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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:22

blé ivraie0001

Martin prépare un voyage assez long. La veille de son départ, il doit engranger le blé, mais comme la pluie menaçait, il fallut que ça soit fait avant le soir.

Au moment de commencer à charger, il demande de l'aide à Dieu. Il raconte :

- Nous nous mettons au travail ma femme et moi, quand arrivent deux croyantes à bicyclette. L'une d'elle avait la tête bandée ; elle avait été chez le médecin se faire soigner une oreille, mais sans succès ; les violentes douleurs n'avaient pas diminuées.

Alors elle venait demander si je voulais prier pour elle...Quelle perte de temps !

Cependant j'eus compassion d'elle et nous prions ensemble.

A l'instant même le Seigneur la délivre de toute douleur.. Elle enleva son pansement, remercia Dieu et déclara qu'elle allait rester pour nous aider à rentrer le blé. Ce qu'elle fit avec une vigueur digne d'un homme.

Elle resta chez nous plusieurs jours, aidant ma femme pour la grande lessive et bien d'autres besognes.

Les douleurs à l'oreille avaient complètement disparu.

Et moi, une fois de plus je pus me mettre en  route pour témoigner....

 

ILS ONT ECRIT

Victor Hugo :

- La toute puissance du mal n'a jamais abouti qu'à des efforts inutiles.

- La pensée échappe toujours à qui tente de l'étouffer.

 

SOURIEZ

Au cathéchisme, l'animateur commente la parabole du Bon Samaritain et le rôle du prochain.

- Mes enfants, qui est notre prochain ?

- Notre prochain ? c'est le bébé ! répond Jules

- Comment cela ?

- Ben oui, maman, elle dit tout le temps à tout le monde "J'attends mon prochain !"

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 05:12

désert perdition

Partir est avant tout sortir de soi. Briser la croûte d'égoïsme qui essaie de nous emprisonner dans notre propre "moi".

Partir, c'est cesser de tourner autour de soi-même, comme si on était le centre du monde et de la vie.

Partir, c'est ne pas se laisser enfermer dans le cercle des problèmes du petit monde auquel nous appartenons.

Partir ce n'est pas dévorer des kilomètres, traverser les mers, ou atteindre les vitesses supersoniques.

C'est avant tout, s'ouvrir aux autres, les découvrir, aller à leur rencontre....

Câmara

 

ILS ONT ECRIT

Alain :

- Le bonheur nous fuit comme une ombre ; et il est vrai que le bonheur imaginé nous ne l'avons jamais.

Etty Hillesum :

- La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant, je l'accepte comme une totalité indivisible.

 

SOURIEZ

Jules vient de recevoir un poisson rouge en cadeau. Sa maman lui dit :

- Jules, tu as voulu un poisson rouge, c'est bien, mais à présent tu devras t'en occuper car c'est ton nouvel ami !

- C'est promis maman, que vais-je devoir faire ?

- Lui donner à manger régulièrement par exemple !

- D'accord, mais...je dois aussi lui donner à boire ?

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 05:10

esclave.jpg

Il y a de nombreuses années, un homme est allé à un marché d'esclaves.

Il a commencé par observer un certain temps, puis il a fait des enchères pour un esclave, jusqu'à ce que personne ne puisse offrir de surenchère.

Après avoir payé le prix, il a donné la facture à l'esclave en lui disant :

- Je t'ai acheté pour te libérer !

Débordant de reconnaissance, l'esclave a refusé de le quitter et est devenu son serviteur dévoué pour la vie.

 

ILS ONT ECRIT

G. Shaw :

- L'amour est la force la plus puissante qu'on puisse libérer dans le monde.

- Un secours qui ne manque jamais est un secours offert en tout temps.

 

SOURIEZ

Papa crie à Jules :

- Si tu n'obéis pas je t'enferme dans le poulailler !

- J'm'en fiche ! j'pondrai pas !

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 05:13

aube.jpg

Un immense frisson émeut la plaine obscure. C'est l'heure où Pythagore, Hésiode, Epicure,songeaient ; c'est l'heure où las d'avoir, toute la nuit, contemplé l'azur sombre et l'étoile qui luit, pleins d'horreur, s'endormaient les pâtres de Chaldée.

Là-bas, la chute d'eau, de mille plis ridée, brille, comme dans l'ombre un manteau de satin ; sur l'horizon lugubre apparaît le matin,

Face rose qui rit avec des dents de perles ;

Le boeuf rêve et mugit, les bouvreuils et les mers et les geais querelleurs sifflent, et dans les bois on entend s'éveiller confusément les voix ;

Les moutons hors de l'ombre, à travers les bourrées, font bondir au soleil leurs toisons éclairées ;

Et la dormeuses, entr'ouvrant son oeil noir, fraîche, et ses coudes blancs sortis hors du peignoir, cherche de son pied nu sa pantoufle chinoise....

 

Victor Hugo en ce février 1853

a encore écrit :

La femelle ? elle est morte

Le mâle ? un chat l'emporte

et dévore ses os.

Au doux nid qui frissonne

Qui reviendra ? personne.

Pauvres petits oiseaux !

 

SOURIEZ

Un pédiatre interroge Jules :

- Quand s'est-on rendu compte que tu étais surdoué ?

- Oh ! c'était juste après ma naissance. On a dû me mettre dans l'incubateur, et il est tombé en panne.

- Et alors ?

- Et alors, je l'ai réparé.

 


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Published by fontaine - dans coup de coeur
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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 05:22

 

 

 washington (2)    Ce jour-là,  Washington regarda son compagnon avec cette expression étrange de dignité qui lui était propre, et lui dit :

- Je ne sais pas si cela est dû à une certaine inquiétude que je ressens, mais lorsque, assis à mon bureau cet après-midi, je préparais une dépêche, quelque chose semblait me déranger.

En levant les yeux, je vis devant moi une personne de grande beauté. Pourtant j'avais donné des ordres formels de ne pas me déranger, et je ne pus trouver les mots pour m'enquérir de cette présence...

     Une sensation étrange me saisit et je me serais levé si son regard fixe ne m' eut empêché de bouger...ma langue était comme paralysée, ainsi que ma pensée...tout ce que je pus faire, fut de regarder ma visiteuse.

Puis j'entends une voix qui dit : "Fils de la République, écoute, regarde et apprends"

A cet instant je vis un être qui semblable à un ange, se tenait suspendu dans les airs, comme une ombre, entre l'Europe et l'Amérique.

Prenant de l'eau de mer dans la paume de chacune de ses mains, il en aspergea l'Amérique  de sa main droite et l'Europe de sa main gauche. A cet instant un nuage s'éleva de ces continents pour se rencontrer à mi-chemin au-dessus de l'océan.

Pendant quelques instants ce nuage demeura immobile, puis il se dirigea lentement vers l'ouest jusqu'au moment où il enveloppa l'Amérique de ses sombres vagues.

Des éclairs apparaissaient par intervalles, et j'entends les plaintes et les gémissement du peuple Américain.

Puis une deuxième fois l'ange prit de l'eau et la répandit. Alors le sombre nuage se retira de la mer et disparut dans les profondeurs....

 

ILS ONT ECRIT

Fr. de Sales :

- Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.

Spurgeon :

- Regardez le phare qui se dresse au milieu de la mer. La nuit calme,  je ne peux dire si la fondation de l'édifice est ferme. En revanche lorsque la tempête fait rage tout autour, je sais s'il tient bon ou non !

 

SOURIEZ

Allô Police ! je viens d'écraser un poulet. Que dois-je faire ?

- Eh bien, plumez-le et faites le cuire Th. 6

- Ah bon ! Et qu'est-ce que je fais de la moto ?

 

A TOUS UN EXCELLENT WEEK END !

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 05:09

ados.jpg

L'appel à la maternité est propre à la femme et est inscrit dans chaque fibre de son âme féminine. Joëlle, femme africaine, avait réussi à acheter sa maison  et à l'aménager.

Un jour en rentrant de son travail, elle trouva des dealers qui trafiquaient devant sa porte d'entrée. C'était comme si cette maison se trouvait au centre de leur "quartier général" à Los Angeles.

Joëlle ne toléra pas ce commerce. La tête droite, en agitant le doigt pour dire "non" elle les "materna" en leur présentant des buts plus nobles. Elle les aida à renoncer à leurs errements ; elle les incita à devenir des hommes conforme à leur vocation.

Pendant que les enfants étaient à l'école, Joëlle leur prépara de succulents petits gâteaux. Leurs camarades aimaient se retrouver chez elle. Elle les aidait à vivre, les conseillait, les encourageait, les maternait avec force et amour.

     Elle a joué, et continue de jouer, un grand rôle dans la vie de nombreuses jeunes femmes ; elle les a orientées sur la bonne voie, les a incitées à assumer l'identité qui leur était destinée.

Nous maternons lorsque nous offrons notre attention, nos soins, notre consolation. Nous maternons chaque fois que nous apercevons un besoin et  faisons quelque chose pour le combler,...que ce soit en vêtement, en repas...ou en offrant une oreille attentive à une personne qui a mal....

 

ILS ONT ECRIT

Ch. Wagner :

- Si parmi des centaines de blessés, tu ne peux en ramasser qu'un seul, ramasse au moins celui-là...

Si parmi des milliers d'âmes en détresse, tu ne peux en consoler qu'une seule, console au moins cette âme-là !

 

SOURIEZ

Jules raconte à son copain :

- Je suis tombé d'une échelle de 13 mètres

- Tu as dû te faire très mal ?

- Oh non, ça va, je suis tombé du premier barreau !

 


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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 05:24

Rossini.jpg

J'avais connu Rossini en 1820 à Naples, pendant la Révolution, chez la jeune duchesse d'Albe. Il était alors pauvre et obscur, deviné plutôt que célèbre par quelques âmes préssentantes qui avaient entendu ses premières mélodies à San-Carlo.

J'étais du nombre, mais je ne connaissais de lui que son nom.

Un soir, en entrant dans le salon plein de foule de la duchesse d'Albe, un beau jeune homme au visage mâle, à l'oeil mélancolique, mais ferme comme celui d'un homme qui a la conscience que sa tristesse est un génie, s'avança vers moi : Rossini !

Rossini comme le rossignol, a cessé de chanter dans son été ; il s'est retiré dans sa force et dans sa gloire ! il a toujours monté, et n'a jamais voulu descendre : mais qui sait combien il avait encore à monter ? il y a de la sagesse, mais il y a aussi de la recherche dans ce repos prématuré.

L'instrument de Dieu doit résonner jusqu'à ce qu'il se brise ; ce n'est pas à lui de dire : "c'est assez" c'est au Maître divin.

Lamartine

 

ILS ONT ECRIT

- De belles phrases spirituelles n'aident pas les gens à se libérer de leur souffrance.

- Dieu a une vision d'aigles pour nous et non de coq sur un fumier !

 

SOURIEZ

Dans le train, le contrôleur demande à une vieille dame son titre de transport. Lorsque la dame lui présente son ticket, il s'étonne :

- Je crois qu'il y a erreur, madame. Votre ticket est pour Lille. Or, ce train va à Toulouse...

- C'est complètement fou cette histoire ! s'énerve la dame.

  ça arrive souvent aux chauffeurs de trains de se tromper comme ça ?


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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 05:05

rejet.jpg

Lisa avait connu la terrible privation des bras d'une mère. Bien qu'elle fût devenue une chrétienne joyeuse et enthousiaste, les souvenirs de rejets de la petite enfance continuaient à empoisonner son coeur et à orienter sa vie.

Sa mère avait vainement essayé d'avorter après sa conception. N'ayant pas pu se débarrasser de Lisa quand elle était encore dans son sein, sa mère s'était toujours ouvertement déclarée contrariée par l'intrusion de sa fille dans sa vie et elle haissait Lisa chaque fois qu'elle recevait de l'affection de la part de son père.

     La souffrance liée à cette situation ne l'avait jamais quittée jusqu'au jour, où elle permit à Dieu d'intervenir au coeur de la souffrance et de guérir les carences et rejets du passé.

Elle put recevoir l'amour et la guérison de Dieu au coeur même de ce vide insupportable où avaient jadis régné les pénibles souvenirs et l'absence d'amour maternel.....

 

ILS ONT ECRIT

A. Brilliant :

- Si seulement je pouvais avoir ce merveilleux sentiment d'achèvement sans avoir à achever quoi que ce soit.


R. Follereau :

- Vivre c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux.

 

SOURIEZ

Poids et mesures :

Quand lui n'achève pas son travail, je me dis qu'il est paresseux.

Quand moi je n'achève pas mon travail c'est que je suis trop occupée et trop surchargée !

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 05:30

terrasse.jpg

Ce jour-là une des filles d'Albert est tombé sur une marche en pierre de leur terrasse. Elle s'était fendue la lèvre très profondément. La gencive était également coupée et, surtout elle avait perdu une dent....Pas une dent de lait, une dent définitive.

Le premier dispensaire se trouvait à 60 km et pas 60 km comme en France, non, 60 km de piste !

Cette blessure nécessitait des points de suture, mais impossible de le faire sur place. Sa femme lui a mis un sparadrap, seul objet médical à leur disposition pour recoller la lèvre.

Ils décidèrent donc de prier ensemble et Dieu a répondu : la dent a poussé pour la troisième fois, la lèvre et la gencive se sont soudées sans intervention chirurgicale et ...sans cicatrice !

 

ILS ONT ECRIT

- Aujourd'hui est le demain pour lequel vous vous êtes inquiétés hier et ainsi tout est bien.

- La vie est plus facile que vous ne le croyez. Tout ce que vous avez à faire c'est accepter l'impossible, supporter l'intolérable et être capable de sourire en toute circonstance.

 

SOURIEZ

Jules est au restaurant avec sa mère...

- Maman ! Tu as vu le monsieur ? Il mange sa soupe avec sa fourchette !

- Chuuuut !  tais-toi !

- Maman ! regarde ! Il boit l'eau du vase sur la table !

- Jules arrête !....

- Maman ! Maintenant il s'essuie avec la nappe !

- Bon ! Maintenant ça suffit, Jules ! Va immédiatement lui rendre ses lunettes !

 

EXCELLENT WEEK END A TOUS !



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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 05:14

decollage.jpg

Un professeur d'université a raconté le jour où il fut invité à donner une conférence sur une base militaire. A l'aéroport, un soldat nommé Ralph l'attendait pour le conduire jusqu'à la base. Après les salutations d'usage ils se dirigèrent ensemble jusqu'au tapis roulant pour récupérer les bagages du professeur. Tout en marchant Ralph ne cessait de se détourner de lui, soit pour aider une vieille femme, soit pour aider deux jeunes enfants...ou encore pour indiquer la bonne direction à une personne qui paraissait perdue. Chaque fois il rejoignait le professeur avec un large sourire au visage.

- Où avez-vous appris à vivre ainsi ?

- Probablement à la guerre....

  Puis il lui parla de son dernier passage au front, comment il avait intégré un groupe de démineurs et comment il avait vu beaucoup de ses camarades déchiquetés par des explosions de mines.

- J'ai appris à vivre entre chaque pas que je faisais ! Je ne savais jamais si le prochain ne serait pas le dernier, aussi ai-je décidé de profiter au maximum de chaque instant, de vivre dans cette minute entre le moment où je levais le pied et le moment où je le reposais quelques centimètres plus loin.

     Chaque pas devenait une nouvelle expérience riche de vie et je suppose que j'ai continué à vivre sur ce principe depuis cette période....

 

ILS ONT ECRIT

Gilbert Cesbron :

- Parfois un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme.

Lors du règne de Louis XIV un courtisan avait fait graver cette inscription sur sa propre tombe :

- Ci-gît quelqu'un qui ne sait pas ce qu'il est venu faire au monde.

 

SOURIEZ

Le garagiste demande :

- Comment avez-vous crevé ce pneu ?

- Oh ! bêtement en roulant sur une bouteille d'alcool

- Vous ne l'aviez pas vu ?

- Non l'homme l'avait dans sa poche !

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