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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 05:47
Ils ne savaient pas

Voici une histoire qui est supposée être vraie.

Un bateau qui s'appelait l' "Amérique Centrale" avait passé beaucoup de temps en mer, et l'eau douce s'était épuisée.

Les jours passant, l'équipage commença à souffrir de la soif. Sans s'en rendre compte, le bateau rentra dans les grandes eaux du fleuve Amazone.

Comme ils allaient mourir de soif, ils lancèrent un signal de détresse.

Leur message était : "nous mourrons de soif" Ils reçurent une réponse d'un bateau qui savait où ils étaient, il ne comportait qu'un seul mot :

" buvez "

Ils naviguaient dans de l'eau douce mais ils mouraient de soif parce qu'ils ne savaient pas !

GRAY A ECRIT :

- Rien n'est plus important pour l'homme que de guider une autre vie. L'enfant n'a pas d'abord besoin d'objets. Il a faim des autres. Besoin à tout moment l'ombre protectrice, bien veillante, attentive, de ceux qui l'ont porté et voulu....

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 07:09
Un billet de vingt euros

Un conférencier commença une réunion en tenant dans sa main un billet de vingt euros.

Il demande aux gens : "Qui d'entre vous aimerait avoir ce billet ?"

Les mains se levèrent rapidement.

- Je vais donner ce billet à quelqu'un mais d'abord je vais faire quelque chose.

Il chiffonna alors le billet avec force et posa à nouveau la question :

- Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?

Toutes les mains se levèrent.

Il jeta le billet par terre, saute dessus à pieds joints l'écrasant, le recouvrant de poussière...

- Qui veut encore ce billet ?

Toutes les mains se levèrent.

- Mes amis, dit le conférencier, vous venez d'apprendre une leçon. Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé.

Il vaut toujours 20 euros.

Parfois dans notre vie nous serons froissés, rejetés, souillés par des gens, des évènements. On aura l'impression de plus rien valoir, mais en réalité notre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

ILS ONT ECRIT :

Shakespeare : Qui vole ma bourse vole une chose sans valeur.

A. Dumas : N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur et un mauvais maître.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 06:24
Les petits renards

Dans le Colorado, au lieu dit Long Peak, gisent les restes d'un séquoia âgé de plus de 400 ans.

Ni les ans, ni les tempêtes, ni les avalanches, n'ont pu venir à bout de ce géant.

Alors pourquoi s'est-il abattu soudain un jour ?

Une sorte de doryphore que vous pouvez écraser sous votre semelle l' a attaqué et a dévoré son coeur.

Quelle leçon pour nous !

Nous devons faire très attention: ce sont des petits renards qui détruisent les vignes. C'est-à-dire les petites habitudes apparemment sans importance, celles auxquelles on prête peu d'attention, mais qui deviendront des habitudes indéracinables....

IL A ECRIT

ST. Augustin : Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.

SOURIEZ

Combien de temps peut vivre une souris ?

- Cela dépend des chats !

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 06:47
Ils ne doutent pas

Les oiseaux ne doutent de rien. Ils n'ont ni grenier ni champs, mais ils vont le soir à leur nid en chantant bien qu'ils ne sachent pas d'où viendra la nourriture du lendemain.

Au jour de la sécheresse, quand les animaux soupirent dans leur soif, ils s'attendent à recevoir de l'eau. Dès qu'ils en trouvent la moindre trace, vous les voyez montrer par leur disposition animale et une sorte de langage muet, qu'ils s'attendaient à ce qu'on ne les laisse pas périr.

Les anges ne doutent pas de Dieu, ni les démons d'ailleurs. Même eux croient et tremblent.

Seul l'homme est méfiant !

IL A ECRIT

Prévert : Quartier libre.

J'ai mis mon képi dans la cage et je suis sorti avec l'oiseau sur la tête

- Alors on ne salue plus ! a demandé le commandant.

- Non, on ne salue plus a répondu l'oiseau

- Ah bon ! excuse-moi je croyais qu'on saluait, a dit le commandant

- Vous êtes tout excusé tout le monde peut se tromper a dit l'oiseau.

SOURIEZ

Un garde-pêche se fâche :

- hé ! Vous n'avez pas le droit de vous baigner ici !

- Mais je ne me baigne pas, je me noie !!

- Ah bon ? Alors c'est différent, excusez-moi. Bonne journée, Monsieur !

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 07:31
Du côté de Victor Hugo

Je m'étais endormi la nuit près de la grève,

Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve,

J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin.

Elle resplendissait au fond du ciel lointain

Dans une blancheur molle, infinie et charmante

Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente.

L'astre éclatant changeait la nuée en duvet.

C'était une clarté qui pensait, qui vivait ;

Elle apaisait l'écueil où la vague déferle ;

On croyait voir une âme à travers une perle.

Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain,

Le ciel s'illuminait d'un sourire divin....

PREVERT A ECRIT :

On allait se coucher, le lendemain, on se levait ainsi, tous les jours, les jours faisaient la queue les uns derrières les autres, le lundi qui pousse le mardi, qui pousse le mercredi et ainsi de suite ...des saisons.....

SOURIEZ

Un éditeur bruxellois a reçu cette lettre d'une mère de famille inquiète :

"voudriez-vous m'indiquer les titres de quelques livres que ma fille de 15 ans puisse lire les yeux fermés."

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 06:27

brin d herbe

C'est l'histoire de deux hommes gravement malades, hospitalisés dans la même chambre. L'un d'eux occupait le lit proche de la fenêtre et devait s'asseoir dans son lit chaque jour pour drainer le fluide de ses poumons. L'autre restait alité toute la journée.

Le premier prit l'habitude, quand il était assis de regarder par la fenêtre et de décrire en détail ce qu'il voyait dehors : le jardin avec son lac et ses allées de fleurs, les enfants qui jouaient sur les pelouses et l'horizon bleuté sur lequel se dessinaient les gratte-ciel de la ville.

Son compagnon, les yeux fermés, essayait d'imaginer ces scènes de vie qui lui redonnaient de l'espoir. L'homme près de la fenêtre mourut une nuit et l'autre se trouva seul et désemparé. Il demanda à l'infirmière si elle pouvait lui donner le lit près de la fenêtre. Elle l'aida à changer de lit pour regarder dehors et admirer le  fameux parc. 

La fenêtre donnait sur un grand mur nu ! Lorsque l'infirmière revint il lui demanda où se trouvait le jardin que lui avait décrit son compagnon. Elle répondit :

- Il était aveugle, il a probablement seulement voulu vous encourager.....

 

ILS ONT ECRIT

Doug Fields :

- Encourager, c'est toujours dire Oui dans un monde qui a l'habitude de dire Non !

V. Fulpin :

- J'ai poussé une porte rouillée d'un étrange jardin à l'âme tourmentée

   Telle une goutte d'eau je m'évapore sur un fond lourd de solitude....

 

SOURIEZ

Jules dit : Je suis très fatigué, j'ai passé toute ma soirée à remplir la salière.

- Toute la salière ??

- Oui, ma salière n'a que quatre petits trous minuscules !

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 07:17

chien chat0001

A Sotchi pendant les jeux Olympiques d'hiver, la lugeuse américhaine Kate Hansen a, semble-t-il, fait une rencontre surprenante avec un loup qui se promenait dans le couloir menant à sa chambre ! Sur son compte Twitter, un lien permettait d'accéder à une courte vidéo dans laquelle on voyait le loup se promener paisiblement et sans crainte apparente.

Il s'est avéré le lendemain matin que c'était une supercherie ! Un humoriste, présentateur de télévision aux USA, avait filmé dans un studio un loup apprivoisé se promenant dans un couloir ressemblant à celui de Sotchi. Il avait ensuite mis cette vidéo sur le compte Twitter de la jeune athlète, avec son accord bien sûr.

Nous sommes tous d'accord au moins sur un point : un loup n'avait pas sa place dans le village olympique....

 

ILS ONT ECRIT

GB. Shaw :

- Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport ; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité !

O. Wilde :

- Dans une maison où il y a un coeur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé ?

 

SOURIEZ

Jules, est-ce que tu as vu ton petit frère ?

- Oui je l'ai mis dans le frigo

- Mais tu es fou ! Il va attraper froid !

- Ne t'inquiète pas, maman, j'ai fermé la porte.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 07:32

ciel

Dans ce pays lorsqu'on vous flagelle, les coups les plus douloureux sont ceux qu'on reçoit sous les pieds. Après la flagellation, on vous force à vous mettre debout, mais c'est impossible à cause de la douleur dans les pieds.

Lorsque cet homme a subi cette torture, la douleur était insupportable :

- Je commençais à avoir pitié de moi, raconte-t-il. J'ai alors supplié les policiers de ne pas me faire mettre debout. J'étais à genoux devant eux, sans pouvoir me relever.

Mais les policiers l'ont obligé à se lever.

Il raconte : "Tout à coup je me suis souvenu..."

J'ai pu me tenir debout, les mains et les pieds enchaînés, et je ne sentais aucune douleur. Les policiers étaient éberlués. Celui qui venait juste de les supplier de le laisser par terre, comment pouvait-il maintenant se tenir debout !?

- Des anges m'avaient porté sur leurs mains. Les policiers ne pouvaient les voir, mais moi, je sentais qu'ils étaient là. Ils me portaient ....

 

ILS ONT ECRIT

Anonyme :

- Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu au lieu de pleurnicher sur des cendres.

- Au lieu de te plaindre du noir de la pièce, va donc chercher une bougie.

 

SOURIEZ

Trois hommes discutent.

Le premier dit :

- Ma femme avant d'accoucher lisait "les trois mousquetaires" et elle a eu des triplés.

Le deuxième répond :

- Moi ma femme lisait "Les deux orphelines" et elle a eu des jumeaux !

Le troisième affolé s'écrie :

- Excusez-moi, il faut que je me sauve, ma femme est enceinte et elle est en train de lire "Ali Baba et les 40 voleurs !

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 07:39

esclave (2)

Interviewée à la radio récemment Marilyn a raconté certaines des expériences terrifiantes qu'elle a vécues en Ouganda, avec sa famille. Jeunes missionnaires, elle et son mari s'étaient installés à Kampala, la capitale du pays, alors ravagé par la guerre civile, où ils avaient fondé une église.

Un jour, des rebelles sont entrés dans leur maison et les ont menacés, elle et sa famille. Après qu'ils leur aient donné tout l'argent qu'ils possédaient, au lieu de repartir, les rebelles , apparemment peu satisfaits, ont décidé de les tuer. Marylin raconte qu'au moment où l'un des hommes a appuyé le canon de son pistolet sur sa tempe, elle s'est mise à penser qu'elle avait encore un choix à faire :

s'abandonner à la peur panique ou continuer de faire confiance à Jésus. Elle choisit la confiance !

L'homme a appuyé trois fois sur la gâchette, mais le pistolet n'a pas fonctionné ! L'arme s'était enrayé !....

 

IL A ECRIT

S. Prudhomme :

- Le vase où meurt cette verveine

D'un coup d'éventail fut fêlé ;

Le coup dut l'effleurer à peine

Aucun bruit ne l'a révélé.

 

SOURIEZ

Papa ...je voudrais que tu m'achètes un vrai pistolet pour mon anniversaire.

- Non mais, t'es  pas un peu fou ? C'est très dangereux !

- Si, je veux un vrai pistolet !

- Arrête ça suffit ou je vais me fâcher !

Alors l'enfant fait une comédie, hurlant qu'il veut son pistolet. Le papa se fâche encore plus.

- Arrête ça tout de suite ou tu auras une fessée ! Non mais, qui c'est qui commande ici ?

- C'est toi , pleurniche le gamin....Mais si j'avais un vrai pistolet....


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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:59

chalutier2

Deux navires de  guerre étaient en manoeuvre depuis plusieurs jours et par une mer mauvaise.Yvan était matelot de quart sur l'un des bateaux. La nuit tombe. Il raconte :

Compte tenu du brouillard épais qui s'était abattu, la visibilité était très réduite. Le capitaine jugea plus opportun de rester lui aussi sur le pont pour coordonner toutes les manoeuvres.

Peu après que l'obscurité nous ait enveloppés, la vigie cria :

- Lumière à tribord !

- Est-elle immobile ou s'écarte-t-elle ? s'informe le capitaine

- Immobile, répond le veilleur.

Cela signifiait que nous étions sur la même trajectoire que le bateau qui semblait venir à notre rencontre et que la collision était inévitable ...

Le capitaine cria à la vigie :

- Signalez au navire en face que nous fonçons l'un sur lautre. Conseillez-lui de dévier sa trajectoire de 20 degrés.

La réponse ne se fit pas attendre :

- C'est à vous que je suggère de modifier votre trajectoire de 20 degrés !

L'officier insiste :

- Je suis capitaine changez votre route

- Je ne suis qu'un simple matelot répondit l'autre, mais il vaudrait mieux que vous changiez votre cap de 20 degrés !

Le capitaine se met en colère. Il hurle à sa vigie :

- Dites-lui que je suis sur un navire de guerre et qu'il a tout intérêt, lui,, à modifer sa trajectoire !

L'autre répond :

- Je suis un phare !.........

 

ILS ONT ECRIT

La fontaine :

- Tout est mystère dans l'amour, ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance ;

Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour que d'épuiser cette science...

 

SOURIEZ

Frédéric voit son ami Jules attablé devant une énorme pizza :

- Tu ne vas pas manger ça tout seul ?

- Bien sûr que non ! les frites que j'ai commandées arrivent !

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