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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:21

bombe.jpg

Je viens de terminer une page de l'histoire qui relate l'attaque sur Hiroshima. Une envie de partager avec vous un passage, me démange :

" 8 heures du matin...A cette minute précise se déclanche la première tragédie atomique du monde... Un éclair blanc. On dirait le soleil qui éclate. Il aveugle trois cent mille personnes d'un seul coup. Il emplit le ciel d'une telle intensité que les maisons, les collines, les rues et les ombres disparaissaient immédiatement.

Dans les rétines des yeux il ne reste qu'une lumière dévorante. Instinctivement les gens tendent les mains en avant et commencent à taton leur marche vers la souffrance.

Les premiers pas de l'humanité à l'heure thermique débutent dans un néant blanchâtre. Au début de la création de l'Univers il devait en être de même...

     Un vent au courants contraires déferle sur Hiroshima à la seconde même où explose la bombe. C'est une suite de coups de poing qui met k.o. trois cent mille habitants, leur arrache les vêtements, y compris sous-vêtements et les jette par terre, tandis qu'une pluie de morceaux de verre et d'échardes de bambous les asperge.

.....C'est à ce moment que de grosses gouttes de pluie se mettent à tomber. Elles sont noires et entraînent dans leur chute de la suie, de la poussière, de la cendre....Les cinq minutes de cette pluie qui arrose quelques quartiers de la ville sont les plus meurtrières.

Chaque goutte née au sommet du champignon atomique à 9000 mètres apporte avec elle des élément radioactifs qui donnent au cataclysme d'Hiroshima sa couleur...apocalyptique....

 

 

ILS ONT ECRIT

Follereau :

- Qui peut dire si ce qui nous manque n'est pas pire que ce que nous avons ?  Alors faisons seulement cette

prière : "Seigneur, ne cesse pas de nous aimer."

- Si vous ne levez plus les yeux vers le ciel pour prier, vous le scruterez pour y découvrir les engins de mort que votre haine aura forgés.

 

SOURIEZ

Un homme vient de tomber d'un édifice haut de 15 étages. Sa femme appelle un médecin.

Le médecin lui dit :

- Votre mari est mort, Madame !

Tout d'un coup, l'homme relève la tête et dit :

- Mais, je ne suis pas mort !!!

La femme répond :

- Arrête chéri, le docteur sait ce qu'il dit !

 


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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:00

désert perdition

Parmi les dunes de sable de Bird Island, en Caroline du Nord, se cache une grande boîte aux lettres où les promeneurs peuvent trouver du papier et des crayons pour coucher par écrit et de manière tout à fait anonyme leurs pensées, leurs rêves et leurs prières.

Sur la porte de cette boîte sont inscrits les mots "Aux âmes soeurs". L'écrivain Zoé Elmore a dit : "J'ai été bouleversée à la lecture de certaines de ces notes. J'ai pu lire des confessions incroyables, des secrets inquiétants, des prières de désespoir...."

     Les gens sont prêts à poster dans cette boîte perdue sur une île déserte, des sentiments, des souvenirs ou des secrets qu'ils ne dévoileraient à aucun de leurs proches ou de leurs amis.

Cela prouve que nous avons tous besoin parfois de nous épancher de manière sûre et anonyme de dévoiler nos fautes ou tout ce qui peut peser sur notre coeur sans avoir à craindre d'être interrompus ou condamnés.

     En tant qu'enfant de Dieu, nous avons déjà une "âme soeur, Jésus, à qui nous pouvons librement dévoiler les secrets de notre coeur et nous pouvons nous adresser à Lui à tout moment sans devoir faire un long voyage......

 

 

ILS ONT ECRIT

Augustin Miles :

-Être plus aimable et un peu moins avide, donner un peu plus et exiger un peu moins ;

Sourire un peu plus et être un peu moins renfrogué ;

Ecraser un peu moins celui qui est déjà à terre ;

Utiliser un peu plus le mot "nous" et un peu moins le "je" ;

Rire un peu plus et pleurer un peu moins ; 

Mettre un peu plus de fleurs sur le chemin de la vie, et en mettre un peu moins sur la tombe à la fin du combat....

 

SOURIEZ

Juliette va voir sa maman et lui demande :

- Maman est-ce que je peux manger un biscuit ?

- On dit comment ? s'il...s'il ...

- S'il en reste encore dans la boîte.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 06:55

ciel paradis

Marc, ancien drogué et tuberculeux s'occupait d'un centre de toxicomanes, catégorie de souffrants, raconte-t-il dont "j'aime  m'occuper,  qui ont vraiment terni la réputaion du pasteur que je suis devenu et ont commis de nombreux méfaits qui m'ont valu de spectaculaires ennuis....

Mais un pasteur sans ennemi et sans ennuis n'est pas un vrai Pasteur ! Ils m'ont tellement fauché de choses que j'en suis venu à philosopher le vol par cette phrase : Lorsqu'un drogué part de chez moi sans rien emporter, il doit avoir l'impression d'avoir oublier quelque chose....

     J'aimais fréquenter l'église de mon village où je sentais la présence de Dieu. Cependant personne n'est venu me témoigner le moindre geste amical à défaut d'être paternel. Mes bagarres et mon éventuelle tuberculose semblaient faire de ma présence une insulte à la foi !

     Pourtant, si quelqu'un avait daigné m'offrir un regard, tous auraient pu voir que mes yeux étaient comme des lumières de "sortie de secours" pour dire que dedans ça n'allait pas.

Souvent habillé de vêtements dit de "secours", plus qu'usés et tant de fois rapiécés, j'avais la beauté d'une poubelle dont on ouvre le couvercle d'un grand coup de pied pour y jeter ses insultes et ses déchets...

Aujourd'hui, je donne aux autres ce que je n'ai pas reçu moi-même. J'ai appris au contact des souffrants et des plus bas tombés dont je m'occupe, que chaque jour marqué d'indifférence vis à vis de son prochain est un jour perdu pour Dieu ."

 

 

ILS ONT ECRIT

Charles Kingsley :

- Ne perds pas l'occasion de voir quelque chose de beau. La beauté, c'est la signature de Dieu !

Rilke :

- Tout à coup nous découvrons quelqu'un qui nous écoute, alors, tous les mots prennent un sens.



SOURIEZ

Un petit garçon dit à une petite fille :

- Tu m'épouseras quand on sera plus vieux ?

- Je ne peux pas, répond la petite fille, car chez nous on ne se marie que dans la famille.

   Ma mère a épousé mon père, ma grand-mère a épousé mon grand-père et ma soeur a épousé mon beau-frère ! 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 07:17

Titanic

Le paquebot "Californian" se trouvait à 1500 miles du port de Boston quand un membre de l'équipage remarqua des éclairs de lumière venant d'un autre navire qui croisait non loin de là. Diverses tentatives d'entrer en contact avec ce navire, qui semblait s'éloigner, se soldèrent par des échecs. A 1 h 40 du matin les lumières disparurent. Ce n'est que bien plus tard que le capitaine du Californian apprit ce qui s'était passé.

Ni son premier officier, ni lui-même n'avaient pris au sérieux ces lointains éclairs de lumière ni considéré combien anormale était leur présence dans ces parages.

Plus tôt dans la journée, le paquebot avait stoppé son voyage en raison de la proximité d'icebergs et ce délai lui avait permis d'assister, sans s'en rendre compte, à un incroyable évènement. L'équipage ne pensa pas que ces éclairs pouvaient, en fait être des signaux de détresse, sinon il se serait porté rapidement à l'aide du navire distant d'à peine 9 miles.

Le navire en détresse envoya plusieurs S.O.S qui auraient pu être captés très facilement par le Californian si l'opérateur de radio, fraîchement émoulu de l'école de transmissions, n'avait pas été profondément endormi à son poste ! Aussi, le 12 avril 1912, du pont de leur paquebot, le capitaine et son second assistèrent-ils, sans le savoir, au naufrage du Titanic !

Jésus affirma : "Les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche. Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en sera de même au retour du Fils de l'homme....Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur reviendra !"

 

 

ILS ONT ECRIT

W.Curchill :

- On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multipllierez par deux. Mais si vous l'affrontez rapidement, et sans vous dérober, vous le réduisez de moitié.

Bernanos :

- On ne subit pas l'avenir, on le fait.

 

SOURIEZ

Un père se fâche avec son jeune fils.

- Mais enfin, qu'est-ce que je dois faire pour que tu cesses, une bonne fois, de jouer avec les allumettes ?

- Je ne sais pas moi, répond le gamin. Peut-être m'acheter un briquet ?



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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 06:31

ciel Jony

Erino était un chrétien convaincu. Il travaillait comme ouvrier sur un chantier. A cause de sa foi, il était la cible de nombreuses moqueries de la part de ses camarades. Son patron, en particulier, n'avait aucun respect pour Dieu et ne manquait pas une occasion de l'affirmer. Un jour de grand froid, celui-ci vint avec une camionnette chercher ses ouvriers.

Tous se dépêchèrent de prendre place à l'intérieur de la cabine. Mais il manquait une place....Le patron désigna la benne du véhicule à Erino, avec ces mots ironiques : "Ton Dieu te réchauffera !'

Notre ami prit place à l'extérieur de la cabine, et on démarra. Le trajet devait durer plus d'une demi-heure, et il grelottait de froid, sous le regard moqueur de ses collègues. "A quoi lui servait sa foi ? Eux, au moins, ils étaient à l'abri, ils avaient chaud ! pensaient-ils.

Mais au bout d'un moment, la camionnette arriva au bord d'un fleuve et dut emprunter un pont provisoire. Le chauffeur fit une fausse manoeuvre, la camionnette glissa, heurta le parapet, et....tomba dans l'eau. Les ouvriers n'eurent pas le temps de s'extraire de la cabine, et périrent tous. Erino, plongé brusquement dans la rivière, nagea vigoureusement pour gagner la rive...Arrivé à terre, seul rescapé, il allait pouvoir se réchauffer !

     Même si la foi semble pour un moment perdre la partie, Dieu aura toujours le dernier mot. Il prépare la délivrance pour ceux qui mettent leur confiance en Lui !

 

 

ILS ONT ECRIT

François Mauriac :

- Ne perdons pas le goût de l'espérance éternelle, ce calme en soi, cette paix que ne donne pas le monde.

Jacques Brel :

- Il y a deux sortes de temps : le temps qui attend, et le temps qui espère.

 

SOURIEZ

Dans le métro, un homme joue de la guitare. Un policier lui demande :

- Avez vous un permis pour jouer dans le métro ?

- Non, frépond le guitariste.

- Dans ce cas, accompagnez-moi.

- Avec plaisir monsieur l'agent. Sur quel morceau de musique ?

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 06:58

colombe

En 1965, Rita donna son témoignage devant un groupe de dames réunies dans une maison à Spokane, lorsque le téléphone de son hôtesse sonna.

Juanita était au bout du fil. Rita lui fut présentée et prit connaissance de son mal : le coeur de Juanita battait bien trop rapidement, ce qui nécessitait la mise en place d'un régulateur électronique.

     Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis cette intervention, mais elle était toujours alitée, son coeur s'était élargi et, tous les quinze jours il fallait une ponction pour ôter le liquide qui s'accumulait autour.

Junita demande si Rita pouvait venir prier pour elle...Le lendemain Rita se rendit chez Juanité. Elle lui raconta d'abord certaines guérisons dont elle avait été témoin, puis elles prièrent ensemble.

La présence de Dieu était si tangible qu'elles en étaient émues jusqu'aux larmes.

     Quelques  jours plus tard, lorsque Juanita entra en marchant dans le cabinet du médecin (jusqu'alors, il fallait l'y conduire en chaise roulante, à cause de sa faiblesse) surpris, celui-ci lui demanda :

- Que vous est-il arrivé ?   Elle répondit gaiement :

- Dieu répond à la prière, Docteur !

 

Il lui fit faire quelques tests, l'examina et constata que son coeur avait repris sa taille normale, et qu'il n'y avait plus de liquide à ponctionner.

Depuis lors, Juanita mène une vie heureuse et active ........

 

ILS ONT ECRIT

D. Bennett :

- Si merveilleuse que soit la guérison physique, notre vie sur cette terre n'est pourtant qu'une goutte d'eau dans l'océan de l'éternité.

Oscar Wilde :

- La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit.

 

SOURIEZ

La mamie de Léo a décidé de faire des frites pour le dîner et ainsi faire plaisir à tous ses petits-enfants. Elle verse alors de l'huile dans une cuve imposante, et Léo l'observe du coin de l'oeil, inquiet.

Souhaitant le rassurer, elle se tourne vers Léo  et lui demande :

- Mon chéri, tu sais tout de même avec quoi on fait des frites ?

- oui, avec des moules !

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 07:22

chutes niagara

 

Eau sauvage ou calme, de ruisseau en fleuve, d'étang en lac, elle reste cet élément essentiel à la vie.

Je vous souhaite une belle année 2013, fluide et pure comme l'eau de nos montagnes.....


 

ILS ONT ECRIT 


Paul Gerhardt :

- Confie-toi  en Dieu et tu seras en sécurité. Regarde à son oeuvre, et la tienne s'accomplira.

Follereau :

- Avant de songer à promener des gens sur la lune, il serait peut-être opportun de les empêcher de mourir de misère et de faim sur la terre.


 

SOURIEZ


Dans les vestiaires, Paulo et ses copains se mettent en tenue pour disputer une partie de football...

- Hé ! Tu as les pieds encore plus sales que les miens ! dit Rémy à Paulo.

- C'est normal, j'ai un an de plus que toi ! 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 06:32

sang goutte

Joëlle raconte qu'un jour en entendant lors d'une réunion entre chrétiens appeler Dieu le Père "Papa" elle savait qu'ils parlaient à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas.

" Je n'ai jamais appelé mon père "papa". Pour moi, c'était ainsi qu'on appelait son père dans les films. Mon géniteur ne désirait pas me connaître, j'étais une déception pour lui. Il était rarement à la maison et même présent, il était sentimentalement absent.

Donc je voyais mon Père céleste à travers les lunettes de mon expérience avec mon propre père. J'en avais donc déduis que lui aussi était distant, éloigné, indisponible, difficile à contenter, facilement dépité, prompt à s'irriter, et difficilement prévisible.

Comme pour moi, Dieu le Père était difficile à comprendre et pas particulièrement accueillant, ma relation avec Dieu s'est surtout focalisée sur ma relation avec son Fils.... Jésus m'aimait....Pourtant au bout de quelques années de vie chrétienne, je demande à Dieu de se révéler à moi comme Père. En guise de réponse, il m'a invitée à entreprendre une tournée dans mon coeur.

Ce voyage m'a réservé de nombreuses surprises et continue de m'en réserver. Dieu m'a d'abord demandé de jeter un regard plus précis et plus soutenu sur mon propre père. Qui était-il réellement ? Que ressentait-il vraiment pour moi ? Quels souvenirs en avais-je gardés ?

Puis il  m'a invitée à l'accompagner dans ces parties de mon coeur qui se cachaient, souffraient et saignaient encore à la suite des chagrins et des meurtrissures que j'avais reçus de la main de mon père.

Des endroits où je ne voulais pas aller, des souvenirs que je voulais oublier, des émotions que je ne désirais pas revivre...

Mais Dieu peut nous rencontrer dans une partie de notre coeur et nous y aimer....

 

 

ILS ONT ECRIT

S. Eldredge :

- Offrir votre coeur, c'est offrir vos désirs et non faire connaitre vos exigences.

- Ce que l'homme redoute le plus, c'est d'offrir sa force en ne sachant pas si elle changera le cours des choses. Pire encore, il redoute d'échouer.

 

SOURIEZ

Marc croise un copain dans la rue et lui lance :

- Tu ne devineras jamais !

- Quoi ?*

- C'est bien ce que je disais, tu ne devineras jamais ...

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 06:16

perles.jpg

Dans mon enfance, mes parents m'ont entouré d'affection et je ne manquais de rien. Mais à l'adolescence, j'ai commencé à me poser des questions telles que : A quoi sert la vie ? On naît on grandit, on est pris dans l'engrenage d'une vie qui va trop vite pour réaliser ce qui est réellement important, et on poursuit le bonheur sans jamais pouvoir le vivre.

     A 16 ans, je n'avais pas de réponse mais une idée précise : je voulais m'éclater : je consommais de la drogue et beaucoup d'alcool...si bien qu'à 18 ans j'avais une cirrhose. A 22 ans, j'ai eu peur pour ma santé et je me suis assagi. Mais je continuais à chercher un but pour ma vie, je m'intéressais à toutes les philosophies qui prônaient la paix, la liberté et l'amour, je rejetais tout en bloc, les religions et leurs dieux.

     A 25 ans, en feuilletant un évangile, je suis tombé sur les versets : "Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ; bénissez ceux qui vous maudissent ; priez pour ceux qui vous injurient". Ces paroles de Jésus ont résonné dans mon coeur comme étant la vérité. En lisant les évangiles, j'ai découvert que Jésus n'était ni un philosophe, ni un prophète, ni une religion.

Il est Dieu venu vivre comme un simple homme pour nous prouver son amour. Il a souffert l'humiliation, la douleur et la mort : à la croix, il a donné sa vie pour moi.

     Mon plus grand péché, c'est de l'avoir ignoré tant d'années. Jésus était pour moi un étranger. Maintenant j'ai trouvé le but de ma vie : c'est l'aimer, lui, et répandre son amour autour de moi."

Patrick

 

 

iLS ONT ECRIT 

Martin Luther King :

- Je voudrais vous presser d'accorder priorité à la recherche de Dieu. Laissez son Esprit pénétrer votre être. Pour faire face aux difficultés et aux épreuves de la vie, vous avez besoin de Lui.

- Avant que la barque de votre vie n'atteigne son dernier port, elle rencontrera des tempêtes longues et indécises, des vents hurlants et impétueux, des mers agitées qui font s'arrêter le coeur....... 

 

 

SOURIEZ

Qui peut me dire où se trouve Bordeaux ?

Benoît répond :

- Dans la cave de mon père, M'dame !

 

 

MERCI AUX FIDELES QUI M'ACCOMPAGNENT, M'ENCOURAGENT PARFOIS,

A TOUS CEUX QUI PASSEZ SANS ME VOIR, SANS LAISSER TRACE DE VOTRE PASSAGE....

QUE CETTE NOUVELLE ANNEE QUI SE PRESENTE A VOTRE PORTE, SOIT TELLE QUE VOUS LA SOUHAITEZ....

 

Violette

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 07:19

eau

Chaque dimanche après-midi, le pasteur et son fils avait pris l'habitude d'aller en ville et de distribuer des tracts de l'Evangile.

Ce jour-là il faisait froid et pleuvait à verse. Le pasteur décida de ne pas sortir mais le jeune garçon s'emmitoufla dans ses vêtements et partit. Il parcourut la ville...et arrivé au dernier tract il chercha à qui donner...plus personne...Alors il se tourna vers la première maison qu'il vit, sonna plusieurs fois, frappa et finalement la porte s'ouvrit doucement.

     A l'entrée se tenait une dame âgée qui avait l'air très triste :

- Que puis-je faire pour toi jeune homme ?

- Madame je suis désolé si je vous ai dérangée, mais je voulais juste vous dire que Jésus vous aime vraiment....

Le dimanche matin suivant, au début du culte le pasteur demanda :

- Est-ce que quelqu'un a un témoignage ?

Lentement une dame âgée se leva. Pendant qu'elle commençait à parler, une merveilleuse lumière apparut sur son visage :

- Mon mari est décédé il y a quelque temps, me laissant seule au monde. J'étais arrivée à un stade où je n'avais plus aucun espoir, ni aucune volonté de vivre....J'étais sur le point de me pendre, quand la sonnerie de ma porte me fit sursauter. Personne ne sonne jamais à ma porte ni ne vient me voir.

Lorsque j'ouvris la porte, je pouvais à peine en croire mes yeux, car là sous mon porche se trouvait le petit garçon le plus rayonnant et angélique que je n'avvais jamais vu de toute ma vie.

Son sourire...oh je ne pourrai jamais vous le décrire ! Et les paroles qui sortaient de sa bouche conduisirent mon coeur, qui ne vivait plus, à sauter de joie alors qu'il s'exclamait : "Madame, je suis juste venu vous dire que Jésus vous aime vraiment !"

 

 

ILS ONT ECRIT

Ph. Auzenet :

- Si nous pensons avoir tout raté, il est encore temps de nous rattraper, il ne sera jamais trop tard, sauf si nous le décidons.

La fatalité n'est pas une fatalité.

M. Gray :

- La solitude qu'on porte en soi, il faut d'abord vouloir la vaincre soi-même.

 

SOURIEZ

La maîtresse de Rémy est malade et un remplaçant est venu faire cours à sa place.

- Comme je ne vous connais pas, dit le maître, je vais noter vos noms et prénoms au tableau afin de m'en souvenir. Comment t'appelles-tu ? demande-t-il alors  à Rémy.

- Pour se moquer un peu de lui, Rémy répond.

- Rémy Tchekistrovskaditchy !

- Ah ...et comment écris-tu cela ?

- C...E...L...et A !

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