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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 07:17
Sauvetage dans la jungle

Le pilote d'un hélicoptère de l'armée alors qu'il survolait une zone dangereuse, se senti fortement pousser à virer de cap !

Pourquoi ? ce n'était pas la route de sa mission...

Contrairement à toutes les règles militaires, il vira de 90° et changea de cap.

Il se sentit fortement poussé à voler plus lentement et à basse altitude. Voilà qui est encore moins logique et encore plus contraire à tous les règlements de vol en territoire ennemi. Il aurait dû voler beaucoup plus haut et plus vite.

Mais l'impulsion était si forte qu'il descendit jusqu'à toucher la cime des arbres, et se rendit compte qu'il cherchait à voir quelque chose...

Et, tout à coup, il aperçut les restes d'un hélicoptère éparpillés çà et là dans la jungle.

Il ne savait pas quand l'accident s'était produit, mais se senti contraint d'aller contrôler. Mais la jungle étant très dense, il ne put atterrir.

Pendant qu'il restait ainsi au-dessus de la cime des arbres, un membre de l'équipage descendit au moyen d'un câble.

En arrivant au sol il vit les blessés et les accrochant l'un après l'autre il les fit hisser dans l'hélicoptère.

Dès que le dernier fut en sécurité, on le fit remonter à son tour et comme il quittait le sol, l'ennemi arriva et commença à tirer sur les sauveteurs...

Le pilote compris la situation pris de l'altitude et disparut...

J.P. Dooley a écrit :

La vie n'est pas un problème à résoudre, mais un cadeau à apprécier.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 06:48
J'ai lu pour vous

En 1933. A Paris. " J'avais plus que de l'inquiétude pour l'avenir.

Une véritable angoisse me saisissait devant la situation dans laquelle le monde, subjugué par la voix démente du Fûhrer s'enlisait.

Notre jeunesse se sentait trahie où qu'elle tournât ses regards.

Et l'horreur de la guerre allait bientôt nous arracher à nos études comme à nos extases, mettant nos horloges à l'heure de l' Apocalypse.

Devenir fou était davantage qu'un projet pour moi dans un monde qui basculait dans la démence."

Dostoïewski a écrit à son frère le post-scriptum suivant : " J'ai un projet : devenir fou."

A. Chouraqui : Maintes tombes affirment que ceux qui y reposent ne sont que de très brefs locataires provisoires.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 07:21
Corps brisé

En Inde en 1975 un jeune handicapé de 20 ans aux deux jambes déformées ne savaient dire que quelques mots, mais il avait cependant l'esprit vif.

Il vivait dans un institut, et se traînait souvent dans le village.

Peu à peu, il a pris conscience que ses parents ne venaient pas le voir et devint jaloux des autres.

Désespéré il voulu à tout prix retrouver sa mère. Souvent il se jetait sous les voitures pour attirer l'attention...

Les assistants qui s'occupaient de lui connaissant sa souffrance se mirent à la recherche de cette mère....

Ce fut une belle rencontre, elle lui promis de revenir, mais ne revint jamais, elle ne supportait pas ce corps brisé et lui-même se mit à le haïr.

Alors......

Ch. Spurgeon a écrit :

Levez-vous et allez à la rivière de votre expérience. Arrachez quelques roseaux et tissez-les en un panier où votre toute petite foi pourra flotter aisément le long du courant..

Heureux week-end à tous !

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 06:44
Ils ont écrit

Jean Vanier :

N'est-ce pas le cycle de la vie sur terre ?

le printemps apporte les feuilles et les fleurs,

avec l'été, les fruits mûrissent,

puis vient l'automne et les dernières récoltes.

Enfin les feuilles tombent ; elles nourrissent la terre.

Et c'est le silence de l'hiver, l'attente d'une vie nouvelle.

Le Bon berger, le "vrai" Berger, nous entraîne dans ce cycle de vie où nous sommes appelés à recevoir et à donner la vie.

Maurice Carême :

L'automne, au coin du bois, joue de l'harmonica.

Quelle joie chez les feuilles !

Elles valsent au bras du vent qui les emporte.

on dit qu'elles sont mortes, mais personne n'y croit.

L'automne, au coin du bois, joue de l'harmonica.

Je vous souhaite à tous un soleil généreux !

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 06:52
Il n'a jamais vu la neige

Ce jeune garçon n'avait jamais vu la neige.

Son amie lui décrivait les neiges des Alpes, à deux milles mètres et plus d'altitude, irréelles et fantastiques en leurs glaciers et leurs névés, parfois enfouis sous de lourds nuages gris, qui se déplaçaient en longues écharpes mouvantes le long de leurs flancs, parant de rêve cette merveilleuse féerie....

la neige ?

Il n'en a jamais vu...son nez écrasé contre la fenêtre il disait :

"venez voir des choux-fleurs ont poussé sur les arbres...

Spinoza donne une définition de la joie :

"le passage d'une perfection moindre à une perfection plus grande ".

Mais la joie n'est-elle pas davantage encore ?

C. Rambert a écrit :

Il suffit parfois de se taire pour mieux comprendre.

A tous une excellente fin de semaine !

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 06:30
Connaître mon autre

Il écrivait : "J'avançais dans la vie sans me connaître et à vrai dire, sans avoir conscience de moi même.

Je est un autre : cette phrase exprimait ma profonde vérité.

J'étais le livre que je lisais, la fleur que je humais, la mer où je nageais, le pain et le vin qui me nourrissaient, le sourire ou la colère de ma mère, le chérissement de mes soeurs...

J'étais un autre, j'étais l'autre, et de le connaître m'importait seul.

Je devins le miroir d'un univers dont j'étais absent...

Je me sentais comme tel débarqué, sans choix ni espoir, sur la piste brouillée de mes déserts....

Chouraqui a écrit : Il est salutaire que l'estomac qui digère tout, ne se digère pas lui-même.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 06:22
Curieux personnage

Nous savons tous que le premier et le plus fondamental besoin de l'être humain est précisément d'être aimé.

C'est une question de vie et de mort comme le montre la fameuse et tragique expérience tentée par l'empereur d'Allemagne Frédéric de Hohenstauffen (1194-1250) petit fils du fameux Frédéric Barberousse.

Ce monarque "un des personnages les plus curieux du Moyen Age" qui parlait l'arabe, le latin, le grec et l'italien, désirait savoir comment les langues étaient nées.

Pour cela, il fit élever des enfants à l'abri de toute parole; il pensait qu'ils s'exprimeraient soit en hébreu, soit en latin ou en arabe.

Mais ces pauvres enfants privés de toute relation affective, moururent tous sans avoir prononcé un seul mot, malgré les soins qu'on leur prodiguait !....

Quelqu'un a écrit :

L'amour n'est pas un luxe pour se sentir bien dans sa peau, il nous est aussi nécessaire que l'air pour respirer et vivre.

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 06:00
Le lingot d'argent

C'était un spectacle fascinant. L'orfèvre était assis à son établi, le fer à souder à la main. Quantité de vieux objets de toutes sortes avaient été fondus et transformés en une petite flaque liquide par la chaleur intense.

L'orfèvre continuait à pointer la flamme sur l'argent fondu qui se décomposait. Puis, sous l'effet de la chaleur, le métal devint immobile et limpide, sans défaut, du moins en apparence.

L'orfèvre chauffe et agite le récipient, éliminant toujours plus d'impureté. J'étais intrigué de le voir répéter sans cesse ce processus. Il persévéra jusqu'à ce que la dernière des impuretés soit brûlée.

La petite mare de métal fondu brillait, parfaite ; sa surface, pareille à un miroir reflétait le visage du fondeur.

A présent l'artisan était satisfait. Il éteignit le feu, refroidit le métal, retira le lingot d'argent du récipient.

Ce petit morceau de métal était maintenant débarrassé de toute impureté......

G. Santayana :

Le difficile c'est ce qui peut être fait tout de suite, l'impossible c'est ce qui prend un peu plus de temps.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:31
Simple grain de sable

Qu'est-ce qu'une perle ?

A l'origine un simple grain de sable ou un débris de coquillage qui pour une raison ou une autre s'est introduit dans une huître et la blesse.

(On sait combien s'est désagréable à quel point ça peut faire mal, quand on a une poussière dans l'oeil).

A cette acte de souffrance qui l'agresse, l'huître répond en enrobant de nacre ce grain de sable !

La perle au fond, c'est une blessure et une souffrance métamorphosées en pierre précieuse !

Ch. Spurgeon a écrit :

L'humilité n'a jamais fait de mal à quiconque. Baissez-vous pour passer la porte ; si elle est haute, cela ne vous causera aucun mal.

En revanche, vous éviterez de vous cogner la tête au cas où elle serait basse...

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 05:46
Un poids une mesure

Dans une petite ville de Normandie, on raconte qu'un boulanger prenait le beurre dont il avait besoin chez un fermier du voisinage.

Un jour, il découvrit que les mottes de beurre, qui étaient censées peser trois livres, n'avaient pas le poids. La fraude s'étant répétée, il décida de porter plainte et le fermier fut traduit en justice.

- N'avez-vous donc pas de balance ? lui demanda le juge.

- Si Monsieur le président

- Vous manque-t-il alors des poids ?

- En effet il m'en manque.

- Comment pesez-vous donc les mottes de beurre ? demande le juge intrigué.

- Monsieur le président, quand le boulanger me fit l'honneur de prendre du beurre chez moi, je décidai de faire de même à son égard et d'acheter mon pain chez lui.

Or il me livre des pains de trois livres, je me sers toujours d'un de ses pains pour peser mes mottes de beurre. Si celles-ci n'ont pas le poids, ce n'est pas ma faute, mais la sienne !

Le fermier fut acquitté....

Confucius a écrit :

En cherchant à hâter les choses, on manque le but.

Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises.

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