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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 06:27

brin d herbe

C'est l'histoire de deux hommes gravement malades, hospitalisés dans la même chambre. L'un d'eux occupait le lit proche de la fenêtre et devait s'asseoir dans son lit chaque jour pour drainer le fluide de ses poumons. L'autre restait alité toute la journée.

Le premier prit l'habitude, quand il était assis de regarder par la fenêtre et de décrire en détail ce qu'il voyait dehors : le jardin avec son lac et ses allées de fleurs, les enfants qui jouaient sur les pelouses et l'horizon bleuté sur lequel se dessinaient les gratte-ciel de la ville.

Son compagnon, les yeux fermés, essayait d'imaginer ces scènes de vie qui lui redonnaient de l'espoir. L'homme près de la fenêtre mourut une nuit et l'autre se trouva seul et désemparé. Il demanda à l'infirmière si elle pouvait lui donner le lit près de la fenêtre. Elle l'aida à changer de lit pour regarder dehors et admirer le  fameux parc. 

La fenêtre donnait sur un grand mur nu ! Lorsque l'infirmière revint il lui demanda où se trouvait le jardin que lui avait décrit son compagnon. Elle répondit :

- Il était aveugle, il a probablement seulement voulu vous encourager.....

 

ILS ONT ECRIT

Doug Fields :

- Encourager, c'est toujours dire Oui dans un monde qui a l'habitude de dire Non !

V. Fulpin :

- J'ai poussé une porte rouillée d'un étrange jardin à l'âme tourmentée

   Telle une goutte d'eau je m'évapore sur un fond lourd de solitude....

 

SOURIEZ

Jules dit : Je suis très fatigué, j'ai passé toute ma soirée à remplir la salière.

- Toute la salière ??

- Oui, ma salière n'a que quatre petits trous minuscules !

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 07:17

chien chat0001

A Sotchi pendant les jeux Olympiques d'hiver, la lugeuse américhaine Kate Hansen a, semble-t-il, fait une rencontre surprenante avec un loup qui se promenait dans le couloir menant à sa chambre ! Sur son compte Twitter, un lien permettait d'accéder à une courte vidéo dans laquelle on voyait le loup se promener paisiblement et sans crainte apparente.

Il s'est avéré le lendemain matin que c'était une supercherie ! Un humoriste, présentateur de télévision aux USA, avait filmé dans un studio un loup apprivoisé se promenant dans un couloir ressemblant à celui de Sotchi. Il avait ensuite mis cette vidéo sur le compte Twitter de la jeune athlète, avec son accord bien sûr.

Nous sommes tous d'accord au moins sur un point : un loup n'avait pas sa place dans le village olympique....

 

ILS ONT ECRIT

GB. Shaw :

- Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport ; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité !

O. Wilde :

- Dans une maison où il y a un coeur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé ?

 

SOURIEZ

Jules, est-ce que tu as vu ton petit frère ?

- Oui je l'ai mis dans le frigo

- Mais tu es fou ! Il va attraper froid !

- Ne t'inquiète pas, maman, j'ai fermé la porte.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 07:32

ciel

Dans ce pays lorsqu'on vous flagelle, les coups les plus douloureux sont ceux qu'on reçoit sous les pieds. Après la flagellation, on vous force à vous mettre debout, mais c'est impossible à cause de la douleur dans les pieds.

Lorsque cet homme a subi cette torture, la douleur était insupportable :

- Je commençais à avoir pitié de moi, raconte-t-il. J'ai alors supplié les policiers de ne pas me faire mettre debout. J'étais à genoux devant eux, sans pouvoir me relever.

Mais les policiers l'ont obligé à se lever.

Il raconte : "Tout à coup je me suis souvenu..."

J'ai pu me tenir debout, les mains et les pieds enchaînés, et je ne sentais aucune douleur. Les policiers étaient éberlués. Celui qui venait juste de les supplier de le laisser par terre, comment pouvait-il maintenant se tenir debout !?

- Des anges m'avaient porté sur leurs mains. Les policiers ne pouvaient les voir, mais moi, je sentais qu'ils étaient là. Ils me portaient ....

 

ILS ONT ECRIT

Anonyme :

- Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu au lieu de pleurnicher sur des cendres.

- Au lieu de te plaindre du noir de la pièce, va donc chercher une bougie.

 

SOURIEZ

Trois hommes discutent.

Le premier dit :

- Ma femme avant d'accoucher lisait "les trois mousquetaires" et elle a eu des triplés.

Le deuxième répond :

- Moi ma femme lisait "Les deux orphelines" et elle a eu des jumeaux !

Le troisième affolé s'écrie :

- Excusez-moi, il faut que je me sauve, ma femme est enceinte et elle est en train de lire "Ali Baba et les 40 voleurs !

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 07:39

esclave (2)

Interviewée à la radio récemment Marilyn a raconté certaines des expériences terrifiantes qu'elle a vécues en Ouganda, avec sa famille. Jeunes missionnaires, elle et son mari s'étaient installés à Kampala, la capitale du pays, alors ravagé par la guerre civile, où ils avaient fondé une église.

Un jour, des rebelles sont entrés dans leur maison et les ont menacés, elle et sa famille. Après qu'ils leur aient donné tout l'argent qu'ils possédaient, au lieu de repartir, les rebelles , apparemment peu satisfaits, ont décidé de les tuer. Marylin raconte qu'au moment où l'un des hommes a appuyé le canon de son pistolet sur sa tempe, elle s'est mise à penser qu'elle avait encore un choix à faire :

s'abandonner à la peur panique ou continuer de faire confiance à Jésus. Elle choisit la confiance !

L'homme a appuyé trois fois sur la gâchette, mais le pistolet n'a pas fonctionné ! L'arme s'était enrayé !....

 

IL A ECRIT

S. Prudhomme :

- Le vase où meurt cette verveine

D'un coup d'éventail fut fêlé ;

Le coup dut l'effleurer à peine

Aucun bruit ne l'a révélé.

 

SOURIEZ

Papa ...je voudrais que tu m'achètes un vrai pistolet pour mon anniversaire.

- Non mais, t'es  pas un peu fou ? C'est très dangereux !

- Si, je veux un vrai pistolet !

- Arrête ça suffit ou je vais me fâcher !

Alors l'enfant fait une comédie, hurlant qu'il veut son pistolet. Le papa se fâche encore plus.

- Arrête ça tout de suite ou tu auras une fessée ! Non mais, qui c'est qui commande ici ?

- C'est toi , pleurniche le gamin....Mais si j'avais un vrai pistolet....


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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:59

chalutier2

Deux navires de  guerre étaient en manoeuvre depuis plusieurs jours et par une mer mauvaise.Yvan était matelot de quart sur l'un des bateaux. La nuit tombe. Il raconte :

Compte tenu du brouillard épais qui s'était abattu, la visibilité était très réduite. Le capitaine jugea plus opportun de rester lui aussi sur le pont pour coordonner toutes les manoeuvres.

Peu après que l'obscurité nous ait enveloppés, la vigie cria :

- Lumière à tribord !

- Est-elle immobile ou s'écarte-t-elle ? s'informe le capitaine

- Immobile, répond le veilleur.

Cela signifiait que nous étions sur la même trajectoire que le bateau qui semblait venir à notre rencontre et que la collision était inévitable ...

Le capitaine cria à la vigie :

- Signalez au navire en face que nous fonçons l'un sur lautre. Conseillez-lui de dévier sa trajectoire de 20 degrés.

La réponse ne se fit pas attendre :

- C'est à vous que je suggère de modifier votre trajectoire de 20 degrés !

L'officier insiste :

- Je suis capitaine changez votre route

- Je ne suis qu'un simple matelot répondit l'autre, mais il vaudrait mieux que vous changiez votre cap de 20 degrés !

Le capitaine se met en colère. Il hurle à sa vigie :

- Dites-lui que je suis sur un navire de guerre et qu'il a tout intérêt, lui,, à modifer sa trajectoire !

L'autre répond :

- Je suis un phare !.........

 

ILS ONT ECRIT

La fontaine :

- Tout est mystère dans l'amour, ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance ;

Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour que d'épuiser cette science...

 

SOURIEZ

Frédéric voit son ami Jules attablé devant une énorme pizza :

- Tu ne vas pas manger ça tout seul ?

- Bien sûr que non ! les frites que j'ai commandées arrivent !

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 07:19

Dieu lumière

Merci pour vos chaleureux voeux et votre fidélité.

Je viendrais bientôt vous visiter. 

en attendant continuons d'exister ......

avec une HISTOIRE DE CONJUGAISON

Le maître a écrit au tableau :

 Exercice : conjuguer au présent de l'indicatif le verbe "exister".

Benoît lève le doigt. Timidement. Le maître ne voit rien. Il répond à Cécile qui demande un cahier.

Benoît tend la main, bien haut. Le maître cherche un cahier dans le tiroir de son bureau.

Benoît tend les deux mains et claque des doigts. Le maître se lève pour aller fouiller dans l'armoire. "Il m'a vu, se dit Benoît, je suis sûr qu'il m'a vu."

Le maître prend une pile de cahiers dans l'armoire.

Benoît se lève et sautille sur place en appelant : "M'sieur, m'sieur !" Le maître dépose les cahiers sur son bureau et demande à Sophie d'apporter les protège-cahiers. Evidmment, c'est sa préférée !

     Benoît monte sur la table et agite les bras en gémissant. On dirait un bateau qui tangue, un jour de grand vent. Le maître écrit des noms à l'encre rouge sur les cahiers. Sans lever les yeux, il dit :

- Oui Benoît qu'est-ce qu'il y a ?

Benoît ne répond pas. Le maître soupire. Il regarde Benoît et dit :

- C'est bon, Benoît, je t'ai vu, tu peux te rasseoir.

Benoît s'assied et prend son stylo. Il regarde le tableau, réfléchit un instant et puis écrit :

     Conjugaison

   J'existe ............

 

ILS ONT ECRIT

Schorderet :

- Quand quelqu'un parle de sa vie privée j'ai souvent envie de demander "vie privée de quoi ?"

J. Giraudoux :

- A se dire "tous ces petits riens qui ne valent pas la peine d'être dits, mais qui valent la peine d'être entendus."


Je vous embrasse à bientôt !


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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 07:53

Elephant

Un éléphant jouait tranquillement aux billes.

Survint un tigre affamé qui avala l'éléphant avec un peu de sauce tomate.

Une antiloppe, bonne cuisinière, dévora le tigre en pot-au-feu.

Un ouistiti avec cravate et chapeau melon grignota l'antilope rôtie à la broche.

Un rat acrobate engloutit le ouistiti à la croque au sel.

Un scarabée mal réveillé dégusta le rat en brochettes avec du riz.

Mais la mouche, écoeuré, fit la grimace :

" Du scarabée, pouah, ça me donne mal au foie !"

 

La Fontaine a écrit :

L'homme est ainsi bâti : quand un sujet l'enflamme, l'impossibilité disparaît à son âme.

Combien fait-il de voeux, combien perd-il de pas, s'outrant pour acquérir des biens ou de la gloire !

" Si j'arrondissais mes Etats ! Si je pouvais remplir mes coffres de ducats ! Si j'apprenais l'hébreu, les sciences, l'histoire."

Tout cela, c'est la mer à boire ;

Mais rien à l'homme ne suffit.....

 

Portez-vous bien ! à Bientôt !

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 06:52

eau

Il a mis le café dans la tasse

Il a mis le lait dans la tasse de café

Il a mis le sucre dans le café au lait

Avec la petite cuiller il a tourné

Il a bu le café au lait

Et il a reposé la tasse sans me parler

Il a allumé une cigarette

Il a fait des ronds avec la fumée

Il a mis les centres dans le cendrier

Sans me parler sans me regarder

Il s'est levé il a mis son chapeau sur sa tête

Il a mis son manteau de pluie

parce qu'il pleuvait

Et il est parti sous la pluie

Sans une parole sans me regarder

Et moi j'ai pris ma tête dans ma main

Et j'ai pleuré.

Prévert

 

ILS ONT ECRIT

J. Salomé

- Il y a dans la solitude une dose de liberté à laquelle on se refuse toujours de croire tant qu'on ne l'a pas perdue !

 

SOURIEZ

Deux garçons marchent dans le désert. L'un porte de l'eau et l'aute une portière de voiture

Celui qui a l'eau demande :

- Pourquoi as-tu amené une porte de voiture ?

- Parce que si on a chaud on pourra ouvrir la fenêtre ....

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:23

enfants0001

Pendant le long conflit qui déchira l'Irlande du Nord dans les dernières décennies, l'armée et la police érigèrent d'innonbrables murs de briques pour séparer les deux communautés. D'un côté jouaient les enfants catholiques, de l'autre les enfants protestants et tout prétexte était bon pour aviver la haine entre eux.

En août 1976 deux femmes, unirent leurs efforts pour protester contre la violence qui régnait alors dans les rues de Belfast. Elles organisèrent plusieurs marches de protestation à travers la ville, réunissant des milliers de familles protestantes et catholiques.

Elles étaient persuadées que le conflit ne serait jamais résolu par la violence. Leur initiative bâtit un pont entre les deux communautés déchirées et oeuvra en direction de la paix certes fragiles, mais indéniables qui règne à nouveau en Ulster. Oeuvrer pour la paix est beaucoup plus difficile que simplement "être en paix" avec tout le monde...

 

ILS ON ECRIT

Proverbe japonais :

- Un mot d'affection peut réchauffer trois mois d'hiver.

 

SOURIEZ

Jules appelle sa grand-mère

- Allô, qui parle ? Demande la grand-mère

- C'est ton petit fils !

- Je ne t'avais pas reconnu...

- C'est normal je me suis fait couper les cheveux !

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:06

notes musique

Ah, monsieur le dentiste, vous allez passer un mauvais quart d'heure, si seulement vous me  tombez sous la main.

Asseyez-vous, je vous prie. Vroup...je monte le siège, j'abaisse le dossier. On est bien n'est-ce pas, sur mon fauteuil de torture ? Là, là, là, ouvrez bien grand la bouche. Bien grand j'ai dit.   Et un petit coup de roulette. C'est gentil n'est-ce pas ?

N'avez-vous pas l'impression qu'un bon vieux métro tout brinquebalant fait  des tours et des détours sur vos dents et vos gencives ?

Maintenant, je gratouille avec toutes sortes d'instruments pointus. Je sonde, je pique, je plombe, je perce, j'enfonce, je tire, je serre, je martèle, j'arrache tout ce que vous voulez.....et si je vous fais mal, dites- le-moi.

- Arg grrm aarrgmmlbeubleubtchch.

Pardon, comment que dites-vous ? Articuler je vous prie. Mais non, mais non ça ne fait pas mal du tout. Un grand garçon comme vous, voyons, ça n'est  plus douillet comme un bébé.

Goûtez- moi ça maintenant. Cette mixture délicieusement abominable qui vous picote la langue et vous met les gencives en feu. Irrésistible, n'est-ce pas, son bon goût de framboise à la moutarde ?

Bon, finie la plaisanterie. Crachez. Rincez. Prochain rendez-vous, lundi , 16 heures.

    Et moi, je dis poliement :

- Merci beaucoup. A la prochaine. Au revoir, monsieur le dentiste.

Parce que la prochaine fois....

 

ILS ONT ECRIT

H.Hesse :

- La vieillesse ne devient médiocre que lorsqu'elle prend des airs de jeunesse.

 

BONNE FIN DE SEMAINE A TOUS  !

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