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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 06:50

cosmos

Plus nous comprenons la complexité de l'univers, plus nous trouvons des raisons de nous émerveiller en pensant au plan sur lequel sa création a été fondée. Quel processus complètement aléatoire aurait pu produire le cerveau humain ou l'oeil humain ? 

Les partisans de la théorie de l'évolution mettent au défi la science de prouver l'existence de Dieu. Mais est-il vraiment nécessaire d'allumer une chandelle pour voir le soleil ? Ils affirment qu'ils n'ont jamais pu entrevoir le créateur. Mais les phycisiens peuvent-ils entrevoir les électrons ?  

Quelle étrange logique force certains scientifiques à accepter la réalité d'inconcevables électrons au sein de la matière tout en refusant d'accepter la réalité d'un créateur au prétexte qu'ils ne peuvent le concevoir dans leur esprit ? 

Cette brochure que vous êtes peut-être en train de lire n'est pas le résultat de l'explosion fortuite d'une presse à imprimer. Non si ce livre existe, c'est un qu'un éditeur a dû le concevoir et le publier ! Tout bâtiment achevé est le produit du travail d'un architecte et d'un entrepreneur ! 

Derrière toute oeuvre d'art se cache un artiste !  Levez les yeux bien haut et regardez : qui a créé ces astres ? 

 

ILS ONT ECRIT

Th. Edison :

- La réussite c'est un pour cent de connaissance et 99 % de sueur.

Auteur inconnu :

- C'est difficile d'accepter la critique, mais c'est un avantage de la mettre en pratique.

 

SOURIEZ

Deux lions regardent une trousse médicale posée à côté d'eux.

- C'était un bon vétérinaire, tu ne trouves pas ?

- Ouais. Dommage qu'il n'en reste plus, j'en aurais bien repris un morceau . 

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 06:39

avion volé

Karl a fait le tour du monde. C'était un homme qui s'était laissé prendre par le monde des affaires et sa vie spirituelle s'était considérablement refroidie.  Pourtant le Seigneur l'avait appelé pour le servir à plein temps. 

Un jour, il vendit son affaire et décida de partir avec son ami en croisière ; c'est ce jour-là que se produit l'accident : 

    Deux avions se heurtèrent et s'enflammèrent, les personnes qui étaient assises près de Karl furent tuées presque instantanément, ainsi que son ami, juste devant lui. Mais quelque chose....ou quelqu'un avait protégé Karl des flammes...Et à l'instant même plusieurs promesses de Dieu lui vinrent à l'esprit.... 

     Ses yeux furent alors attirés vers le haut et il aperçut un trou au-dessus de sa tête....Mais il avait 52 ans et pesait 120 kg ; il était donc incapable de se soulever jusqu'à l'orifice. Cependant, d'une manière miraculeuse quelqu'un le souleva et le fit traverser.  Une fois dehors, il se trouva sur une aile à quelques mètres du tarmac.  

     Il saute et se blesse à la cheville, la seule marque qu'il garda de l'épreuve...   Il n'avait besoin d'aucun autre appel du Seigneur, il savait que sa vie avait été épargnée dans un but précis...  

 

ILS ONT ECRIT  

Horace :

- Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur.

Spurgeon :

- Les promesses de Dieu n'ont jamais été prévues pour être mises de côté comme du vulgaire papier d'emballage usagé ; Dieu a eu l'intention de les réaliser.  

 

SOURIEZ 

La Maîtresse demande à Sylvain :

- Sylvain, pour bien commencer cette journée, peux-tu nous citer les quatre éléments ?

- Euh...oui. Le feu.

- Très bien et ensuite ?

- La terre.

- Parfait.

- Le vent.

- Exact !

- Et  euh...

- Pense à celui qui te sert à te laver, ajoute la maîtresse pour mettre Sylvain sur la voie...

- Ah oui ! le savon !   

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 06:31

tableau 13

Cet homme témoigne : "Lors d'une campagne d'évangélisation, au large de la côte suédoise, nous avions, un de mes bons amis et moi, dressé la tente près d'un village de pêcheurs. Après avoir terminé les préparatifs de la réunion, nous décidâmes de prendre un bain rafraîchissant dans les vagues de la Baltique. Le vent soufflait un peu ce jour-là et j'eus de la malchance d'être pris par un violent courant sous-marin qui m'entraîna loin de la côte ; voyant que je ne pouvais m'en sortir tout seul, je me mis à crier au secours.  

     Mon compagnon ne réalisait pas que ma vie était en danger ; quand enfin il comprit que j'étais en détresse, il tenta naturellement de me venir en aide ; mais dès qu'il essayait de prendre pied sur le fond, ses jambes étaient projetées sous lui, tant le courant était violent ; toute tentative de sauvetage semblait désespérée. 

     Pendant ce temps, je livrais un terrible combat. J'étais convaincu que ma dernière heure avait sonné... Quand enfin je fus ramené au rivage, que j'eus vomi mon eau et repris conscience....je me rendis compte que mon vaillant sauveteur avait livré une lutte acharnée et s'il n'avait pas reçu des forces surnaturelles, jamais  il n'aurait pu vaincre le courant..."

 

ILS ONT ECRIT

R. Char :

- Nous demandons à l'imprévisible de décevoir l'attendu.

Elbert Hubbard :

- Certains hommes ont du succès grâce à ce qu'ils savent ; d'autres, grâce à ce qu'ils font ; moindre en est le nombre, grâce à ce qu'ils sont.

 

SOURIEZ

Deux escargots grimpent sur un mur. Le mur est très haut et l'ascension difficile.

Arrivés en haut, l'un des deux dit :

- Vraiment, on pourra dire qu'on en a bavé ...

-  

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 06:39

Main

Madame Green était une dame âgée qui vivait de sa retraite. Chaque année, elle envoyait un dollar à la Convention Nationale des Républicains. Un jour elle reçut une invitation à rencontrer le Président Reagan. La dame ne savait pas que la réponse qu'il lui fallait envoyer, devait être accompagnée d'un don généreux. 

Elle racla donc ses fonds de tiroirs et acheta un billet  de train dont le trajet allait lui prendre quatre jours...Lorsqu'elle arriva à la Maison Blanche et découvrit que son nom ne figurait pas sur la liste des invités, elle en eut le coeur brisé. 

Après avoir entendu son histoire, un directeur de chez Ford contacta un assistant du président qu'il connaissait et obtint l'autorisation d'accompagner la dame pour une visite guidée de la Maison Blanche le lendemain matin, à l'issue de laquelle il lui présenterait le Président.

Mais le Président avait dû s'absenter, alors on lui fit visiter les lieux puis s'approcher du fameux Bureau Ovale afin qu'elle ait un aperçu du Président derrière son bureau. Alors qu'ils passaient devant, le Président leva les yeux et s'écria : Ces sacrés ordinateurs ont encore fait leurs siennes ! Si j'avais su que vous veniez aujourd'hui, je serai venu vous chercher moi-même ". 

Ce jour-là, la vieille dame de Californie n'avait rien à offrir au Président. Par contre, lui avait quelque chose à lui donner , et il fit en sorte de lui accorder quelques minutes en dépit de son horaire chargé.... 

 

ILS ONT ECRIT 

J. Salomé :

- Communication...un espace de possible entre l'irrésistible besoin de la rencontre et l'inéluctable évidence de la séparation.

M. Duchamp :

- Le mot est un galet usé, qui s'applique à trente six nuances d'affectivité.

 

SOURIEZ

Dans le quartier chic de la ville, un clochard s'avance vers une femme distinguée qui fait du lèche-vitrines,

et lui dit d'un air implorant :

- Je n'ai pas mangé depuis quatre jours !

-  Ah ! si seulement j'avais votre volonté !    

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 06:44

croix

M. Gray :   

La vie, la vie changeante comme le ciel, la vie claire puis orageuse, la vie généreuse, pareille aux pluies de printemps, la vie sauvage, cruelle comme l'ouragan, la vie qui dévaste et qui comble, la vie, il faut l'aimer, savoir reconnaître sa beauté, ses éclarcies dans la tempête, et sa grandeur et sa majesté, parce qu'elle est l'homme et l'univers.  

La vie toujours bascule entre l'ombre et la clarté, l'espoir et le désespoir, la tourmente et la paix.  

Toujours la vie est à reconquérir. Ceux qui croient avoir atteint le dernier obstacle se trompent : il y a toujours un autre obstacle. Un autre combat. 

Naître c'est déjà se battre, souffrir être arraché à la douceur passive et tiède du sein. Il faut accepter la souffrance et la bataille.    Elles sont la vie. 

Comme le soleil, la vie décrit une courbe. Un jour elle commence à décliner, lentement. Il faut se préparer à temps. L'accepter. Savoir que cette deuxième moitié de la vie est aussi la vie. Qu'elle peut être aussi pleine que la première. Il est des crépuscules qui sont plus beaux que des aurores. Il faut simplement le vouloir, et éclairer les autres et soi de sa paix intérieure....

  

 

J. Joubert :

- Le but d'une discussion ne devrait pas être la victoire, mais le progrès.  

J. Salomé :

- Etre malheureux n'est pas un passe temps, c'est un travail laborieux à plein temps pour certains. 

 

SOURIEZ 

Le papa de Jérôme lui demande ce qu'il a demandé au Père Noël et Jérôme lui répond :

- J'ai rédigé une courte lettre avec un seul voeu : je lui ai demandé de passer plus souvent !    

         

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 06:32

ciel sun

Fany alors âgée de 7 ans avait accompagné son père dans les champs pour arracher la mauvaise herbe. Il s'est soudain redressé et lui dit d'aller chercher la fourgonnette, 20 m plus loin et de la lui amener.

" Mais...mais je ne sais pas conduire !

 Mes frères avaient appris à conduire dès l'âge de 7 ans. Papa croyait fermement deux choses : Inutile de savoir comment les choses fonctionnent, il faut agir tout simplement ; et il suffit de travailler dur pour y arriver.  

Le mot impossible n'existait pas pour lui. Il ne renonçait jamais, et ne nous laissait jamais renoncer non plus, jamais !  

Tremblante j'ai alors couru vers la fourgonnette, le coeur serré. Tant bien que mal j'ai réussi à la faire démarrer et à la conduire jusqu'à lui avec force embardées. 

Je l'ai fait uniquement parce qu'il me l'avait ordonné. Dès mon plus jeune âge, j'avais appris à ne pas discuter avec l'autorité. Je respectais mon père mais je le craignais aussi un peu. Si papa me disait "saute" je demandais simplement "de quelle hauteur ?"  

J'ai appliqué ensuite automatiquement cette façon de penser dans ma relation avec Dieu.... "

 

ILS ONT ECRIT

John Beverc :

- L'enseignement nous construit, mais les avertissements nous protègent.

Fr. André :

- Il est plus facile de refroidir les ardeurs d'un fanatique que de réchauffer un cadavre.

 

SOURIEZ

La maman de Paul, 5 ans, regarde son fils partir avec un bout de bois à la main :

- Qu'est-ce que tu vas pêcher comme ça mon chéri ?

- Des poissons panés !         

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 06:16

Ce soir-là un homme lutte péniblement pour rentrer à la maison sous une pluie torrentielle et battante.  

"Ouf ! enfin chez moi. Je n'ai qu'une envie regarder la télévision pendant quelques instants. Tout à coup, les lumières s'éteignent...la chambre est plongée dans le noir.  

Génial ...maintenant je ne peux même pas trouver mon chemin jusqu'au lit. Je décide de camper là sur le divan au moins jusqu'à ce que la lumière revienne.   

     Juste le temps de m'affaisser et fermer les yeux, et je me suis réveillé en sursaut par un son résonnant décidément comme une voixt disant : Debout !  

Je me redresse, je sens quelque chose, quelqu'un ? se mettant à me repousser de mon divan...J'essaye de résister, peine perdue...Je me retrouve plaqué à terre.  

Au même instant, j'entends un son semblable à cent trains de marchandises rugissant dans la cour, puis un grand fracas et une soudaine douleur de poignard à ma main gauche.   

(J'appris plus tard que 26 personnes avaient été tuées et 2000 blessées par une tornade meurtrière.) 

     Je réalise que si j'étais resté sur mon divan j'aurai été décapité par un panneau de vitre qui avait été arraché à la porte d'entrée et avait volé à travers la chambre....

Dans un quartier de la ville, deux policiers trouveront une Bible parmi les ruines. Le vent l'a ouverte sur le Psaume 83 où David dit : "Poursuis-les avec ta tempête et terrifie-les par ton ouragan !....fais-leur savoir que toi seul est le Très Haut sur terre...". 

   

 

ILS ONT ECRIT

Th. Kopp :

- Ce que tu n'affrontes pas aujourd'hui, t'affrontera demain.  

J. Salomé :

- Double message : "Je te donne ta liberté, prends-la donc."   

 

SOURIEZ 

Le docteur fait entrer un patient dans son cabinet médical. 

- Docteur, je perds la mémoire, réplique le patient.

- Depuis quand ? demande le docteur.

- Depuis quand quoi ?           

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 06:49

aiglon

Nous devons refuser de laisser notre passé influencer notre avenir. On raconte que enfant, George Washington Carver  passa de foyer d'accueil en foyer d'accueil jusqu'au jour où une blanchisseuse le trouva endormi dans sa grange. Non seulement elle le recueillit, mais elle l'amena avec elle à l'église et lui parla de Jésus. Et lorsqu'il décida de voler de ses propres ailes, il emporta avec lui la Bible qu'elle lui avait donnée.    

     Maria eut un impact signifiant sur la vie de George, qui, à son tour, laissa une marque indélébile sur le monde.  

Ce père de l'agriculture moderne fut l'ami de trois présidents, ainsi que d'Henry Ford et de Gandhi. On lui reconnaît plus de 300 inventions, mais le plus remarquable, c'est qu'en dépit de ses débuts difficiles dans la vie, il ne développa aucune amertume, ni ne songea un instant à se venger.  

     Au contraire, chaque matin, il se rendait dans son atelier et priait : "Seigneur, ouvre mes yeux pour que je voie." Comment Dieu aurait-il pu refuser d'aider un homme doué d'une telle attitude ?  

 

ILS ONT ECRIT   

Sandor Marai :

- L'homme apprivoise une contrée non seulement avec la bêche et la pioche, mais aussi avec ce qui pousse en bêchant et piochant. 

Th. Roosevelt :

- La meilleure chose que la vie puisse nous offrir, c'est la possibilité de travailler durement pour une chose qui en vaut la peine.  

 

SOURIEZ

Je vais acheter cette toile, dit le client au peintre.

- C'est une affaire, Monsieur, j'y ai passé 10 ans de ma vie.

- Dix ans ? Quel travail !

- Eh oui. Deux jours pour la peindre et le reste pour réussir à la vendre ! 

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 06:57

jungle-copie-1

" Dans cet endroit de la planète nous mangions du riz aux trois repas quotidiens, le plus souvent accompagné d'autre chose. Quand c'était la saison du chou, nous avions du chou, la période des haricots, nous mangions des haricots. Puis c'était des légumes verts, et le reste du temps nous avions des fruits exotiques.  

     Une nuit j'ai vu par la fenêtre le seul accompagnement qu'on pouvait encore nous offrir avec du riz : Une boîte émaillée pleine de scarabées brillants grillés ! J'en ai eu un haut-le-coeur. Comment vais-je manger ces bestioles ? 

J'ai demandé très gauchement à une petite fille : "Je ne sais pas comment ça se mange. Pourrais-tu me le montrer ?"   Enchantée la petite a pris le plus gras, a arraché les pattes, ôté la carapace et enfoui le reste dans sa bouche.  

     J'espérais que personne ne verrait ma main tremblante plonger dans le plat et saisir une de ces créatures. Je l'ai débarrassé de ses pattes et de sa carapace et, luttant contre ma répulsion, j'ai regardé fixement vers la gauche et j'ai fourré la bestiole dans ma bouche de la main droite.   

      A ma grande surprise, le scarabée était croquant et avait un goût de friture. En fait, c'était même bon !  

Plus d'une fois je me suis efforcée de penser très fort à autre chose en mangeant ce genre de délicatesse...."  

 

ILS ONT ECRIT

G. le Bon :

- Dès qu'un sentiment s'exagère la faculté de raisonner disparaît.

Mao Tse Toung :

- La bouse de vache est plus utile que les dogmes. On peut en faire de l'engrais.

 

SOURIEZ

Un journaliste interroge un magicien :

- Quelle est votre spécialité ?

- Je scie les femmes en deux.

- Avez-vous des frères et soeurs ?

- Oui ! j'ai 3 demi-soeurs ! 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 06:36

neige-copie-1

Dire qu'une chose est mauvaise, ce serait ni plus ni moins te dire de pas la faire.   

Te dire de ne pas la faire, ce serait te l'interdire. Te l'interdire, ce serait te restreindre.  

Te restreindre, ce serait te refuser la réalité de "qui tu es" vraiment, de même que l'occasion pour toi de créer et de faire l'expérience de cette vérité.  

 

As-tu jamais vu une chose plus parfaite qu'un flocon de neige ?  

Sa complexité, sa structure, sa symétrie, sa conformité à lui-même, et son originalité par rapport à tout le reste.  

Tout cela est un mystère....  

Tu t'émerveilles du miracle de cet impressionnant déploiement de la nature.   

Et l'univers ? si tu voyais sa symétrie, la perfection de son dessin (du plus grand corps, jusqu'à la plus petite particule)   

 

Raoul Follereau :

- Méfiez-vous des mots qui sont d'autant plus sonores qu'ils sont vides.

- Il ne suffit pas aux mots de mettre des majuscules pour qu'ils reflètent le visage de Dieu

- Vous ne guérirez pas le monde avec des points d'exclamations !  

 

SOURIEZ 

Une petite mandarine rentrant tard le soir, s'adresse à sa maman orange :

- Je suis sortie avec un joli citron.

Comme j'étais pressée, il a eu un zeste dépacé et maintenant j'ai peur d'avoir des pépins...        

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