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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 05:35

caroline du nord

Après une année passée en Californie et sur le point de sombrer dans la dépression nerveuse, je trouvai que ma vie était totalement dépourvue de sens. Comme je savais que je ne trouverais jamais la réponse dans les livres, je décidai de ne pas faire ma troisième année d'université avant d'avoir trouvé ce que je cherchais.

 L'automne suivant, je commençai à faire de l'auto-stop vers le Nord afin de me "trouver". Après plusieurs mois et des milliers de kilomètres, je n'étais pas plus près du but qu'au départ. De plus aucun de ceux à qui j'avais parlé n'avait cette réponse, et beaucoup d'entre eux étaient sérieusement en quête de solutions. Devant cet échec complet, je revins en Californie en février 1964.

 Peu de temps après, une équipe de la Croisage Universitaire pour Christ eut l'occasion de parler dans notre cercle.Ils citèrent les paroles de Jésus lorsqu'Il disait : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul de vient au Père que par Moi". Je compris alors, que je devais me décider...

 

ILS ONT ECRIT 

M. Gray :

- Il n'y a pas de plénitude si l'on est un arbre solitaire.

- C'est la forêt qui donne son sens à l'arbre et c'est elle qui le rend vigoureux.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec le mot "sucre".

Max lève la main et dit : Ce matin quand j'ai déjeuné, j'ai pris un bol de lait !

- Oui, mais...où est "sucre" ?

- Ben,..il a fondu dans le lait !

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 05:43

arbre handicapé

Un être humain doit être un tout. Il est d'instinct et de raison. Il doit accepter le corps et l'esprit. L'arbre est fait d'écorce et de sève. Qu'on arrache l'écorce et l'arbre dépérit. Que la sève se tarisse, l'écorce pourrit et l'arbre meurt. Qui ne veut être que sève et qui ne connaît que l'écorce n'est pas vraiment un homme.

Il est difficile pour les enfants de la ville de découvrir leur corps, éprouver la fatigue des muscles, le goût des fruits cueillis sur l'arbre....

Ils ne se griffent jamais aux ronces, et leur corps ne sont pas confrontés au vent, aux plantes, au ciel qu'ils découvrent quand ils se lancent dans les vagues, quand ils s'accrochent aux branches...

 

IL A ECRIT

Lamartine :

Pourquoi bondissez-vous sur la plage écumante,

Vagues dont aucun vent n'a creusé les sillons ? 

Pourquoi secouez-vous votre écume fumante

En légers tourbillons ?

 

Pourquoi balancez-vous vos fronts que l'aube essuie,

Forêts qui tressaillez avant l'heure du bruit ?

Pourquoi  de vos rameaux répandez-vous en pluie

Ces pleurs silencieux dont vous baigna la nuit ?

 

Pourquoi relevez-vous, ô fleurs, vos pleins calices,

Comme un front incliné que relève l'amour ?

Pourquoi dans l'ombre humide exhaler ces prémices

Des parfums qu'aspire le jour ?

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 05:38

cloclo2.jpg

On n'est jamais aussi seul qu'au milieu d'une foule.

Rock se souvient de ce clochard qu'il rencontrait à chacun de ses voyages à Paris, couché sur la grille d'une bouche d'aération du métro près de l'hôtel. Il écrira plus tard :

- Moi, j'arrivais de New York ou de Berlin, de Londres ou de Rome, et je le retrouvais blottti dans son manteau noir comme s'il n'avait pas bougé depuis une semaine.

     Et avait-il bougé ? Je passais près de lui, et des milliers d'autres le frôlaient de leurs pas pressés.... 

Le voyait-on ?  Savait-on qu'il s'agissait d'un homme ?  Je ne pouvais m'empêcher de penser à ces autres formes allongées.... des milliers que j'avais vues dans ma ville affamée, ces formes squelettiques d'un autre temps...

Ces hommes et ces femmes, abandonnés sur les trottoirs d'une capitale...Des vieux souvent, épaves que la vie, la malchance, les hasards laissaient ainsi mourir au milieu de l'indifférence. 

     Il n'est pire solitude que celle qui naît de l'indifférence des autres. Et chacun peut être victime un jour de l'indifférence et en souffrir. Alors pourquoi ne pas tendre la main à celui qui est seul ?  

 

ILS ONT ECRIT

W. Churchill :

- La réussite, c'est d'aller d'échec en échec sans jamais se décourager !

Turenne :

- Si j'ai un avis à vous donner : toutes les fois que vous voudrez parler, taisez-vous !

 

SOURIEZ

Un homme frappe à une porte.

- C'est qui ? fait Max de l'autre côté de la porte.

- Bonjour ! Je voudrais voir ta maman, s'il te plaît !

- Elle n'est pas là !  Répond Max. Elle est sortie quand papa est rentré.

- Ah...Pourrais-je voir ton papa, s'il te plaît ?

- Il n'est pas là ! Il est sorti quand je suis rentré.

- Ah ? Mais alors tu es tout seul à la maison ?

- Non, répond Max, ici ce n'est pas la maison : Ce sont les toilettes !  

 

 

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 05:34

blé ivraie0001

" J'ai toujours su que la bonté existe, nous dit Martin, qu'en l'homme il y a le bien possible...je le dois à ma mère et à mon père. Les parents sont la semence de l'enfant et la terre dans laquelle il pousse. Pour lui, ils sont le monde, l'image de ce qu'il va, de ce qu'il doit être ou ne pas être.

Ce q'ils font, ce qu'ils disent, ce qu'ils sont, demeure en lui, et même s'il l'ignore. Car l'enfant est toujours présent en l'adulte.

Ma mère était la douceur, le silence qui est richesse. Elle n'avait pas besoin de dire ; elle faisait et chacun de ses actes était plein d'amour. Elle étendait la main vers mon visage ; avant qu'elle ne touche ma joue je sentais le chaleur en moi, j'étais enveloppé par elle.

Nous n'étions séparés par rien. J'étais elle, elle était moi...."

 

ILS ONT ECRIT

M. Gray :

- Si on gonfle les jeunes voiles d'un enfant on souffle de la force, du courage et de la droiture, alors il vogue et sait affronter la tempête.

- Eduquer un enfant, c'est s'offrir à lui en exemple. 

 

SOURIEZ

Max se rend chez le dentiste. Sa maman se fâche :

- Allez, Max ! Maintenant, sois gentil :

  desserre les dents et ouvre la bouche que le docteur puisse retirer ses doigts ! 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 05:29

horizon

Personne n'entendit le bruit du coup de feu. Aucune arme ne fut découverte. Pas d'empreintes digitales. Personne ne vit le meurtrier sortir de chez la victime qui était étendue, morte. On aurait pu parler de crime parfait.

    Mais les policiers remarquèrent un minuscule micro dissimulé dans un plumier sur le bureau de la victime. Un fil très fin conduisait à un enregisteur caché dans un tiroir. Les enquêteurs purent ainsi écouter l'enregistrement du crime. Chaque terrible détail avait été enregistré.

      Le meurtrier qui s'était efforcé de ne laisser aucune trace croyait que son crime resterait à jamais caché. Mais l'enregistrement révéla toute l'histoire dans les moindres détails....I

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Un problème non réglé nous revient tôt ou tard comme un boomerang. Mais plus fort et plus gros.  

Cicéron :

- L'existence de Dieu est si claire que je me demande si celui qui la nie n'a pas perdu la raison.

 

SOURIEZ 

Max revient très fier de l'école :

- Papa ! Aujourd'hui, j'ai fait une très bonne action !

- Ah c'est bien ! Qu'as-tu fait ?

- Eh bien, Rémy a mis une punaise sur la chaise de la maîtresse...

- Oh !

- Alors moi, au moment où la maîtresse allait s'asseoir, j'ai enlevé la chaise !

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 05:52

funambule

Jean témoigne : "Après une vie peu brillante, j'ai eu l'occasion, avec ma femme, d'acheter un bar restaurant. Au départ, tout allait plutôt bien. Mais très vite, cela a été la dégringolade dans l'alcool, j'ai suivi, en peu de temps, trois cures de déxintoxication, mais je retombais chaque fois. C'était affreux pour ma famille et pour moi.

     Un jour,  je suis tombé dans le coma ; mon foie ne pouvait plus supporter la dose quotidienne d'alcool que j'absorbais....des doses mortelles en principe. J'aurais dû mourir, mais je suis ressorti de l'hôpital.

Une belle-soeur chrétienne m'a téléphoné un dimanche matin et m'a dit : C'est aujourd'hui que tu dois faire le pas, aujourd'hui ! Elle m'invitait à une réunion chrétienne. L'après-midi, je m'y suis rendu et là, j'ai connu le grand choc de ma vie. Une phrase inscrite au mur, derrière l'estrade, m'a bouleversé : Rien n'est impossible à Dieu !

     Sans rien connaître à l'Evangile, j'ai mis toute ma confiance dans cette affirmation, sans même savoir que c'était Christ qui l'avait prononcée. Le jour même j'ai été entièrement délivré de l'alcool et depuis, je n'en ai plus jamais bu une seule goutte. Aujourd'hui, je suis un homme heureux et libre !

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

 - Le temps perdu est celui que l'on passe à se dire que l'on a perdu du temps !

 - Et si l'on écoutait les autres au lieu de finir les phrases à leur place ? 

 

SOURIEZ

Max pose une devinette à son copain Rémy :

- Quelle différence y a-t-il entre la lune, la guerre et la famille ?

- Heu ...je ne sais pas...

- Eh bien, la lune est un astre et la guerre un désastre !

- Oui, mais...Et la famille ?

- Elle va bien, merci !

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 05:30

homme-enfant

Ce père témoigne : Ce matin, mon enfant s'est mal conduit, et je l'appelle pour régler la chose entre lui et moi. Il s'approche, les yeux baissés. "Gauthier, regarde-moi s'il te plaît", lui dis-je. L'enfant lève les yeux, et nos regards se croisent. J'établis ainsi avec lui un contact personnel. Gauthier réalise qu'il est devant son papa.

     Il lit dans mon regard que je l'aime, et que je m'occupe de lui parce qu'il est mon fils. Il comprend aussi que je ne demande qu'à lui pardonner, s'il reconnaît ses torts. Et grâce à cet échange direct, les choses se règlent  paisiblement.

     Ce soir, c'est avec un jouet cassé que Gauthier se débat. L'air consterné, il le tourne et retourne en tous sens, et tente de l'arranger tout seul. Je suis là et j'attends....Finalement, je l'encourage : "Gauthier, regarde-moi, et explique-moi". Levant les yeux, gauthier découvre enfin que son papa est vraiment là. Voilà celui qui peut l'aider ! Il m'explique alors ce qui ne va pas, et j'ai vite fait d'arranger le jouet.

     Nous aussi nous pouvons tourner les yeux vers notre Père, lui parler et nos prières s'en trouveront transformées.

 

 

ILS ONT ECRIT :

L. Grabb :

- Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent.

C. Rambert :

- Chaque prise de conscience est douloureuse, mais c'est le prix à payer pour progresser.

 

SOURIEZ : 

 Max entre dans un magasin et demande : - Pouvez-vous me donner une paire de lunettes, s'il vous plaït ?

Le vendeur lui répond :

- Pour le soleil ?

- Non, cher monsieur, c'est pour moi.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 04:45

enfants0001

L'histoire suivante s'est passée dans un pays en guerre. Les bombardement avaient malheureusement blessé gravement une jeune adolescente de l'école de l'orphelinat du village. Sans une transfusion sanguine rapide, elle devait mourir.Les responsables convoquèrent les quelques élèves dont le type sanguin était compatible avec celui de la jeune fille et leur demandèrent s'il y avait des donneurs volontaires parmi eux.

     Après un silence prolongé, le plus jeune s'avança. L'équipe médicale le prit tout de suite en charge et l'installa sur le lit voisin de celui de la jeune fille. Le jeune garçon semblait troublé et tremblait. L'infirmière esayait de le rassurer. Mais le garçon lui dit :

- Je n'ai pas peur d'avoir mal, mais je vais mourir bientôt, n'est-ce pas ?

- Mais non, tu vas voir que nous allons bien te nourrir et tu vas récupérer très vite !

- Ah bon ?

L'infirmière comprit alors que le jeune garçon croyait qu'en donnant son sang il allait mourir à la place de la jeune fille.

- Puisque tu pensais que tu allais mourir, pourquoi tu t'es proposé comme volontaire ?

Le jeune pointa son doigt vers la fille blessée et dit  :

- Parce qu'elle est mon amie ! 

 

ILS ONT ECRIT

C.Rambert :

- Les obstacles paraissent moins hauts lorsqu'on s'arme de volonté et de courage pour les affronter.

- Savoir ne désirer rien de plus que ce que la vie nous donne. Et s'en trouver bien.

 

SOURIEZ

Max se promène avec un énorme chien jaune. Il croise sa copine Béatrice..

- Il est bizarre ton chien, s'étonne-t-elle. Où l'as-tu déniché ?

- C'est un copain qui me l'a donné.

- Il a l'air costaud, c'est quoi comme race ?

- Je ne sais pas, quand le papa de mon ami l'a ramené d'Afrique, il avait une crinière mais c'était moche,

   alors je l'ai tondu  !

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 05:39

bible

Sur la place du marché d'une ville du Chili, un chrétien distribue des évangiles aux passants. L'un d'eux prend le livre offert, le feuillette et en déchire avec rage toutes les pages. Le vent les emporte vers l'étalage d'une marchande de bonbons, contente de trouver à si bon compte du papier d'emballage. Un client s'approche, achète quelques bonbons et se trouve très surpris de constater que ceux-ci sont enveloppés dans une feuille imprimée.

     Il lit le texte avec un tel intérêt qu'il revient vers la marchande pour acheter tous les bonbons ainsi enveloppés. Il classe les feuilles et reconstitue presque tout l'évangile de Jean. Le dernier feuillet mentionne une adresse où l'on peut se procurer une Bible. Il en commande une aussitôt.

Aujourd'hui, il consacre une partie de son temps à annoncer dans son pays la bonne nouvelle du salut par Christ. 

     Les moyens qu'emploie Dieu sont extraordinaires : un chrétien qui répand l'évangile, un incroyant qui le déchire, une commerçante qui ne l'apprécie guère et puis un homme que Dieu appelle à son service.....

 

ILS ONT ECRIT

D. Mahoney :

- Il y a une grande différence si nous décidons de ne pas perdre un jeu ou si nous décidons de le gagner.

Inconnu :

- Ne considère pas le vase mais son contenu.

 

SOURIEZ

Le grand frère de Max est furieux :

- Tu as mangé tout seul cet énorme gâteau sans penser à moi ?

- Ne crois pas ça ! Bien sûr que si, j'ai pensé à toi...Pendant tout le temps où je mangeais, je pensais :

pourvu qu'il n'arrive pas tout de suite !  

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 05:45

automne.jpg

Betty est atteinte d'une maladie nommée "pelade" ou alopécie" dont l'origine médicale est le stress, la tension nerveuse. Ce problème de santé entraîne une chute de cheveux plus ou moins sévère, fonctionnant par cycles réguliers selon son état de tension intérieure.

    " Voilà maintenant huit ans que je vis tant bien que mal avec ce handicap. Pour une jeune femme, le côté esthétique est important et avoir de beaux cheveux permet de se sentir bien dans sa peau.

     J'ai dû apprendre à vivre avec le regard des autres,...regard interrogateur, moqueur ou empreint de pitié. Par moments, je l'ai très mal vécu et la honte que je ressentais entraînait une véritable crise de confiance. L'image que j'avais de moi-même ne cessait de se détériorer...

     Avec le Seigneur j'ai découvert combien était grande ma tension intérieure et comment y remédier. Ma vie était remplie de craintes de toutes sortes qui entraînaient la chute de mes cheveux. Mais en apprenant chaque jour à me reposer sur Lui, j'étais libérée de mes craintes.     Mes cheveux repoussèrent doucement et je garde confiance pour la suite sachant que ce que Dieu a commencé dans une vie il promet de l'accomplir....".                                                    

 

ILS ONT ECRIT

Homère :

- Quand on a besoin des bras, les secours en paroles ne servent de rien.

Th. Herzl :

- Si vous le voulez ce ne sera pas un rêve.

 

SOURIEZ

Surprise d'entendre un gros mot,  maman interroge ses deux enfants :

- Qui a dit ce gros mot ?

Alors le petit Max répond :

- Moi, je ne peux pas dire de gros mots car j'ai une petite bouche ! 

 

 

 

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