONT ECRIT

- L'on dit que les fleurs ne fleurissent bien que dans le jardin de celui qui les aime.

- Education ne veut pas dire enseigner au peuple ce qu'il ne sait pas : cela signifie lui apprendre à se conduire comme il ne se conduit pas.

 

SOURIEZ

Un représentant pénètre dans une propriété devant laquelle est plantée une grande pancarte : ATTENTION AU CHIEN !

Il s'étonne auprès du propriétaire :

- Mais il est tout petit votre chien ! Pourquoi cette pancarte ?

- C'est pour pas qu'on lui marche dessus !


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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 07:19

Dieu lumière

Merci pour vos chaleureux voeux et votre fidélité.

Je viendrais bientôt vous visiter. 

en attendant continuons d'exister ......

avec une HISTOIRE DE CONJUGAISON

Le maître a écrit au tableau :

 Exercice : conjuguer au présent de l'indicatif le verbe "exister".

Benoît lève le doigt. Timidement. Le maître ne voit rien. Il répond à Cécile qui demande un cahier.

Benoît tend la main, bien haut. Le maître cherche un cahier dans le tiroir de son bureau.

Benoît tend les deux mains et claque des doigts. Le maître se lève pour aller fouiller dans l'armoire. "Il m'a vu, se dit Benoît, je suis sûr qu'il m'a vu."

Le maître prend une pile de cahiers dans l'armoire.

Benoît se lève et sautille sur place en appelant : "M'sieur, m'sieur !" Le maître dépose les cahiers sur son bureau et demande à Sophie d'apporter les protège-cahiers. Evidmment, c'est sa préférée !

     Benoît monte sur la table et agite les bras en gémissant. On dirait un bateau qui tangue, un jour de grand vent. Le maître écrit des noms à l'encre rouge sur les cahiers. Sans lever les yeux, il dit :

- Oui Benoît qu'est-ce qu'il y a ?

Benoît ne répond pas. Le maître soupire. Il regarde Benoît et dit :

- C'est bon, Benoît, je t'ai vu, tu peux te rasseoir.

Benoît s'assied et prend son stylo. Il regarde le tableau, réfléchit un instant et puis écrit :

     Conjugaison

   J'existe ............

 

ILS ONT ECRIT

Schorderet :

- Quand quelqu'un parle de sa vie privée j'ai souvent envie de demander "vie privée de quoi ?"

J. Giraudoux :

- A se dire "tous ces petits riens qui ne valent pas la peine d'être dits, mais qui valent la peine d'être entendus."


Je vous embrasse à bientôt !


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