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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 05:56

lion.jpg

Une nuit dans un village de brousse au Congo, un missionnaire est réveillé par des aboiements incessants. Il tente de faire taire les chiens, sans succès. Le lendemain matin, alors qu'il se plaint d'avoir été dérangé dans son sommeil, il apprend que des lions sont entrés dans le village. Leurs traces vont tout droit vers la hutte où il dormait.

Plus tard, en relatant cet incident, il ajoutait :

"les chiens faisaient de leur mieux pour nous avertir du danger, alors que, comme un insensé, je leur imposais silence.".....

Ext. de la Bonne Semence

 

ILS ONT ECRIT

Pascal Quignard :

- Tous les matins du monde sont sans retour.

Nicolas de Chamfort :

- Il en est du bonheur comme des montres : les moins compliquées sont celles qui dérangent le moins.

 

SOURIEZ

Deux touristes qui se promènent sans arme dans la brousse voient tout à coup venir à leur rencontre un lion en quête d'un bon repas.

L'un des deux ouvre immédiatement son sac et commence à chausser ses baskets.

- Tu es fou, lui dit l'autre, tu ne pense tout de même pas que tu vas courir plus vite que le lion ?

- Bien sûr que non, mais je voudrais courir plus vite que toi !

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 05:07

petit-et-grd.jpg

Grandir, c'est parfois savoir tirer les leçons du passé et ne plus rentrer dans les mêmes pièges qu'autrefois. C'est opérer une réflexion sur soi-même, pour favoriser un mûrissement dans sa personalité, et essayer de devenir plus fort.....

Grandir, c'est  aussi accepter de nous dépouiller pour nous revêtir : l'épreuve nous rend plus fort si nous le désirons, elle enveloppe notre persévérance, notre sens du discernement, notre faculté d'écouter et d'aider ceux qui souffre.

      Grandir, c'est parfois aussi accepter de souffrir longtemps sans rien comprendre, sans rien voir, mais en restant disponible et ouvert, dans l'innocence. Notre disponibilité permettra un travail intérieur invisible mais toujours efficace.

Enfin grandir c'est apprendre à s'aimer soi-même à aimer les autres et la vie d'une manière inconditionnelle en transformant notre regard.

Ph. Auzenet

 

ILS ONT ECRIT

St Exupéry :

- L'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le coeur.

Inconnu :

- Il faut laisser le temps au temps, et ne jamais essayer de brusquer ni les évènements ni les personnes.

 

SOURIEZ

Papi raconte à Jules :

- A ton âge ma maman m'envoyait à l'épicerie du coin avec 5 francs qui représentent 75 cts d'Euros aujourd'hui, pour faire les courses.

Je revenais à la maison avec une plaquette de beurre, Un litre de lait, un paquet de sucre, un morceau de fromage, une baguette et une douzaine d'oeufs !!!

Jules répond :

- Papi, à ton époque il n'y avait pas de caméras de surveillance ?


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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 06:54

désert perdition

L'aveugle ou l'estropié n'ont que faire de  notre pitié ; ils s'efforcent d'être malgré leur infirmité, des hommes de pleine valeur et c'est comme tels qu'ils veulent être aimés.

Nous devrions voir la richesse du pauvre, la bonté du criminel, les possibilités du désespéré et lui en parler tout naturellement.

Vis à vis du malheureux, nous ne sommes pas seulement celui qui donne, mais aussi celui qui reçoit...

Duhamel raconte dans sa "vie des martyrs" la joie d'un prisonnier blessé qui un jour lui offrit une cigarette.

Mathilde Wrede nous décrit un condamné particulièrement fier et redoutable qui refusait sa visite, parce qu'il considérait toute aide pitoyable comme une offense.

C'est alors qu'elle le pria de lui offrir un peu de la bière de sa cruche, parce qu'elle avait soif. La communion qui s'établit subitement par cette demande gagna l'homme....

 

ILS ONT ECRIT

Bovet :

- Le vrai amour ne rend jamais aveugle, mais clairvoyant. Il voit l'autre avec sa destination propre et avec l'obstacle qui l'empêche encore d'y arriver. Il ne craint donc point la critique, mais sa critique est toujours constructive.

- L'amour ne peut exister qu'entre un "toi" et "moi" jamais entre deux moitié d'un même tout.

 

SOURIEZ

La maman de Jules lui demande de s'asseoir un instant pour discuter.

- Jules j'ai quelque chose de très important à t'annoncer : tu vas avoir une nouvelle petite soeur.

- Pourquoi ? Tu ne veux par garder l'ancienne ?

 

A TOUS UN TRES BON WEEK-END !

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 05:55

enfant-reveur.jpg

L'enfant est maître en son imagination, mais en son imagination seulement, tandis que dans le monde réel un fossé infranchissable paraît le séparer des grandes personnes.

Les sentiments de supériorité et d'infériorité alternent dans son âme et contribuent de plus en plus à l'isoler du reste du monde.

     Ces enfants d'ordinaire fort malheureux, ont le sentiment d'avoir continuellement à cacher quelque chose que du reste personne ne pourrait comprendre et en vertu de quoi ils se sentent méprisables et "méchants".

Ce sentiment peut d'ailleurs être camouflé sous une attitude rebelle ou au contraire docile à l'extrême ; suivant son tempérament, cet enfant pourra être vantard ou couard.

     En tous cas, pour le pédagogue averti, toute attitude peu naturelle sera l'indice que l'enfant est en lutte avec lui-même et qu'il y a un écart entre sa vie intime et la réalité.

Ce n'est jamais par la sévérité que l'on corrigera un tel enfant mais en lui permettant de livrer son secret à quelqu'un.

 

ILS ONT ECRIT

R. Follereau :

- Le coeur, c'est la clef du ciel. C'est la grande force de l'Univers, la seule invincible, la seule créatrice. Aimons-nous, tout est là.

Will Rogers :

- Vous gagnerez plus la confiance des gens par l'exemple que vous leur donnez que par de grands discours.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à Jules :

- Qu'as-tu fait pendant les vacances ?

- Pas grand chose. En tout cas, sûrement pas de quoi faire une rédaction  !


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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 05:56

medecin.jpg

Hospitalisée, les mains déformées par l'arthrite, anémique, affaiblie, atteinte de tuberculose, Martine était d'une maigreur cadavérique.

Les médecins ce jour-là, lui firent une bioptie musculaire sans anesthésie. Après qu'on eut enlevé les fils de la bioptie elle se mit à souffrir terriblement. La plaie était vilaine, son bras enflé et bleu. Elle ne pouvait presque plus bouger tant la douleur était vive...

Médecins et infirmières s'affairaient autour d'elle sans se soucier de sa souffrance. Le lendemain, Vendredi-Saint, elle fit cette prière : " Seigneur, donne-moi aujourd'hui de participer à ta passion. Je t'offre mes souffrances pour la conversion des pécheurs".

Devant l'ampleur de l'enflure de son bras et de l'infection qui se développait, un chirurgien orgueilleux comme un paon, dut intervenir : "Je ne peux pas vous anesthésier, criez si vous voulez, cela ne me gêne pas !"

Elle lui répond : "Docteur, je ne peux pas crier et prier en même temps. Aujourd'hui je prie pour la conversion des pécheurs dont la vôtre !"

- Je ne suis pas pêcheur, je suis chirurgien ! lui rétorqua-t-il

- Vous savez, aujourd'hui  Jésus a donné sa vie pour tous les hommes !

- Il faut être fou pour faire une chose pareille !

A l'instant même, elle sentit comme une main qui soutenait son coeur...Et quelques jours plus tard elle eut l'occasion de témoigner au chirurgien de sa foi. Il l'écouta et bingo, Dieu toucha son coeur !

 

ILS ONT ECRIT :

H. Michaux :

- Tu n'es pas encore assez intime avec toi, malheureux, pour avoir à communiquer ...

Inconnu :

- Aller plus loin avec quelqu'un, c'est souvent aller plus près.

 

SOURIEZ

Deux cannibales discutent pendant le déjeuner :

- Je vais te faire une confidence...Je n'aime pas du tout ta belle-mère !

- D'accord, mais mange au moins les carottes !

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 05:53

bourgeons-.jpg

Il existe une connexion entre la foi et un sentiment saint tout aussi réelle qu'il y a entre la racine et la fleur. La foi est permanente, comme la racine qui demeure dans le sol. Les sentiments sont occasionnels ; ils ont leur saison. L'oignon de la plante ne produit pas continuellement une pousse verte et encore moins ne se couronne-t-il en permanence des fleurs multicolores de son espèce.

     La foi est la plante, son essence ; nos sentiments ressemblent aux diverses formes que prend cette plante lors des multiples saisons de l'année. L'âme se couvre parfois de boutons et de fleurs, et les abeilles viennent y butiner avec entrain, pour récolter le miel de notre coeur.

C'est à de tel moments que nos sentiments portent témoignage à la vie de notre foi, comme le bourgeon du printemps manifeste la vie qui demeure dans la plante.

     Puis nos sentiments gagnent en puissance et nous entrons dans l'été de nos joies.

Ch. Spurgeon

 

ILS ONT ECRIT

- Ni la foi ni l'espérance ne peuvent vivre dans un autre monde.

- L'espérance ne peut pas vivre dans un monde fait uniquement de réalités, où les ombres n'existent pas.

 

SOURIEZ

Jules dit à l'opticien :

- Jusqu'à l'âge de 7 ans je voyais comme dans un...brouillard ....

- Et ensuite ? Cela s'est arrangé ?

- Oui totalement  !

- Tu as porté des lunettes ?

- Non, ma mère m'a enfin emmené chez le coiffeur !

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 05:35

roses-rouges.jpg

La solitude à deux ouvre l'âme.

M. Antoine avait un secret dans sa vie. Le secret de tout Italien, c'est un amour. Il aimait depuis 20 ans une Florentine de la bourgeoisie, sans fortune comme lui.

Ainsi que tous les soupirants de ce pays où le sentiment se change en culte, il portait chaque matin un bouquet de fleurs à la fenêtre grillée de la maison de Béatrice.

     Il passait toutes les soirées avec elle et avec ses soeurs en famille, et les conduisait à la promenade dans les bois....

Ils s'étaient interdit le mariage, de peur de laisser après eux des enfants dénués de biens et de patrie. Leur amour n'était qu'une amitié passionnée, une habitude douce, une résignation à deux dans la douleur.

La pureté de ce sentiment en avait conservé la fraîcheur ; ils se voyaient toujours à 20 ans.

     Quelques années plus tard...Antoine épousa celle qu'il aimait et Dieu le laissa jouir de son bonheur.

 

ILS ONT ECRIT

Lamartine :

- Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,

  S'envolent loin de nous de la même vitesse que les jours de malheur...

Boris Vian :

- Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes c'est celui de chacun.

 

SOURIEZ

La radio annonce : "Demain, canicule. Il fera au moins 29° à l'ombre ...

Jules amusé s'exclame devant son petit frère :

- Tu as entendu Max, demain il vaudra mieux ne pas rester à l'ombre !

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 06:23

rat.jpg

Martin se souvient que pendant une certaine période, fièvre aphteuse et maladie du sabot ravagèrent sa contrée...mais Dieu leur épargna la peste du bétail :

- Les bêtes de tous nos voisins furent contaminées, sauf celles de Jean qui avait prié un jour  pour moi.

Le fléau s'étendait un peu partout, et on disait que c'étaient les rats qui propageaient la maladie de ferme en ferme.

     Parfois en sortant le soir, on tombait sur toute une meute de rats en route pour un nouveau domicile. Quand une ferme avait été mise en quarantaine et désinfectée, les rats s'en allaient, et on constatait régulièrement que lorsqu'une ferme venait d'être désinfectée, la maladie éclatait dans la suivante...

     Une nuit, je vis en rêve un rat pénétrer dans la grange et par un trou au bas de la porte se faufiler dans l'étable, tandis qu'au dehors toute une multitude de rats s'apprêtaient à suivre le même chemin.

J'avais oublié le rêve, quand, le lendemain, un voisin me dit : " Cette fois tu n'y couperas pas ; nous avons désinfecté aujourd'hui, tu peux donc t'attendre à la visite des rats cette nuit. 

Au même instant le rêve me revint en mémoire, et je fus convaincu que c'était le Seigneur qui m'avait averti.

     Il m'inspira aussitôt l'idée d'aller chez l'épicier acheter une ratière, pour la placer à l'endroit où dans mon rêve, j'avais vu le rat se glisser dans l'étable. Je plaçai le piège de telle manière que le rat y entrerait tout droit et je comptais que les autres rats s'enfuiraient, pris de terreur.

Et c'est ce qui arriva...nous avons été épargnés !"

 

ILS ONT ECRIT

H. Keller :

- Lorsqu'une porte se ferme, une autre s'ouvre. Mais on regarde si longtemps une porte fermée qu'on ne voit pas celle qui s'ouvre pour nous ...

Parole d'enfant :

- Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.

 

SOURIEZ

Quelle heure est-il quand une pendule sonne 13 coups ?

- L'heure de la faire réparer !

 

J'ESPERE DE TOUT COEUR QUE VOUS ALLEZ TOUS PASSER UN AGREABLE WEEK END !

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 06:25

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Naturellement,  après avoir mangé cette délicieuse pêche juteuse, Léon avait du jus de pêche sur les mains. Plus tard, il rentre à la maison sans penser à se laver les mains.

Sa mère lui demande : "Jeune homme as-tu mangé les pêches de Monsieur Brand ?"

- Non répondit Léon, c'est Jo qui l'a fait. Et il nomma son cousin.

- Va frapper à la porte de ce monsieur et dis-lui que tu es venu payer la pêche que tu as mangée, ordonna-t-elle.

Léon prit la pièce de cinq cents et pleura tout le long du chemin vers la maison de Monsieur Brand, espérant qu'il ne serait pas là.

Il frappe à la porte et n'entend rien... un bon moment... donc il frappe de nouveau.

Il fut sur le point de faire demi-tour et de rentrer chez lui quand il entendit des pas venir du fond de la maison.

Lorsque le monsieur ouvrit la porte Léon expliqua :

- Monsieur, nous avons cueilli une de vos pêches et nous l'avons mangée. Je vous demande pardon. Voici une pièce de cinq cents ; j'aimerai vous la payer !

Il lui répondit : "Fiston, chaque fois que tu veux des pêches, viens frapper à la porte, demande-moi et je t'en donnerai une."

Léon se sentit encore plus mal car il aurait pu avoir une pêche sans tout ce tracas....

Sa maman voulu juste lui apprendre quelque chose....

 

ILS ONT ECRIT

J. de la Fontaine :

- En toute chose il faut considérer la fin.

Gatry :

- Pour l'âme, comme pour la terre, tout consiste à donner son fruit. Le fruit de l'âme, c'est le développement de la justice, de la vérité, de l'amour.

 

SOURIEZ

Deux poules :

- T'as pas l'air en forme, qu'est ce qui t'arrive ?

- Je ne sais pas, je crois que je couve quelque chose....


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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 06:13

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Charles Spurgeon a écrit :

- Il est bon qu'il y ait un rocher stable au milieu des flots mouvementés de l'Océan de cette vie.

Nous, nous changeons continuellement. L'impétuosité de la jeunesse fait place à la force de la maturité, et celle-ci s'incline devant la faiblesse de la vieillesse.

     Nous venons au  monde avec l'ignorance de l'enfance ; nous grandissons en cherchant, apprenant et étudiant avec toute l'ardeur de la jeunesse pour atteindre une certaine connaissance dans notre âge adulte avant de retourner vers la fragilité de l'enfance dans notre vieillesse.

     Mais notre Maître connaît toutes choses dès avant la fondation du monde, et sa science continue aujourd'hui et n'aura jamais de fin.

 

- Les larmes les plus brûlantes sont celles que l'on refoule et qui coulent au-dedans....

- Les dévouements obscurs sont les plus magnifiques.

 

SOURIEZ

C'est à croquer vite...

Un éléphant jouait tranquillement aux billes. Survint un tigre affamé qui avala l'éléphant avec un peu de sauce tomate.

Une antilope, bonne cuisinière, dévora le tigre en pot-au-feu.

Un ouistiti avec cravate et chapeau melon grignota l'antilope rôtie à la broche.

Un rat acrobate engloutit le ouistiti à la croque sel.

Un scarabée mal réveillé dégusta le rat en brochettes avec du riz. Mais la mouche écoeurée fit la grimace : "Du scarabée, pouah, ça me donne mal au foie !


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