foi, amour et partage des connaissances bibliques
Une souris regarda à travers une fente dans le mur de la ferme et fut très déprimée de voir une souricière placée sur son chemin. Elle alla donc voir ses amis pour leur faire part de son problème. Le poulet fut le premier à lui répondre : "Désolé ma chère, mais ce n'est pas mon problème !"
Le cochon consulté à son tour, déclara avec superbe : "Je n'oublierai pas de prier pour toi !" Quant à la vache, beaucoup trop affairée, elle lui dit : "Reviens me voir un autre jour, quand j'aurai davantage de temps libre !"
Très déçue, la pauvre souris s'en fut se cacher dans sa solitude. Cette même nuit un serpent entra par la fente du mur et se retrouva prisonnier du piège.
Quand la fermière s'approcha pour voir si la souris s'était fait prendre, le serpent la piqua. Une violente fièvre se déclara rapidement et comme tout le monde le sait, le meilleur remède pour enrayer une telle fièvre, c'est de faire une bonne soupe de poulet. Le fermier s'empressa donc d'aller chercher le poulet, ingrédient essentiel du remède !
Mais la condition de la fermière empira et tous les voisins, alertés par ces nouvelles alarmantes, vinrent lui rendre visite.
Le fermier fut donc obligé d'égorger le cochon. Finalement la fermière succomba. Tant de gens assistèrent aux funérailles, que le fermier dut abattre sa vache pour leur offrir un dîner convenable. En fin de compte tout le monde souffrit de la situation !
La Bible dit : "Donnez du courage à ceux qui en ont peu ; soutenez les faibles ; soyez patients envers tous."
ILS ONT ECRIT
François Mauriac :
- On ne critique pas le Christ. On critique les chrétiens dans la mesure où ils ne lui ressemblent pas.
Stendhal :
- On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
SOURIEZ (authentique)
Une famille avait convié des amis à dîner et, au moment de passer à table, la mère invita sa petite fille alors âgée de 5 ans, à rendre grâce. Celle-ci un peu troublée, demanda à sa maman ce qu'elle devait dire. la maman répondit :
- Dis simplement ce que je dis d'habitude.
Alors la petite fille baissa la tête et pria :
- Ô Seigneur, où avais-je la tête quand j'ai décidé d'inviter ces gens à dîner ?