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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 05:34

horloge.jpg

En 1876, Henry Clay Work a composé une chanson intitulée "My Grandfathers's Clock" décrivant l'horloge qui rythme par son tic tac la vie du grand-père qui en est le propriétaire. Il voit toute sa vie - enfance, vie d'adulte et vieillesse - selon son horloge bien-aimée. En voici le refrain :

     "Quatre-vingt-dix ans sans prendre de retard ; tic, tac, tic, tac, ; les secondes de sa vie elle égrène ; tic tac, tic tac ; mais elle s'est arrêtée net, pour ne jamais plus se remettre en marche, quand le vieil homme est mort."

     Le tic tac inlassable de l'horloge nous rappelle que notre temps sur la terre est limité. Malgré les joies et les douleurs de la vie, il ne cesse de passer. Pour le croyant, son temps ici-bas est l'occasion d'acquérir de la sagesse.

Peu importe à quelle étape de la vie on se trouve - enfance, adolescence, vie d'adulte, ou vieillesse - la vie offre toujours des occasions de grandir....

     Pour progresser dans la vie, il est sage de compter ses jours.....

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Après une journée de travail, trouver le temps, la force et le talent...de rire.

- Cesser de regarder sa montre. La comptabilité du temps est un facteur de stress.

 

SOURIEZ

La maîtresse explique à ses élèves :

- Dans la vie, ce qu'il faut, c'est poser des questions au bon moment.

Alors Max lève la main

- Pourquoi ?

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 04:46

plage.jpg

Entre le rêve et la réalité, Rick se souvient : 

" C'est alors que j'aperçu un personnage sur la plage qui marchait dans ma direction. De là où j'étais, je pouvais voir qu'il portait un flambeau. La flamme qui s'en dégageait était de la même couleur que le ciel. Je sus immédiatement que c'était le Seigneur. Je le sus à sa manière de marcher avec détermination mais sans hâte.

     Il n'est jamais pressé parce que le temps se soumet à Lui. Tandis qu'Il se rapprochait, je pouvais voir qu'Il portait une robe blanche avec une large ceinture qui était attachée sur le devant. L'ourlet au bas de son vêtement avait un motif en or, comme le bas de ses manches....

     En se rapporchant, il me tendit le flambeau :

- C'est pour toi me dit-il, j'ai allumé cette flamme, mais tu dois l'entretenir. Ce flambeau est offert à tous les messagers du Seigneur. Seuls quelques-uns l'ont porté, et encore plus rares sont ceux qui l'ont porté très longtemps, car peu ont appris à demeurer en Sa présence....

Je réalisai soudainement que tout ce qui se trouvait là était vivant : les arbres, l'herbe et même, assez étrangement, les montagnes. Les nuages eux-mêmes semblaient vouloir parler. Tout paraissait naturel et parfaitement normal ,j'étais en communion avec tout ce que je voyais..."

 

ILS ONT ECRIT

V. Hugo :

- La pupille se dilate dans la nuit et finit par y trouver du jour, de même que l'âme se dilate dans le malheur et finit par y trouver Dieu.

Shakespeare :

- L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs.

 

SOURIEZ

Max arrête de lécher ce couteau, tu pourrrais te blesser la langue et tu ne pourrais plus parler pendant quelques jours !

- Ah ça ! c'est ma maîtresse qui serait contente !

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 05:16

jardin-bot.jpg

Près de l'un des sites les plus majestueux de la nature étant l'oeuvre de Dieu se trouve un jardin botanique d'une beauté à couper le souffle. Du côté Canadien des chutes du Niagara se trouve la Floral Showhouse. Cette serre abrite un vaste éventail de fleurs magnifiques et de plantes exotiques.

En plus de la flore, il y a une inscription sur une plaque, on pouvait y lire :

- Entrez mes amis et regardez la belle oeuvre de Dieu, la broderie de la terre.

Une merveilleuse façon de décrire la manière dont notre Créateur a orné la planète d'une telle beauté !

     La "broderie de la terre" inclut des touches divines aussi variées que les forêts verdoyantes du Brésil, les superbes glaciers du cercle polaire arctique, les champs de blé ondulants des plaines d'Amérique du Nord et les torrents de la vallée fertile du Serengeti en Afrique....

 

ILS ONT ECRIT

- La création est riche en signes confirmant qu'elle est de la main du Créateur.

C.Rambert :

- Notre existence prend souvent le sens qu'on lui destine, la couleur qu'on lui attribue. A chacun de choisir la sienne.

 

SOURIEZ

La maman de Max est de nouveau enceinte. Il lui demande :

- Qu'est-ce que tu as dans ton ventre ?

- J'attends ton petit frère, et il pousse dans mon ventre.

Quelques jours après, sa maman reçoit la visite d'une amie qui est également enceinte. Max la regarde et lui demande :

- Alors, toi aussi tu attends mon petit frère ?

 


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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 05:07

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L'artiste et scientifique M. Flynn a exposé un bol chantant au ArtPrize, un concours d'art international qui s'est tenu au Michigan. Le bol ne requiert pas d'électricité, mais quelque chose de rare : la coopération.

Tandis qu'on observait les gens en train d'essayer de faire chanter le bol, nous avons été étonné de constater que personne ne se donnait la peine d'en lire le mode d'emploi, qui indiquait la nécessité de le bercer doucement.

     Impatients d'en faire jouer la musique, ils continuaient plutôt de mettre leurs propres idées à l'essai. Après quelques minutes, ils s'éloignaient contrariés et déçus, comme si le bol était défectueux.

     Je me demande s'il nous arrive souvent d'être contrariés parce que la vie ne tourne pas comme nous croyons qu'elle le devrait !  Nous continuons d'essayer des façons de faire qui semblent bonnes, mais les choses continuent de mal aller....

 

 

ILS ONT ECRIT :

- La vie est une chanson merveilleuse que Dieu nous enseigner à jouer.

C. Rambert :

- Parfois les gens cherchent leurs lunettes alors qu'ils les ont sur le nez.

Ainsi en est-il souvent de notre bonheur...

 

SOURIEZ

Max, comment s'est passé le match de foot ?

- Géniel ! Notre équipe a marqué un superbe but !

- Et l'équipe adverse ?

- Euh ...elle a marqué quatre buts vraiment minables !

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 04:52

fillette.jpg

Un soir, un de mes amis travaillait dans son bureau chez lui. Sa fillette, alors âgée d'environ quatre ans, jouait tout près de lui, bricolait, déplaçait des objets, ouvrait des tiroirs et faisait beaucoup de bruit.

     Mon ami a enduré cette source de distraction avec une patience d'ange jusqu'à ce que l'enfant se referme un tiroir sur le doigt et se mette à hurler de douleur. Exaspéré, il lui a crié :

- ça suffit !  en l'escortant hors de la pièce et refermant la porte derrière lui.

Plus tard, l'ayant trouvée en train de pleurer dans sa chambre, sa mère a tenté de la consoler :

- Ton doigt te fait-il encore mal ? 

- Non !

- Pourquoi pleures-tu, alors ? a voulu savoir sa mère

- Parce que quand je me suis fais mal au doigt, papa n'a pas dit "Oh !" lui a répondu la petite d'une voix piteuse.......

     C'est parfois tout ce dont nous avons besoin...Quelqu'un qui se soucie de nous, et qui nous traitera avec gentillesse et compassion....

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Noter comme il est facile de conseiller, et beaucoup moins d'aider. Apprenons à faire l'inverse.

- Attention "plus tard" se transforme parfois en "jamais".

 

SOURIEZ

Max ! qu'est-ce qu'il a dit ton père, avant de se casser la jambe ?

- Il nous a dit : "Je vais vous montrer comment on fait du skate board, bande de rigolos !"


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Published by fontaine - dans coup de coeur
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 04:52

fillete amour0001

Un certain après-midi, Angela a donné quatre bonbons à sa fillette, en lui faisant savoir qu'elle n'en obtiendra pas d'autres.

Après avoir englouti, pour ainsi dire, les trois premiers, Eliana a consacré beaucoup de temps au dernier. Elle l'a sucé, l'a sorti de sa bouche, l'a mordu, l'a sucé de nouveau, puis s'est mise à en gruger la coque. 

Sachant qu'il s'agissait de son dernier bonbon, elle a mis au moins 45 minutes à l'ingérer au complet.

     C'est avec amusement qu'Angela a regardé faire sa fillette. Il lui est venu à l'esprit qu'elle était en train de regarder Eliana découvrir l'importance de savourer une chose - jouir du goût et de la texture de cette chose, et apprendre à tirer le plus grand plaisir possible de l'agréable expérience....

 

ILS ONT ECRIT

Psaumes :

- Sentez et voyez combien l'Eternel est bon !

C. Rambert :

- Quand le bonheur est là et qu'on en a conscience, le goûter, l'apprécier, et s'empresser de le faire partager.

 

SOURIEZ

Max tu es allé en Angleterre cet été, dis-nous comment s'appellent les habitants de ce pays ?

- Je ne peux pas, je ne les connais pas tous !

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 05:03

 

 

père et fils

Parmi tous mes souvenirs d'enfance, raconte Jim, il y en a un qui se distingue. Bien que je n'aie pas la moindre idée de ce que mon professeur a pu dire, je me rappelle clairement lui avoir dit de "la fermer". Elle m'a renvoyé chez moi. Je me suis donc levé et j'ai quitté la maternelle pour rentrer chez moi à pied, un demi-pâté de maisons plus loin.

Sur le trottoir, j'ai vu ma mère en train de désherber le jardin derrière la maison. J'avais une décision stratégique à prendre : soit aller dire à ma mère pourquoi je rentrais tôt de l'école, soit retourner à l'école faire face à mon professeur....

     A mon retour dans la classe, mon professeur m'a immédiatement escorté dans les toilettes, où elle m'a lavé la bouche à la savonnette. Ce genre de mesure disciplinaire ne passerait probablement pas de nos jours, mais croyez-moi, elle est restée efficace !

Encore aujourd'hui, je reste très conscient du poids de mes paroles ....

 

ILS ONT ECRIT

Rilke :

- Tout à coup, on trouve quelqu'un qui nous écoute, alors tous les mots prennent un sens.

Goethe :

- Ce n'est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but, chaque pas doit être lui-même un but en même temps qu'il nous porte en avant.

 

SOURIEZ

La maîtresse rend les devoirs de français à ses élèves :

- Je suis très impressionnée par ton devoir Max, ton père ne t'a pas aidé du tout ?

- Non, non, maîtresse, papa n'était pas encore rentré quand je faisais mes devoirs.

- Dans ce cas félicitations, c'est un excellent travail !

- Merci mais ça ne m'étonne pas, maman est super forte en français !

 


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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 04:43

chemin cercueil

La route était belle et nous progression bien vers la maison du père de Jay, en Caroline du Sud. Tandis que nous traversions les montagnes du Tennessee, j'ai commencé à voir des panneaux de détour, mais comme Jay continuait tout droit, je me suis dit qu'ils ne devaient pas nous concerner.

Juste avant la Caroline du Nord, un panneau nous indiquait que l'autoroute était fermée à cause d'un éboulement. Il fallait faire demi-tour. Jay s'en est étonné :

- Pourquoi n'y avait-il aucun panneau d'avertissement ? a-t-il voulu savoir.

- Il y en a eu plusieurs. Ne les as-tu pas vus ?

- Non, pourquoi ne me les as-tu pas mentionnés ?

- J'ai présumé que tu les avais vus !

Nous racontons maintenant cette aventure pour faire rire nos amis...

     Nous agissons parfois de la sorte nous aussi. Lorsque la vie nous sourit, nous avons tendance à ne pas prêter attention aux avertissements qui devraient nous faire faire demi-tour en revenant de nos mauvaises voies. Il importe que nous sachions que nous sommes peut-être dans l'erreur même lorsque la vie est belle.

 

ILS ONT ECRIT 

- Dieu nous envoie des avertissemenets pour nous protéger, et non pour nous punir.

C. Rambert :

- Agir et décider plutôt que réagir et subir...

 

SOURIEZ

- Max où habite ta mamie ?

- Elle habite à l'aéroport.

- Tu es sûr ?

- Bah oui, c'est toujours là qu'on va la chercher !

 


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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 05:30

jungle-val.jpg

Cet homme raconte, qu'un jeune Indien lui servit un jour de guide dans les jungles du Mexique :

" Nous avions chevauché jusqu'à deux heures du matin environ, puis nous nous étions arrêtés pour prendre un peu de repos. Nous avions attaché nos chevaux aux branches et nous nous étions allongés un peu pour dormir. Je portais un pardessus qui était un peu plus épais qu'un imperméable. Je m'en étais couvert et m'étais endormi.

     A mon réveil, je vis ce jeune Indien allongé à mes côtés, les yeux grands ouverts, presque nu, tenant un long couteau à proximité de ma tête. Les trois ou quatre haillons qu'il portait étaient étalés sur mon corps.

- Mon Dieu, lui dis-je, qu'est-ce que tu fais ?

- Tu tremblais de froid. Parce que le sentier est chaud, les serpents sortent la nuit. Je ne voulais pas que tu meures,  me répondit-il, alors j'ai veillé le couteau à la main pendant que tu dormais. Si un serpent s'était approché, je lui aurais tranché la tête.

Les larmes me vinrent aux yeux. Il était aussi fatigué que moi. Nous avions cheminé dans la jungle pendant plusieurs jours. Il était épuisé mais n'avait pas fermé l'oeil un seul instant ; il était resté éveillé toute la nuit pour me préserver du danger. Ses vêtements n'étaient que haillons, mais il m'en avait couvert parce que je grelottais. La somme de ses possessions n'excédait probablement pas deux ou trois dollars, mais il me les avait donnés parce que j'en avais besoin.

     Arrivés au bout de notre voyage, je lui tendis ma ceinture à porte-monnaie en lui disant : Je ne veux la donner à personne d'autre au monde qu'à toi....Ce jeune homme, aussi simple et insignifiant qu'il aurait pu paraître à toute autre personne, était d'une valeur inestimable à mes yeux." 

 

ILS ONT ECRIT

C. Rambert :

- Il n'est de meilleurs miroirs que les hommes.

- Tout ce que le monde donne n'est qu'insatisfaction ; ce n'est pas le bonheur...

 

SOURIEZ

Maman gronde Max :

- Non Max, tu ne prendras pas ce marteau. Tu pourrais te faire mal !

- Ne t"inquiète pas, c'est Julie qui tiendra les clous !

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 04:27

homme-enfant

Bob raconte : " J'ai quitté le foyer familial à l'âge de 12 ans parce que je n'acceptais pas de rester enfermé à la maison toute la journée. Malheureusement, je suis tombé malade gravement pendant mon adolescence. Après avoir dépensé tout mon argent, et en désespoir de cause, je suis retourné chez mes parents.

     Mon père était bon avec moi. Mais je regrettais d'être revenu car c'était devenu un vieil homme malade aux cheveux blancs qui, tous les jours et malgré son état, partait travailler afin de gagner de quoi nous acheter à manger.

De plus son salaire était si bas qu'il n'y en avait pas assez pour nourrir trois personnes. 

     Aussitôt que je sentis mes forces revenir, je l'avertis de mon départ imminent. Je n'ai jamais vu pareille tristesse de toute ma vie. Il me dit : Tu n'es pas encore rétabli, pourquoi veux-tu partir ? aussi longtemps qu'il y aura un morceau de pain dans cette maison, aussi longtemps qu'il y aura une tuile sur ce toit, ta place est ici.

Mais j'étais décidé. Il ajouta alors : Mon fils laisse-moi te dire quelque chose : pas une seule fois dans ma vie je n'ai souhaité être riche, mais aujourd'hui, j'aimerai avoir suffisamment d'argent pour t'empêcher de partir loin d'ici.

     Finalement il me dit : Mon enfant, que Dieu te bénisse ! A partir d'aujourd'hui je ne te reverrai peut-être plus, mais j'espère te revoir au ciel !

Il fit un bout de chemin avec moi, puis ne pouvant plus marcher, me dit au revoir...Après deux pas, il se retourna et m'appela. Les larmes aux yeux, il tira de sa poche la moitié d'un dollar et me le tendit : C"est pour toi. Je savais ce que cela voulait dire. Je savais que mon père venait de me donner toute sa richesse.

     Pour la première fois de ma vie, je compris combien il m'aimait !

A dater de ce jour, je pris la désision d'alléger le fardeau de mon père, et parce qu'il m'aimait, j'allais lui envoyer le premier dollar que je gagnerais...parce qu'il m'a montré son amour au moment où je le méritais le moins...."

 

ILS ONT ECRIT

L. Crabb :

- Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent...

A. Maurois :

- Il y a trois dimensions de l'amour : la profondeur, la durée et la confiance.

 

SOURIEZ

La maîtresse demande :

- Par quelle lettre commence "hier" ?

Max lève la main :

- Par un d, maîtresse.

- Tu fais commencer "hier" par un d ?

- Ben hier, on était bien dimanche ?

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