Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 05:40

paquet.jpg

Un jour James décide de punir sa fille agée de trois ans qui venait de gaspiller tout un rouleau de papier d'emballage doré.

Ils étaient à court d'argent à ce moment-là et il s'emporta contre sa fille qui essayait d'emballer un cadeau à grand renfort de papier doré. Néanmoins, le lendemain matin sa petite fille s'approche de lui pour lui remettre le fameux paquet en lui disant :

- Joyeux anniversaire papa, j'ai préparé ce paquet exprès pour toi !

Il fut embarrrassé par l'idée de s'être emporté la veille contre sa fille à propos de ses efforts pour emballer le paquet, mais lorsqu'il ouvrit la boîte qui se trouvait dans le paquet, sa colère refit surface ! la boîte était vide !

- Ne sais-tu pas qu'un cadeau ne doit pas être vide ! Si tu veux faire plaisir à quelqu'un ne vaudrait-il pas mieux y mettre un vrai cadeau ?

La petite fille leva les yeux pleins de larmes vers lui avant d'ajouter :

- Oh papa ! la boîte n'était pas vide, avant de la fermer, j'y ai mis tous les baisers que j'ai pu, tout l'amour que j'ai pour toi !...

Il sentit fondre son coeur, la prit dans ses bras et la serra très fort en lui demandant pardon...

James garda cette boîte sous son lit pendant des années....

 

ILS ONT ECRIT

M. Proust :

- Ce qui est admirable dans le bonheur des autres, c'est qu'on y croit.

Proverbe chinois :

- Si élevé que soit l'arbre, ses feuilles tombent toujours à terre.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande :

- Qui peut me dire où se trouve Bordeaux ?

Jules répond :

- Dans la cave de mon père, m'dame !

Repost 0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 05:30

terre univers

G.K. Chesterton a écrit : "Le monde ne manque pas de merveilles, mais il lui manque de pouvoir s'émerveiller !"   On dit que si la terre était aussi petite que la lune, la force de la pesanteur serait incapable de nous soutenir dans nos tâches quotidiennes. Par contre si elle était aussi grosse que Jupiter, la force serait telle qu'elle nous interdirait tout mouvement.

Si elle était aussi proche du soleil que Vénus, la chaleur y serait insupportable et si elle était aussi éloignée que Mars, chaque nuit y serait d'un froid polaire.

Si les océans ne couvraient que la moitié de leur surface actuelle, la pluviométrie ne serait plus que 25 % de ce que nous connaissons aujourd'hui.

S'ils couvraient 20% de plus qu'aujourd'hui, les précipitations annuelles augmenteraient de 400 % et feraient de notre planète un immense marécage insalubre !

L'eau gèle à zéro degré, mais si les océans étaient soumis à la même loi, les glaces des calottes polaires ne fondraient pas assez et finirions tous prisonniers de blocs de glace !

Pour l'empêcher, Dieu a ajouté du sel à l'eau de mer pour modifier la température de glaciation.

Pas mal pour une journée de travail !

 

ILS ONT ECRIT

- Les êtres et les choses ne sont que des notes; il faut savoir écouter la musique qui résonne au fond de notre coeur.

Proverbe Irlandais :

- Y penser sans cesse ne laboure pas le champ !

 

SOURIEZ

Après l'école, sur le chemin du retour, Jules dit à Max :

- Je vais encore avoir un 0 en maths !

- Tu en es sûr ?

- Aussi sûr que 2 et 2 font 5 !

 


Repost 0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 05:20

cobra.jpg

Il cherchait un abri pour la nuit. Il pleut et fait froid. .. Il y a là une pauvre hutte abandonnée sans porte ni fenêtre....mais trop fatigué pour aller plus loin, l'homme étendit sa couverture dans le coin qui lui parut le moins humide, remerciant Dieu pour cet abri.

Il s'endormit.

Quand il se réveilla à l'aube, il remarqua soudain, dans la pénombre une large tache sombre et ronde sous sa couverture ; il regarde plus attentivement : un énorme cobra était enroulé tout près de lui.

Il se leva brusquement, prit la couverture par un bout, la secoua. Le gros serpent brusquement réveillé, alla paresseusement s'enrouler dans un autre coin de la hutte, sans se soucier de celui qui venait de troubler son sommeil....

 

ILS ONT ECRIT

M. Gray :

- Parce que le même ciel nous enveloppe, parce que nous sommes taillés dans la même étoffe, parce que nous sommes tous des hommes, et que la parole quand elle est vraie, peut aider comme une main fraternelle.

J. Giraudoux :

- Le bonheur est une petite chose qu'on grignote assis par terre, au soleil !

 

SOURIEZ

Dans le bus, Jules est assis à côté d'une vieille dame. Enrhumé, il n'arrête pas de renifler.

Agacée, la vieille dame finit par lui dire :

- Dis-moi, tu n'as pas de mouchoir ?

- Si, mais je ne le prête pas !

Repost 0
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 06:08

pere-ado.jpg

      Ce jeune garçon de treize ans souffrait d'une maladie incurable. Les médecins lui donnaient encore deux ans à vivre. Un jour dans le hall d'un hôtel, un homme de Dieu rencontre le papa du jeune homme. Il lui raconte l'histoire de son fils qui commence à souffrir mais refuse de prendre un médicament puissant qui pourrait le soulager....

Le jeune garçon  disait : non je n'en ai pas besoin. Je suis guéri !

Le père proteste : Mon fils, tu commences à souffrir et si tu ne le prends pas tu auras mal !

- Non, je n'aurai pas mal, je suis guéri !

- Comment le sais-tu ?

- N'as-tu jamais entendu parler de Jésus qui guérissait encore aujourd'hui ?

Ce garçon n'eut jamais aucun symptôme. Ses parents l'emmenèrent à l'hôpital et chez les médecins qui le connaissaient ...et qui ne purent rien trouver !

Cependant il resta quelques jours à l'hôpital afin de l'examiner. Ils le retinrent pendant cinq jours et quand le père vint reprendre son fils, les médecins lui dirent :

- Nous avons fait tous les examens possibles et ne trouvons aucune trace de la maladie....disparue, évanouie...que s'est-il passé ?

 

ILS ONT ECRIT

Romain Guillaume :

- Un enfant, ça rit et ça pleure. Un enfant, ça invente le bonheur .

Ernst Wiechert :

- Alors ce fut de nouveau une terre, sans rêve, familière jusqqu'aux derniers recoins des anses, une terre rendue chère par le labeur et par le jeu, une terre fumante de bénédictions.

 

SOURIEZ

A la récréation Jules demande à son voisin de classe :

- Qu'as-tu rendu au contrôle ?

- Rien j'ai rendu une page blanche !

- Oh mince ! Moi aussi ! dit Jules. La maîtresse va encore croire que j'ai copié...

Repost 0
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 05:40

sahara missionnaire

Tout désert nous paraît hostile : il enlève brusquement toutes nos sécurités, nos points de repère, sans rien donner à la place, si ce n'est un horizon mystérieux, sans limites, menaçant.

Il y a tant d'éléments au désert qui peuvent représenter des ennemis potentiels : les soudaines tempêtes de sable, la chaleur du soleil, le manque d'eau, les moustiques, les serpents, la perte d'orientation, les virus, la maladie - le paludisme - la nourriture, la solitude, le manque de confort....

     Vivre dans un environnement hostile s'apprend, que ce soit au désert ou dans la vie courante. Il faut d'abord faire l'effort de rester calme, lutter contre la peur, se détendre et évaluer sainement la situation. S'adapter.

Un ennemi ne devient réellement dangereux que s'il est actif. S'il est inactif, il ne représente qu'un danger potentiel et non paralysant.

Le sentiment d'angoisse qui nous étreint lorsque nous nous fixons uniquement sur ce qui risque de nous nuire dans un envionnement hostile doit être, lui aussi, maîtrisé. Il faudra alors faire un nouvel apprentissage : celui d'adopter un nouveau comportement plein de confiance...nouvelle sécurité avec de nouveaux points de repère...Cela prendra du temps, puis, nous nous adapterons...

Ph. Auzenet

 

ILS ONT ECRIT

O. Wilde :

- la chose la plus commune, dès qu'on nous la cache, devient un délice.

M. Gray :

- Mais qui jette en nous la force ? Qui ouvre en nous la faiblesse ?

  L'une peut nous sauver, l'autre risque de nous perdre.

 

SOURIEZ

Jules dit à sa maman :

- Je trouve que papy est moins sourd qu'avant !

- Et qu'est-ce qui te fait dire ça ?

- Eh bien, quand la foudre est tombée dans le jardin, il a dit "Entrez !"

Repost 0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 05:36

père et fils

Un jour, un homme revenant du travail très tard, fatigué et agacé trouva son fils de 5 ans, à l'entrée de la porte :

- Papa, je peux te poser une question ?

- Qu'est-ce que c'est ? répondit l'homme.

- Papa, combien tu gagnes par heure ?

- Ce n'est pas ton problème...Pourquoi une question pareille ?

- Je veux juste savoir. S'il te plaît combien tu gagnes par heure ?

- Tu sais quoi ? Je gagne 12 euros par heure !

- Ah ! ....Papa prête-moi seulement 6 euros...

Le père était furieux. C'est pour cette raison que tu demandais cela ? Penses-tu que c'est comme ça  que tu peux obtenir de l'argent pour acheter des jouets ? Vite au lit dans ta chambre. Je travaille durement chaque jour....

Le garçon restant silencieux, entre dans sa chambre et ferme la porte.

L'homme devient de plus en plus nerveux sur les questions de l'enfant. Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour avoir de l'argent ?

     Une heure plus tard, l'homme se ressaisit et se dit : Peut-être qu'il avait vraiment besoin d'acheter quelque chose avec ces 6 euros et après tout ce n'est pas dans ses habitudes. L'homme alla à la chambre du gamin et ouvrit la porte.

- Tu dors mon fils ?

- Non papa, je suis éveillé.

- Je pense que j'ai été trop dur avec toi...j'ai eu une journée difficile alors je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 euros que tu as demandés.

Le petit souriant s'écria : Oh merci papa !

L'homme a vu que le gamin avait déjà de l'argent et commença à se fâcher de nouveau.

Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son père.

- Pourquoi voulais-tu plus d'argent si tu en avait déjà ?

- Papa, c'est parce que je n'en avais pas assez...Papa, maintenant j'ai 12 euros. Puis-je acheter une heure de ton temps ?....S'il te plaît, arrive demain une heure plus tôt à la maison...J'aimerais dîner avec toi.

 

ILS ONT ECRIT

La Rochefoucauld :

- Ceux qui s'appliquent trop aux petites choses deviennent ordinairement incapables des grandes.

Maeterlinck :

- Il n'y a rien de plus beau qu'une clef, tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à sa classe :

- Quelqu'un sait-il quel oiseau ne construit pas de nid ?

- Moi, maîtresse ! dit Jules. Le coucou !

- C'est très bien. Et peux-tu me dire pourquoi ?

- Parce qu'il vit dans une horloge.


Repost 0
Published by fontaine - dans coup de coeur
commenter cet article
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 05:36

tempête

Le père de Line était très dur dans ses propos.

" J'ai entendu tout ce qu'une fille peut entendre :

Tu es stupide !  Tu n'es bonne à rien ! Si seulement tu n'étais pas née ! Tu me dégoûtes....

J'ai grandi avec l'idée que je répugnais à mon père ; j'ai donc fait mon possible pour qu'il m'aime.

     Les pères abusifs sont hélas une horreur bien trop répandue. Les mères brisées et complices sont une douloureuse réalité. Ces pères et mères ont généralement grandi dans des foyers abusifs où le cercle de la souffrance se répète et se transmet....

On ne peut vivre longtemps sans être blessé. Le soleil se lève, les étoiles continuent leur course, les vagues se fracassent bruyamment contre les rochers et nous sommes blessés...

     On ne peut empêcher les coeurs de se briser dans le monde merveilleux et cependant dangereux dans lequel nous vivons. Ce n'est pas le jardin d'Eden. Il en est même très éloigné.

Nous ne vivons pas le monde prévu pour notre âme, et nous traversons notre enfance comme un terrain inconnu pendant les jours et les mois qui forment notre vie...."

 

ILS ONT ECRIT

Shakespeare :

- L'esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l'amitié le console.

Proverbe malgache :

- Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.

 

SOURIEZ

Dans le cabinet du docteur, Jules regarde une affiche qui met en garde contre les méfaits du tabac. Le docteur s'en aperçoit et dit à Jules :

- Sais-tu pourquoi il ne faut pas fumer ?

- Oui, parce que les oreilles s'agrandissent dans d'atroces souffrances !

- Les oreilles ?

- Oui, si je fume...maman va me tirer les oreilles !

Repost 0
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 05:54

perroquet-copie-1.jpg

Une dame acheta un perroquet et le ramena chez elle. Mais le lendemain, elle rapporta l'oiseau au magasin :

- Le perroquet ne dit pas un mot ! dit-elle au propriétaire.

- Lui avez-vous donné un miroir ? répondit celui-ci. Les perroquets adorent les miroirs, il y voient leur image et s'empressent d'entamer une conversation.

La dame acheta donc un miroir. Le lendemain elle était de retour au magasin, l'oiseau était toujours muet.

- Essayez de lui donner une échelle. Les perroquet aiment monter et descendre les échelles. S'il est heureux, il se mettra à parler.

La dame acheta une échelle. Bien sûr vous l'avez deviné, elle était de retour le lendemain avec le perroquet toujours silencieux.

- Peut-être votre oiseau préfère les balançoires ! Il a besoin de se détendre ! A contrecoeur la dame acheta une balançoire. Le lendemain matin elle arriva au magasin la mine défaite.

- Le perroquet est mort dit-elle au propriétaire bouleversée.

- Je suis vraiment désolé, mais dites-moi n'a-t-il pas prononcé une seule parole ?

- Oh si ! juste avant de mourir, il s'est écrié : Mais on ne vend donc aucune nourriture pour perroquet dans ce maudit magasin ?

 

ILS ONT ECRIT

Anonyme :

- Le poisson peut être harponné dans l'eau profonde, l'oiseau tué haut dans l'air, le coeur humain demeure inaccessible, on ne peut l'atteindre, ni le saisir au piège !

La Fontaine :

- Il est bon d'être charitable ; Mais envers qui ? C'est là le point...

 

SOURIEZ

Que dit le fantôme quand il a des soucis ?

- Oh là là, je suis dans de beaux draps !

Repost 0
Published by fontaine - dans coup de coeur
commenter cet article
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 06:02

lierre.jpg

Un jour Lamartine écrivit un poème qu'il envoya à sa mère. Elle vit que dans ce poème il avait parlé d'un lierre qui tapissait le mur humide et froid de leur maison.

C'était une erreur, le lierre n'existait pas ; il n'y avait que de la mousse, des vignes vierges des propriétaires.

Sa mère qui était la sincérité jusqu'au scrupule, souffrit de ce petit mensonge poétique. Elle ne voulut pas que son fils eût menti, même pour donner une couleur de plus à un tableau imaginaire, elle planta de ses propres mains un lierre à l'endroit où il manquait.

Sans doute que Dieu bénit ce petit plant et que les pluies d'hiver l'arrosèrent ; car, en peu d'années, il habilla complètement le mur.

Sa mère mourut ; le lierre grandit toujours ; il est devenu si vigoureux, si ramifié, si touffu, si usurpateur de toute la maison, qu'il fait une corniche verte et flottante au toit...

Les étrangers et les paysans en coupent parfois des branches, en mémoire de sa mère, mais il repousse toujours...

 

ILS ONT ECRIT

J.Salomé :

- Combien de vieilles maisons ont été retapées par des couples enthousistes, alors que c'était la relation qui était vacillante et croûlante...

B. Gass :

- Toute l'eau de l'océan ne pourra faire couler votre bâteau tant que vous ne lui permettrez pas de s'y infiltrer !

 

SOURIEZ

Deux gardiens de prison discutent :

- Durand s'est évadé hier soir !

- Tant mieux ! les grincements de sa lime me rendaient fou ...

 


Repost 0
Published by fontaine - dans coup de coeur
commenter cet article
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 05:34

douleurs.jpg

Durant une période d'entraînement estivale, les entraîneurs d'une équipe de football portaient des t-shirts visant à inciter leurs joueurs à donner le meilleur d'eux-mêmes.

Sur ces t-shirts on pouvait lire : "Chaque jour, vous devez choisir entre la douleur de la discipline et la douleur des regrets."

La discipline n'est pas chose facile, et nous cherchons parfois peut-être à l'éviter. Cependant, dans le sport et la vie, une douleur éphémère est souvent le seul moyen de faire un gain durable.

Au coeur de la bataille, il et trop tard pour s'y préparer. Soit que vous soyez prêt à relever les défis de la vie, soit que vous soyez hanté par les "si", les "si seulement", et les "j'aurais dû" dont s'accompagne l'absence de préparation. Voilà ce qu'est la douleur des regrets.

 

ILS ONT ECRIT

- Le regret c'est comme une aversion intelligente et émotionnelle pour certains de ses propres gestes et comportements passés.

- Les choix actuels déterminent les récompenses à venir.

 

SOURIEZ

En pleine classe Jules se met à crier :

- J'ai plus d' crayons !

La maîtresse le reprend :

- On ne dit pas "j'ai plus d'crayons" mais on dit "Je n'ai plus de crayons... Tu n'as plus de crayons...il n'a plus de crayons...Nous n'avons...Tu as compris ?

- Ben mince alors ! Y sont passés où tous ces crayons ?

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de fontaine
  • Le blog de fontaine
  • : Croire aimer vivre partage histoires vécues...
  • Contact

Texte Libre

Recherche