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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 05:09

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L'appel à la maternité est propre à la femme et est inscrit dans chaque fibre de son âme féminine. Joëlle, femme africaine, avait réussi à acheter sa maison  et à l'aménager.

Un jour en rentrant de son travail, elle trouva des dealers qui trafiquaient devant sa porte d'entrée. C'était comme si cette maison se trouvait au centre de leur "quartier général" à Los Angeles.

Joëlle ne toléra pas ce commerce. La tête droite, en agitant le doigt pour dire "non" elle les "materna" en leur présentant des buts plus nobles. Elle les aida à renoncer à leurs errements ; elle les incita à devenir des hommes conforme à leur vocation.

Pendant que les enfants étaient à l'école, Joëlle leur prépara de succulents petits gâteaux. Leurs camarades aimaient se retrouver chez elle. Elle les aidait à vivre, les conseillait, les encourageait, les maternait avec force et amour.

     Elle a joué, et continue de jouer, un grand rôle dans la vie de nombreuses jeunes femmes ; elle les a orientées sur la bonne voie, les a incitées à assumer l'identité qui leur était destinée.

Nous maternons lorsque nous offrons notre attention, nos soins, notre consolation. Nous maternons chaque fois que nous apercevons un besoin et  faisons quelque chose pour le combler,...que ce soit en vêtement, en repas...ou en offrant une oreille attentive à une personne qui a mal....

 

ILS ONT ECRIT

Ch. Wagner :

- Si parmi des centaines de blessés, tu ne peux en ramasser qu'un seul, ramasse au moins celui-là...

Si parmi des milliers d'âmes en détresse, tu ne peux en consoler qu'une seule, console au moins cette âme-là !

 

SOURIEZ

Jules raconte à son copain :

- Je suis tombé d'une échelle de 13 mètres

- Tu as dû te faire très mal ?

- Oh non, ça va, je suis tombé du premier barreau !

 


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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 05:24

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J'avais connu Rossini en 1820 à Naples, pendant la Révolution, chez la jeune duchesse d'Albe. Il était alors pauvre et obscur, deviné plutôt que célèbre par quelques âmes préssentantes qui avaient entendu ses premières mélodies à San-Carlo.

J'étais du nombre, mais je ne connaissais de lui que son nom.

Un soir, en entrant dans le salon plein de foule de la duchesse d'Albe, un beau jeune homme au visage mâle, à l'oeil mélancolique, mais ferme comme celui d'un homme qui a la conscience que sa tristesse est un génie, s'avança vers moi : Rossini !

Rossini comme le rossignol, a cessé de chanter dans son été ; il s'est retiré dans sa force et dans sa gloire ! il a toujours monté, et n'a jamais voulu descendre : mais qui sait combien il avait encore à monter ? il y a de la sagesse, mais il y a aussi de la recherche dans ce repos prématuré.

L'instrument de Dieu doit résonner jusqu'à ce qu'il se brise ; ce n'est pas à lui de dire : "c'est assez" c'est au Maître divin.

Lamartine

 

ILS ONT ECRIT

- De belles phrases spirituelles n'aident pas les gens à se libérer de leur souffrance.

- Dieu a une vision d'aigles pour nous et non de coq sur un fumier !

 

SOURIEZ

Dans le train, le contrôleur demande à une vieille dame son titre de transport. Lorsque la dame lui présente son ticket, il s'étonne :

- Je crois qu'il y a erreur, madame. Votre ticket est pour Lille. Or, ce train va à Toulouse...

- C'est complètement fou cette histoire ! s'énerve la dame.

  ça arrive souvent aux chauffeurs de trains de se tromper comme ça ?


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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 05:05

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Lisa avait connu la terrible privation des bras d'une mère. Bien qu'elle fût devenue une chrétienne joyeuse et enthousiaste, les souvenirs de rejets de la petite enfance continuaient à empoisonner son coeur et à orienter sa vie.

Sa mère avait vainement essayé d'avorter après sa conception. N'ayant pas pu se débarrasser de Lisa quand elle était encore dans son sein, sa mère s'était toujours ouvertement déclarée contrariée par l'intrusion de sa fille dans sa vie et elle haissait Lisa chaque fois qu'elle recevait de l'affection de la part de son père.

     La souffrance liée à cette situation ne l'avait jamais quittée jusqu'au jour, où elle permit à Dieu d'intervenir au coeur de la souffrance et de guérir les carences et rejets du passé.

Elle put recevoir l'amour et la guérison de Dieu au coeur même de ce vide insupportable où avaient jadis régné les pénibles souvenirs et l'absence d'amour maternel.....

 

ILS ONT ECRIT

A. Brilliant :

- Si seulement je pouvais avoir ce merveilleux sentiment d'achèvement sans avoir à achever quoi que ce soit.


R. Follereau :

- Vivre c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux.

 

SOURIEZ

Poids et mesures :

Quand lui n'achève pas son travail, je me dis qu'il est paresseux.

Quand moi je n'achève pas mon travail c'est que je suis trop occupée et trop surchargée !

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 05:30

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Ce jour-là une des filles d'Albert est tombé sur une marche en pierre de leur terrasse. Elle s'était fendue la lèvre très profondément. La gencive était également coupée et, surtout elle avait perdu une dent....Pas une dent de lait, une dent définitive.

Le premier dispensaire se trouvait à 60 km et pas 60 km comme en France, non, 60 km de piste !

Cette blessure nécessitait des points de suture, mais impossible de le faire sur place. Sa femme lui a mis un sparadrap, seul objet médical à leur disposition pour recoller la lèvre.

Ils décidèrent donc de prier ensemble et Dieu a répondu : la dent a poussé pour la troisième fois, la lèvre et la gencive se sont soudées sans intervention chirurgicale et ...sans cicatrice !

 

ILS ONT ECRIT

- Aujourd'hui est le demain pour lequel vous vous êtes inquiétés hier et ainsi tout est bien.

- La vie est plus facile que vous ne le croyez. Tout ce que vous avez à faire c'est accepter l'impossible, supporter l'intolérable et être capable de sourire en toute circonstance.

 

SOURIEZ

Jules est au restaurant avec sa mère...

- Maman ! Tu as vu le monsieur ? Il mange sa soupe avec sa fourchette !

- Chuuuut !  tais-toi !

- Maman ! regarde ! Il boit l'eau du vase sur la table !

- Jules arrête !....

- Maman ! Maintenant il s'essuie avec la nappe !

- Bon ! Maintenant ça suffit, Jules ! Va immédiatement lui rendre ses lunettes !

 

EXCELLENT WEEK END A TOUS !



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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 05:14

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Un professeur d'université a raconté le jour où il fut invité à donner une conférence sur une base militaire. A l'aéroport, un soldat nommé Ralph l'attendait pour le conduire jusqu'à la base. Après les salutations d'usage ils se dirigèrent ensemble jusqu'au tapis roulant pour récupérer les bagages du professeur. Tout en marchant Ralph ne cessait de se détourner de lui, soit pour aider une vieille femme, soit pour aider deux jeunes enfants...ou encore pour indiquer la bonne direction à une personne qui paraissait perdue. Chaque fois il rejoignait le professeur avec un large sourire au visage.

- Où avez-vous appris à vivre ainsi ?

- Probablement à la guerre....

  Puis il lui parla de son dernier passage au front, comment il avait intégré un groupe de démineurs et comment il avait vu beaucoup de ses camarades déchiquetés par des explosions de mines.

- J'ai appris à vivre entre chaque pas que je faisais ! Je ne savais jamais si le prochain ne serait pas le dernier, aussi ai-je décidé de profiter au maximum de chaque instant, de vivre dans cette minute entre le moment où je levais le pied et le moment où je le reposais quelques centimètres plus loin.

     Chaque pas devenait une nouvelle expérience riche de vie et je suppose que j'ai continué à vivre sur ce principe depuis cette période....

 

ILS ONT ECRIT

Gilbert Cesbron :

- Parfois un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme.

Lors du règne de Louis XIV un courtisan avait fait graver cette inscription sur sa propre tombe :

- Ci-gît quelqu'un qui ne sait pas ce qu'il est venu faire au monde.

 

SOURIEZ

Le garagiste demande :

- Comment avez-vous crevé ce pneu ?

- Oh ! bêtement en roulant sur une bouteille d'alcool

- Vous ne l'aviez pas vu ?

- Non l'homme l'avait dans sa poche !

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 05:05

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"Et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix"

Il paraît qu'un touriste avait soudoyé un jour un berger du Moyen-Orient pour qu'ils échangent leurs vêtements afin de tester la véracité de ce verset.

Imaginez donc les deux hommes : le berger est maintenant habillé en touriste et le touriste a revêtu les habits du berger. tous deux se mettent à appeler les brebis....

Vous l'avez certainement deviné, le troupeau s'est dirigé sans la moindre hésitation vers le vrai berger et n'a même pas jeté un regard dans la direction du touriste déguisé !

Pas étonnant, les brebis avaient passé assez de temps en compagnie du berger pour reconnaître sa voix....

 

ILS ONT ECRIT

- Un bon conseil, c'est ce qu'un homme donne quand il est trop vieux pour donner le mauvais exemple.

L. Crabb :

- Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent.

 

SOURIEZ

Jules va voir son père :

- Papa ! je crois que la voiture a de l'eau dans le carburateur !

- Ah ? fait son père étonné. Depuis quand t'intéresses-tu à la mécanique automobile ?

- Depuis tout à l'heure, je suis monté dans la voiture pour jouer dedans.

- Ah...Alors comme ça tu ne peux pas démarrer , qu'il y a de l'eau dans le carburateur  ? !

- Oui c'est ça !

- Qu'est-ce qui te laisse penser ça ?

- Eh bien...J'ai desserré le frein à main, et la voiture a rouler jusque dans la piscine....

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 05:31

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Ce matin, de nombreux patients se pressaient dans la salle d'urgence. Une infirmière remarqua un vieil homme venu pour qu'on lui enlève les points de suture d'une blessure récente et qui paraissait très nerveux :

- Excusez-moi, infirmière, je suis très pressé. J'ai un rendez-vous dans à peine une heure.

Il regardait la file des patients devant lui dimininuer très lentement et consultait anxieusement sa montre.

Prise de pitié pour lui et sachant qu'il ne parviendrait pas à être soigné dans le délai, elle prit sur elle de l'accompagner vers une salle d'examen où elle commença à s'occuper de lui.

La blessure était en bonne voie de guérison, aussi, dès qu'elle eût obtenu l'approbation du médecin de service, entreprit-elle d'enlever les points de suture et de refaire un pansement propre.

     Elle lui demanda alors :

- Vous vous dépêchez d'aller à un autre rendez-vous médical ?

- Non, je dois aller prendre le petit déjeuner avec ma femme qui se trouve dans une maison de retraite.

Quand elle s'enquit de la santé de sa femme, il lui répondit qu'elle ne l'avait pas reconnu depuis plus de 5 ans !

Le vieil homme sourit, tapota la main de l'infirmière avant de répondre :

- Bien sûr, je ne manque pas ce rendez-vous. Voyez-vous, elle ne sait certes plus qui je suis, mais moi, je sais toujours qui elle est !

Aimer pour le meilleur et pour le pire veut dire honorer son engagement l'un envers l'autre à travers chacune des saisons de la vie, quelles que soient les circonstances....

 

ILS ONT ECRIT

- Sur les épines du chagrin la rose fleurira.

Jacques Prévert :

- La vie est belle, laissez-moi vous le dire

  La vie est belle, dit la fleur et elle meurt.....

 

SOURIEZ

Une petite orange va voir sa mère en pleurnichant.

- Maman, maman, c'est une catastrophe !

- Que se passe-t-il ?

- J'ai rencontré un citron....

- Eh bien, il n'y a rien de grave à cela, nous ne sommes pas racistes, ton père et moi.

- Oui, mais il y a eu un zeste malheureux et je crois bien qu'on va  avoir des pépins !

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Published by fontaine - dans coup de coeur
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 05:36

Groenland0001

Le jour de son 17ème anniversaire, Elie franchit en vainqueur la ligne d'arrivée d'une course de traîneaux tirés par des chiens à travers le désert de l'Alaska, sur une distance de près de 250 km, dans la catégorie des juniors.

Elle vit en plein coeur de l'Alaska. Elle a grandi dans cet environnement sauvage. Son rêve était de participer à la vraie course de traîneaux, sur plus de 1800 km d'Anchorage à Nome. Les ours polaires croisent cette route et les loups aussi. Ils attaquent parfois les chiens.

La température peut descendre jusqu'à 56 degrés centigrades au-dessous de zéro !

Les concurrents parcourent seuls cette course qui dure de 9 à 12 jours, sans assistance extérieure, avec juste quelques heures de sommeil par jour.

Elie est une jeune femme menue, mignonne que l'on imagine mieux dans une salle d'étude ou dans une équipe de danseuses, que participant à cette traversée dangereuse. Mais elle est prête à courir beaucoup de risques, pour devenir la femme conforme à sa destinée initiale.

En 2004, 12 jours après ses 18 ans, Elie est devenue la plus jeune de tous les concurrents, hommes et femmes confondus à avoir terminé la traversée. Elle a franchi la ligne d'arrivée après 11 jours 19 heures et 24 minutes terminant à la 40ème place sur 87 participants.

Sa grand-mère coure le marathon, elle en a 20 à son actif. Sa mère guide des skieurs à l'intérieur de l'Alaska...

Chacune est une femme d'aventure !

 

ILS ONT ECRIT

W. Blake :

- Voir un monde en un gain de sable, un firmament dans une fleur des champs, l'infini dans le creux de la main, et l'éternité en une heure.....

E. Jong :

- Ce sont l'innocence et la spontanéité qui exigent le vrai courage quelles que soient les blessures qui en résultent souvent pour nous.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à sa classe :

- l'un d'entre vous peut-il me citer le nom d'un port étranger ?

Jules lève la main et répond :

- Le cochon d'Inde !

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 05:51

prison

Jane a servi comme missionnaire pendant 32 ans. Elle a consacré 14 années en Colombie, pays dénaturé par les cartels de drogues, les meurtres, la violence....une culture de mort.

Malheureusement le christianisme n'est pas bien accueilli en Colombie et grand nombre de pasteurs y sont tués chaque année.

Jane a commencé à enseigner l'hébreu dans un séminaire et plus tard elle a travaillé comme aumonière dans les plus célèbres prisons des pays. Elle, une femme célibataire ...se rendre dans des prisons surpeuplées, abritant des hommes grossiers, des criminels endurcis ...parler de l'amour de Jésus à ces détenus !

     Cette prison accueille plus de 6000 détenus alors qu'elle était prévue pour en recevoir 1500 ! elle était connue pour sa violence, il y avait une moyenne de deux meurtres par jour dans ses murs.

Au fur et à mesure que des vies étaient transformées, le nombre de crimes diminuait. Entre 1990 et 1997 seulement 7 détenus ont été assassinés.

Jane risquait sa vie tous les jours mais cela ne l'arrêta pas. La sécurité ne réside pas dans l'absence du danger, mais dans la présence du Christ. Jane a été le soutien de beaucoup de malheureux dans ce pays....

 

ILS ONT ECRIT

N. Ammon :

- Se connaître soi-même sans connaître Dieu, c'est comme jeter l'ancre du bateau à l'intérieur de celui-ci.

P. Peilhon :

- Pour des péccadilles nous enfermons notre offenseur dans la cage de notre rancune.

 

SOURIEZ

Un morceau de sucre est amoureux d'une petite cuillère qui elle ne l'aime pas.

- Où pourrions-nous nous voir ? demande-t-il pein d'espoir.

- Dans un café, répond la cuillère

 

UN EXCELLENT WEEK END A TOUS !

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 06:07

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En ce temps-là, une loi frappait les joueurs de dés d'une amande assez conséquente. Deux jeunes gens ayant enfreint cette loi furent arrêtés et incarcérés.

L'un était le fils d'un homme riche qui acquitta la somme. L'autre, fils d'un pauvre paysan, fut gardé en prison. Afin de l'en faire sortir, sa mère travailla sans relâche, portant de lourdes pierres qui la blessèrent aux mains et firent couler son sang.

A travers les barreaux de sa prison, ce jeune homme vit ces mains meurtries.

- Mère, qu'est-ce que ces blessures et ce sang sur vos doigts ?

- Mon fils, c'est en travaillant pour te sauver...

A force de peine, la pauvre femme gagna la somme nécessaire pour libérer son fils. Peu après, le camarade fortuné le rencontrant, l'invita de nouveau à jouer.

- Non dit le jeune homme pauvre, vous, vous avez été délivrés aisément ; mais moi, je le fus par un dur travail, les blessures et le sang de ma mère ; comment pourrais-je, à l'avenir me livrer à ce jeu qui lui valut dant de souffrance ?....

 

ILS ONT ECRIT
- Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.

R. Follereau :

- Vivre, c'est aider à vivre. Etre heureux, c'est faire des heureux.

 

SOURIEZ

Le père d'une famille de 6 enfants a gagné un jouet dans une fête foraine.

Il regroupe ses enfants pour dire lequel d'entre eux aura le cadeau.

- Qui est le plus obéissant ? .....

- Qui n'a jamais été insolent avec sa mère ?......

- Qui fait tout ce que maman lui demande ?....

Les 6 petites voix finissent par rétorquer à l'unisson :

- Ok papa, tu peux garder le jouet.


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