Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 05:28

ciel.jpg

Mon traité préféré s'intitule "Quand je pense au ciel". C'est Joni Eareckson qui l'a écrit. Elle est paralysée du cou jusqu'aux pieds depuis qu'elle s'est frappé la tête après avoir exécuté un plongeon lorsqu'elle était adolescente.

Joni reconnaît qu'il n'est pas toujours facile de penser au ciel, surtout parce que nous devons mourir pour y arriver à moins que Jésus ne revienne d'abord !  Mais Dieu oeuvre par les épreuves pour nous aider à nous concentrer sur le ciel.

En tant que personne qui vit, voyage et oeuvre en fauteuil roulant, voici ce qu'écrit Joni au sujet du ciel : "Je ne doute aucunement que je serai bien plus fantastiquement excitée et prête pour le ciel que si j'étais sur mes deux pieds. Vous voyez, la souffrance nous prépare pour le ciel....."

     Récemment, j'ai entendu dire qu'on avait accueilli un vieillard de la manière suivante : "C'est bon de vous voir dans le pays des vivants !"

- Oh, je ne suis pas dans le pays des vivants, répliqua-t-il. Je suis dans le pays des mourants. Mais j'ai hâte d'être dans le pays des vivants bientôt quand je serai au ciel !....

 

ILS ONT ECRIT

- Les gains célestes vont plus que compenser les pertes terrestres.

E. Palacio :

- Quelque soit le nombre de kilomètres à parcourir, un seul ou mille, il faut bien commencer par faire un pas !

 

SOURIEZ

Max accompagné de son père, se rend à l'hôpital pour visiter sa maman qui vient d'accoucher.

Dès leur arrivé, il remarque que son petit frère a un bracelet autour de la main.

Max dit alors à son père :

- Papa, papa ! Tu te rends compte : ils ont même oublié d'enlever le prix !

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 05:53

blé ivraie0001

Il a écrit avoir souvent rencontré des hommes murés dans leur orgueil, les mains serrés sur leurs biens, essayant de ne rien laisser échapper de ce qu'ils imaginaient être leur éternel richesse.

Ils avaient en eux reconnu la puissance d'une source mais ils voulaient s'en servir comme d'une arme contre les autres, ou bien comme d'un bien à leur seul usage.

     Il y avait ainsi dans les temps de la faim dans le monde de l'horreur, un homme vigoureux qui possédait ce qui alors était la suprême fortune : du pain. Il avait abandonné les siens parce qu'il savait qu'il ne pourrait manger à sa faim que seul.

Il se sortait pas. Il avait peur, enfermé chez lui comme une forteresse, guettant les bruits....Et un jour, les bourreaux ont fouillé l'immeuble et l'ont trouvé et jeté dans la rue. Brusquement il se trouva démuni, dépossédé de ce qui avait fait sa force : ces marchandises, ce pain accaparé...Et son avidité et son isolement mêmes l'avaient perdu.

     Il ne restait que lui....

 

IL A ECRIT

M. Gray :

- L'homme n'est rien quand son coeur est vide.

- La vérité d'un homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vraie.

 

SOURIEZ

La maîtresse amène ses élèves visiter un zoo. Devant la cage d'un énorme gorille, les enfants commencent à poser des questions :

- Madame comment on fait si le gorille est malade ?

- Eh bien, les animaux eux aussi ont un docteur : c'est le vétérinaire. Il ne soigne que les animaux.

- Et avec quoi prend-on la température du gorille ?

- Alors Max tout fier répond

- Avec précaution.....

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 05:33

note-de-musique

Cet homme a écrit : " Déjà j'avais appris qu'il est des mots qui tuent.Ces ordres que des hommes lancent. Ces mots qui suffisent pour que des hommes jusqu'alors innocents deviennent bourreaux, et d'autres mots transforment des innocents en coupables..

Je savais aussi qu'il est des mots de douceur et d'espoir, des mots de bonheur qui sont comme le soleil d'une vie. Mais savoir n'est rien, il faut aussi que ce que l'on sait devienne votre sang.

     Les mots peuvent tout quand ils ne sont pas seulement un assemblage de lettres mais la chair d'une existence. Des rencontres se produisent ainsi qui modifient la couleur des choses, qui font éclater ce qui jusqu'alors est souterrain.

 

IL A ECRIT

M. Gray :

- Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.

- Mais qui ose se parler encore ? Qui ose poser les questions que chacun porte en soi ?

 

SOURIEZ

La maîtresse demande à Max :

- Si tu as trois poissons dans ton assiette et que tu en manges deux. Que reste-t-il ?

- Beaucoup d'arêtes, Madame !

 


Partager cet article
Repost0
16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 05:56

arbres-reclame.jpg

Quand il travaillait à New York... Cet homme se souvient :  " Près de chez moi, dans une grande demeure blanche vivait un couple que je voyais rarement. Mais il m'arrivait quand je rentrais tard le soir, d'entendre crier, de sinistres hurlements, une voix d'homme et qui pourtant échappait à la parole.

Plus tard, j'appris qu'il s'agissait de leur fils : un enfant retardé qui avait de temps en temps des crises de fureur...

     Un soir je me suis trouvé seul dans l'allée avec un homme encore jeune, au visage noble :

- Venez, je vous prie cela me ferait plaisir de vous présenter ma femme et notre fils Frank.

Dans une grande pièce était assis par terre, un adolescent, la tête penchée, le visage grimaçant. Quand il me vit il poussa une sorte de grognement, secoua la tête plusieurs fois.

- Il est content de vous voir, dit le père.

J'étais paralysé. Effrayé...

     C'est alors que je vis les murs couverts de tableaux. Des toiles gaies où dominaient les couleurs claires, l'or d'un soleil joyeux, le bleu, le rouge. Je découvris que Frank était en train de peindre, avec des gestes saccadés, et que naissait sur la toile posée à même le sol une sorte d'immense fleur rayonnante.

- C'est Frank qui fait tout cela, me dit sa mère. C'est beau. Quand il peint, il devient calme. Et puis pour moi ces fleurs .....c'est le visage de son âme !"

 

ILS ON ECRIT

M. Gray :

- La pensée est comme une eau. Elle peut être troublée, rendue boueuse, si le corps lui-même se trouble et se remplit de boue.

- Il faut pour vivre se charger d'amour et d'espérance.

 

SOURIEZ

Le papa de Max questionne son fils :

- Dis-moi, Max...Il y avait deux glaces dans le congélateur. Peux-tu m'expliquer pourquoi il n'en reste qu'une ?

- Parce que je n'avais pas vu la deuxième, papa !

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 05:08

fleuves paradis

Cet homme a écrit : " J'ai quelque chose en moi. Je n'en tire aucun orgueil. Mon père, ma mère, ces hommes justes que j'ai cotoyés...tout mon peuple qui m'a légué son histoire, ont fait de moi ce que je suis.

Ils m'ont donné la force et l'espoir. Grâce à eux tous, j'ai planté profond mes racines. J'ai l'écorce et la sève. J'ai reconnu ma source et l'eau des origines continue à m'irriguer. J'ai aimé la vie. Je l'aime encore.

     J'ai appris à vouloir être moi, à être moi.

Croître pour un homme, ce n'est jamais oublier ce qui précède, mais le connaître et s'en dégager pour mieux se voir et voir le but....

Le but de l'homme c'est être soi. Parce qu'être soi c'est aller vers les autres, comme la source va vers la mer...."

 

ILS ONT ECRIT

-Le passé est fini, tu ne le vis plus. L'avenir n'existe pas, tu ne le vis pas encore. Vivre, c'est savourer le moment présent.

M. Gray :

- Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise, la pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.

 

SOURIEZ

Ne sachant plus que faire pour que Max travaille mieux en classe, son père lui propose :

- On va essayer quelque chose...A chaque fois que tu reviendras avec une bonne note  à un devoir, je te donnerai         10 euros !

Max accepte bien évidemment le marché. Le lendemain, il va voir sa maîtresse et lui dit à l'oreille :

- Dites...ça vous dirait de gagner 5 euros par devoir ?

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 05:27

desert0001

L'auteur Barbara Johnson se sentait irritée : elle était en retard et n'avait pu trouver de place assise dans l'autobus. Tout à coup une voix enjouée, venue de l'avant, déclara à la cantonade : "Quelle belle journée n'est-ce pas ! !"  Elle ne pouvait pas apercevoir l'homme qui venait de parler, mais elle ne put s'empêcher de prêter attention à sa vibrante description du paysage qui défilait sous leurs yeux : le parc, l'église, le cimetière, la caserne des pompiers.....

Il semblait tellement reconnaissant de ce qu'il voyait !  Tout le monde autour de lui semblait partager sa gaieté. Puis l'autobus s'arrêta et Barbara Johnson, en descendant, put entrevoir le voyageur inconnu : un homme ordinaire au regard caché derrière des lunettes noires, qui brandissait une canne blanche d'aveugle !....

 

ILS ONT ECRIT

- La reconnaissance est un boomerang : après avoir enrichi le bénéficiaire, elle revient bénir le lanceur.

- Jour après jour profite de la minute présente pour t'épanouir et épanouir l'autre.

 

SOURIEZ

Dans les vestiaires, Max et ses copains se mettent en tenue pour disputer une partie de football....

- Hé ! Tu as  les pieds encore plus sales que les miens ! dit Rémy à Max.

- C'est normal, j'ai un an de plus que toi !


Partager cet article
Repost0
11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 05:43

orage steve

Savez-vous qu'on peut être violé émotionnellement aussi bien que physiquement ?  Le coeur d'une personne peut être violé par l'attitude trompeuse ou mal interprétée d'un autre. Dans l'esprit d'une victime, mille "pourquoi" restent sans réponse.

Mais il se peut aussi qu'il n'y ait jamais eu de raison apparente derrière certains actes d'abus, de viol, de trahison ou d'adultère. La dévastation émotionnelle peut atteindre bien plus profondément qu'un abus physique, tout simplement parce qu'il est plus difficile de situer la source de la souffrance pour pouvoir la traiter.

     Aucune des parties ne sort indemne de ces rencontres douloureuses. Malgré ce que peuvent être les apparences, les deux paient, les deux perdent des parties d'eux-mêmes. Les deux ont désormais le potentiel de blesser les autres sans arrêt, et cela jusqu'à ce que la racine de leur colère soit réglée.

     Cependant, la puissance de guérison de Dieu est toujours disponible. Mais si nous nous laissons devenir prisonniers du non-pardon et de l'amertume, nous sommes condamnés à vivre une vie de solitude de haine et de désespoir....

 

ILS ONT ECRIT

C.J. Wilson :

- Ce n'est pas l'amour qui perd, mais c'est vous-même. Et la douleur qui vous ronge ne vient pas de la trahison mais de l'amertume qui vous empêche d'aimer à nouveau.

Inconnu :

-Souris au monde et le monde te sourira !

Qu'à chaque instant, notre sourire fasse jaillir des étincelles de joie !

 

SOURIEZ

Un représentant sonne à la porte de Max.

Ce dernier lui ouvre avec une canette dans une main, une glace à la fraise et le visage tout barbouillé de chocolat...

- Heu ...Bonjour petit. Est-ce que ta maman est là ?

- A votre avis ...



Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 05:49

vache.jpg

Martin nous raconte, qu'un jour une de ses vaches était tombée malade : "Je me rendis à l'étable et priai pour elle; Dieu entendit ma prière et guérit l'animal . Une de nos voisines, qui passait devant l'étable, m'entendit prier pour la bête malade, et, rentrée chez elle, raconta le fait dans tout le voisinage avec mépris et ironie.

     Elle s'ingéniait méchamment à ridiculiser ma simplicité ; pourtant elle se disait chrétienne ! Mais qu'on puisse prier pour des gens et même des animaux malades, voilà qui était vaiment par trop cocasse à ses yeux.

     Huit jours plus tard, une de leurs truies portantes tomba gravement malade. Tout naturellemens ils appelèrent le vétérinaire qui arriva le soir et resta à l'étable. Mais en dépit de tous ses efforts, truie et gorets moururent à l'aube...

Malheureusement la femme avait tourné en ridicule ma prière....

     Quinze jours plus tard, dans la même ferme une seconde truie tomba gravement malade, plongeant cette famille dans le désaroi le plus total. Que faire ?  La perte de cette truie leur porterait un coup fatal, car si tout ne marchait pas bien dans leur exploitation, ils n'arriveraient pas à joindre les deux bouts.

     A dix heures du soir on frappe à notre porte....Quelqu'un avait compris....et après avoir demandé pardon, nous avons demandé la clémence de Dieu, Le lendemain la fièvre avait quitté la truie, elle reposait à présent paisiblement."

 

ILS ONT ECRIT

M. Tricky :

- La peur, c'est croire que ça ne fonctionnera pas.

G.S Patton :

- Prendre des risques calculés, c'est tout à fait différent que d'agir avec précipitation.

 

SOURIEZ

La maman de Max se fâche :

- Max ! Tu ne vois pas que ton petit frère est en train de manger le journal !

- C'est pas grave maman, c'est celui d'hier !

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 05:49

tempête germain

Paul Harvey a raconté l'histoire de ce père un peu trop porté sur l'alcool qui avait laissé son fils dans sa camionnette, le temps d'aller boire un coup dans le bar du coin. Deux heures plus tard, passablement éméché, il finit par revenir à son véhicule, pour le découvrir vide.

Après pas mal de recherche, il découvrit son fils dans le même bar, en train de boire en compagnie de deux jeunes voyous, tous les trois à peu près saouls. Une bagarre éclata alors et le père du jeune garçon se retrouva au sol, le visage en sang,  son fils soudain dessoulé et en larmes, à genoux devant lui, le suppliant de lui pardonner : "Papa, ne m'en veux pas : je ne faisais que suivre ton exemple."....

 

ILS ONT ECRIT

Paul Lewis :

- Les paroles d'un père sont comme un thermostat, il détermine la température à la maison.

Inconnu :

- Le meilleur moyen pour communiquer du caractère, c'est d'en posséder soi-même.

 

SOURIEZ

Max téléphone à sa grand-mère :

- Allô Bonjour !

- Bonjour...Mais qui est à l'appareil ? demande la mamie.

- C'est moi Max !

- Ah ! Excuse-moi, je ne t'avais pas reconnu !

- C'est normal, je me suis fait couper les cheveux !

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 05:37

nature0001

Daniel et Geneviève se sont rencontrés en stop sur l'autoroute. Etudiante, en histoire, elle avait complètement rejeté son éducation et la foi. A partir de ce moment-là, raconte Daniel, j'ai cheminé avec elle :

" Nous vivions ensemble à la cité universitaire. Pour nous la foi était dépassée, l'homme n'avait pas de salut en Dieu, mais en lui-même. S'Il avait été capable de sauver l'homme, on n'en serait pas là aujourd'hui !  C'est à l'homme de construire un monde meilleur ! Nous avons été interpellés par une rencontre, celle d'un professeur de Psychologie qui devait de découvrir la Bible.

     Il était devenu chrétien et à peine un mois plus tard nous témoignait déjà...Il nous a dit : La psychologie, c'est mon métier, mais il y a bien mieux, il y a Jésus. Ses paroles ont eu sur nous l'effet d'une bombe.

Par la suite il s'est passé quelque chose d'extraordinaire en moi. Certains domaines très profonds de ma vie de ma personnalité qui étaient figés et durcis, ont commencés à se modifier....une métamorphose se faisait à l'intérieur en profondeur.

     Ensuite, j'ai prié dans des cas très précis, très concrets et dans sa grâce Dieu a répondu d'une façon très tangible et évidente...Oui, d'une façon irrévocable. Alors j'ai plié le genou et j'ai cru.

J'étais démolisseur et consommateur, je suis devenu acteur !"

 


ILS ONT ECRIT

B.Gass :

- La plupart des gens savent tirer les leçons de leurs erreurs, seuls les plus sages savent tirer les leçons des erreurs des autres !

Inconnu :

- Les doutes sont des visiteurs terribles au jour de la tristesse. Ils piquent l'âme comme autant de guêpes.

 

SOURIEZ

Max entre en pleurs dans une boulangerie.

- Pourquoi tu pleures petit ? demande la boulangère.

- J'ai perdu la pièce pour acheter une baguette et mon papa va me gronder !

- Ce n'est pas grave, tiens je t'en offre une...

Max continue de pleurer :

- Qui a-t-il encore ? petit !

- Ma...ma monnaie !


Partager cet article
Repost0