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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 06:30
Connaître mon autre

Il écrivait : "J'avançais dans la vie sans me connaître et à vrai dire, sans avoir conscience de moi même.

Je est un autre : cette phrase exprimait ma profonde vérité.

J'étais le livre que je lisais, la fleur que je humais, la mer où je nageais, le pain et le vin qui me nourrissaient, le sourire ou la colère de ma mère, le chérissement de mes soeurs...

J'étais un autre, j'étais l'autre, et de le connaître m'importait seul.

Je devins le miroir d'un univers dont j'étais absent...

Je me sentais comme tel débarqué, sans choix ni espoir, sur la piste brouillée de mes déserts....

Chouraqui a écrit : Il est salutaire que l'estomac qui digère tout, ne se digère pas lui-même.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 06:22
Curieux personnage

Nous savons tous que le premier et le plus fondamental besoin de l'être humain est précisément d'être aimé.

C'est une question de vie et de mort comme le montre la fameuse et tragique expérience tentée par l'empereur d'Allemagne Frédéric de Hohenstauffen (1194-1250) petit fils du fameux Frédéric Barberousse.

Ce monarque "un des personnages les plus curieux du Moyen Age" qui parlait l'arabe, le latin, le grec et l'italien, désirait savoir comment les langues étaient nées.

Pour cela, il fit élever des enfants à l'abri de toute parole; il pensait qu'ils s'exprimeraient soit en hébreu, soit en latin ou en arabe.

Mais ces pauvres enfants privés de toute relation affective, moururent tous sans avoir prononcé un seul mot, malgré les soins qu'on leur prodiguait !....

Quelqu'un a écrit :

L'amour n'est pas un luxe pour se sentir bien dans sa peau, il nous est aussi nécessaire que l'air pour respirer et vivre.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 06:00
Le lingot d'argent

C'était un spectacle fascinant. L'orfèvre était assis à son établi, le fer à souder à la main. Quantité de vieux objets de toutes sortes avaient été fondus et transformés en une petite flaque liquide par la chaleur intense.

L'orfèvre continuait à pointer la flamme sur l'argent fondu qui se décomposait. Puis, sous l'effet de la chaleur, le métal devint immobile et limpide, sans défaut, du moins en apparence.

L'orfèvre chauffe et agite le récipient, éliminant toujours plus d'impureté. J'étais intrigué de le voir répéter sans cesse ce processus. Il persévéra jusqu'à ce que la dernière des impuretés soit brûlée.

La petite mare de métal fondu brillait, parfaite ; sa surface, pareille à un miroir reflétait le visage du fondeur.

A présent l'artisan était satisfait. Il éteignit le feu, refroidit le métal, retira le lingot d'argent du récipient.

Ce petit morceau de métal était maintenant débarrassé de toute impureté......

G. Santayana :

Le difficile c'est ce qui peut être fait tout de suite, l'impossible c'est ce qui prend un peu plus de temps.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:31
Simple grain de sable

Qu'est-ce qu'une perle ?

A l'origine un simple grain de sable ou un débris de coquillage qui pour une raison ou une autre s'est introduit dans une huître et la blesse.

(On sait combien s'est désagréable à quel point ça peut faire mal, quand on a une poussière dans l'oeil).

A cette acte de souffrance qui l'agresse, l'huître répond en enrobant de nacre ce grain de sable !

La perle au fond, c'est une blessure et une souffrance métamorphosées en pierre précieuse !

Ch. Spurgeon a écrit :

L'humilité n'a jamais fait de mal à quiconque. Baissez-vous pour passer la porte ; si elle est haute, cela ne vous causera aucun mal.

En revanche, vous éviterez de vous cogner la tête au cas où elle serait basse...

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 05:46
Un poids une mesure

Dans une petite ville de Normandie, on raconte qu'un boulanger prenait le beurre dont il avait besoin chez un fermier du voisinage.

Un jour, il découvrit que les mottes de beurre, qui étaient censées peser trois livres, n'avaient pas le poids. La fraude s'étant répétée, il décida de porter plainte et le fermier fut traduit en justice.

- N'avez-vous donc pas de balance ? lui demanda le juge.

- Si Monsieur le président

- Vous manque-t-il alors des poids ?

- En effet il m'en manque.

- Comment pesez-vous donc les mottes de beurre ? demande le juge intrigué.

- Monsieur le président, quand le boulanger me fit l'honneur de prendre du beurre chez moi, je décidai de faire de même à son égard et d'acheter mon pain chez lui.

Or il me livre des pains de trois livres, je me sers toujours d'un de ses pains pour peser mes mottes de beurre. Si celles-ci n'ont pas le poids, ce n'est pas ma faute, mais la sienne !

Le fermier fut acquitté....

Confucius a écrit :

En cherchant à hâter les choses, on manque le but.

Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 05:38
Les richesses de saint Laurent

En devenant amis des pauvres et des faibles nous commençons à accepter notre propre pauvreté et faiblesse ;

Lorsqu'on ordonna à saint Laurent, sous la menace de l'épée de livrer les richesses de l'Eglise,

il se présenta devant les autorités romaines avec tous les pauvres et les boiteux de Rome.

Il leur dit :

- Voici les richesses de l'Eglise !

Laurent fut brûlé vif, martyrisé pour ce geste en 258.

Nelson Mandela parle du gardien qui lui avait dit :

- Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te tuer ?

- Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de marcher librement vers ma mort ?

Lamartine a écrit :

L'or qu'au plaisir le riche apporte

Ne fait que glisser dans sa main ;

Le pauvre qui veille à la porte

Attend les miettes de ce pain.

Heureux week-end à tous !!

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 05:38
Les fabricants d'idoles

Ceux qui forment une image taillée sont tous que vanité et leurs objets désirables ne servent absolument à rien :

Ce sont leurs témoins à eux, mais des témoins qui ne voient rien, qui ne savent rien et laisseront bien déçus.

Qui est-ce qui fabrique un dieu ou fonde une statue pour n'en retirer aucune utilité ?

Le forgeron découpe un morceau de métal, il le travaille à chaud, lui donne une forme au marteau ; il y met toute son énergie. Mais le travail lui donne faim, le voilà sans force.

S'il oublie de boire un peu d'eau, le voila épuisé.

Quant au sculpteur sur bois, il prend des mesures au cordeau trace le contour à la craie, travaille la pièce au ciseau et l'arrondit à la lime.

Il lui donne une forme humaine, une belle figure d'homme qui restera dans une maison....

C.G. Jung a écrit :

Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement.

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 05:35
Une histoire de pelle

Racontant ses expériences de prisonnier de guerre, cet homme se souvient d'un incident au cours duquel un garde du camp remarqua, avant de quitter le chantier, qu'une pelle manquait.

Certain que l'un des prisonniers l'avait volée, il se mit à hurler devant tous les prisonniers rassemblés que le coupable devait se dénoncer immédiatement sinon il les ferait tous exécuter, l'un après l'autre.

Soudain un soldat écossais sortit des rangs et affirma être le coupable.
Le garde se mit à le battre sauvagement jusqu'à ce que mort s'ensuive
.

Une fois fois sa rage enfin assouvie, les autres prisonniers ramassèrent le corps martyrisé et leurs outils et rentrèrent au camp.

C'est alors que les pelles furent à nouveau comptées. Le garde s'était trompé : il ne manquait aucune pelle....

René Char a écrit :

L'impossible nous ne l'atteignons pas, mais il nous sert de lanterne.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 05:34
Avez-vous de l'imagination ?

Imaginez durant une seule seconde que la terre dise :

- Bon j'ai tourné pendant suffisamment de temps, je vais m'arrêter maintenant.

Que la mer dise alors : j'ai suivi le rythme de mes marées toutes ces années ; voici je m'arrête.

Le soleil n'est pas en reste :

- J'en ai assez de briller, de me lever et de me coucher sans arrêt depuis si longtemps ; J'en ai assez fait pour m'acquérir un nom honorable. Je vais me reposer.

Que la lune se voile d'obscurité aussi en disant :

- J'ai éclairé plus d'une nuit et j'ai donné ma lueur à plus d'un voyageur solitaire dans la campagne. Je vais éteindre mon éclat et me reposer....

Lamartine a écrit :

L'esprit de la prière et de la solitude qui plane sur les monts, les torrents et les bois,

Dans ce qu'aux yeux mortels la terre a le plus rude

Appela de tout temps des âmes de son choix.

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 05:39
Un caporal honteux

George Washington, le commandant en chef, faisait le tour de ses régiments. En un certain lieu, les soldats étaient en plein effort pour mettre en place un lourd tronc d'arbre dans les fortifications.

Le caporal se tenait à distance, donnant ses ordre pour diriger l'exercice :

- Poussez ici, poussez là !

L'homme était aussi gros qu'il est possible de l'être.

Washington descendit de sa monture et vint lui dire :

- A quoi bon crier à ces hommes ; pourquoi ne leur prêtez-vous pas main forte ?

- Peut être ne réalisez-vous pas à qui vous parlez monsieur, je suis le caporal !

Alors Washington s'excusa avec profusion d'avoir osé insulter un caporal de l'armée, et ôtant son manteau, il se joignit aux hommes pour les aider à construire la fortification.

Quand cela fut terminé, il revint vert l'autre et lui dit :

- Mon caporal, je suis encore confus de vous avoir manqué de respect. Si vous avez encore d'autres fortifications à ériger, et que vos hommes ne vous aident pas, envoyez chercher George Washington, le commandant en chef, et je viendrai les aider.

Le caporal s'effondra, parfaitement honteux de son attitude....

Ecclésiaste a écrit :

- Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n'y a ni oeuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts où tu vas.

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