foi, amour et partage des connaissances bibliques
Cela se passe en 1990, par un matin ensoleillé à Abidjan. Gary, un ami, bien calé dans le siège du passager de notre voiture nous accompagnait...
Richard s'en souvient : "Je roulais sur l'autoroute et remarque un attroupement sur le bord de la route. J'ai pensé que c'était peut-être un bus en panne, comme cela arrive fréquement. Tandis que nous ralentissons, nous nous rendons compte qu'à une cinquantaine de mètres, la route était complètement bloquée par une foule de plusieurs milliers de personnes.
Il y avait des gens qui cassaient les fenêtres d'un bus et en tiraient les passagers parce qu'ils étaient mécontents que ces derniers ne fassent pas grève avec eux pour manifester contre les problèmes du pays.
Des jeunes gens portant des pierres et des tuyaux ou des barres de métal couraient à côté de notre voiture en direction du bus et certains d'entre eux donnaient des coups sur le capot.
Nous roulons vers l'ouest et nous nous faisons happer dans l'engrenage violent et destructeur qui hurlait et saccageait tout.
Mon ami et moi avons eu la même conviction : "sortons de là !". J'ai fait demi-tour au milieu de la chaussée et aussitôt, notre voiture attire l'attention de tous les lanceurs de pierres et porteurs de pièces métalliques. Nous entendons les pierres percuter les flancs de la voiture et nous en avons vu une de la taille d'un ballon de foot.
Comme j'accélérais dans la direction d'où nous étions venus, un Africain costaud armé d'un tuyau d'environ 2m de long nous repéra. Il n'appréciait pas que nous n'ayons pas envie de rester pour la "fête", souleva le tuyau bien haut au-dessus de sa tête et frappa de toutes ses forces en visant le pare-brise. Il le manqua de quelques cm mais nous avons entendu un bruit sourd lorsqu'il frappa violemment le pavillon.
Nous nous sommes mis à rouler à vive allure pour nous en sortir...Par miracle aucune vitre de la voiture n'a été cassée.
Arrivés à destination, nous sommes vite sortis pour constater les dégâts et à notre grand étonnement, pas une bosse !!
ILS ONT ECRIT
C. Rambert :
- Après les turbulences de la journée, le plus beau rendez-vous du soir est celui que l'on prend avec soi-même.
- Cesser de vouloir être parfait. Le monde est avant tout riche de ses imperfections !
SOURIEZ
Max est malade et se rend chez le médecin.
- As-tu de la température ? Lui demande le docteur.
- Je ne dois plus en avoir, maman a dit qu'elle me l'avait prise !