foi, amour et partage des connaissances bibliques
Il débarque en plein hiver à New York :
- Je n'ai jamais expérimenté cette saison, je ne me suis pas imaginé ce qu'est le froid.... Je n'ai pas de manteau, et presque pas d'argent. Il s'avère que je n'ai pas non plus de billet d'avion. Ma destination finale est Dallas ...mais au cours de mes nombreuses escales un employé des lignes aériennes a dû détacher par inadvertance l'un des nombreux coupons de mon itinéraire....
Je suis maintenant cloué à l'aéroport de New-York avec 7 dollars américains en poche, ne sachant que faire. Je déambule pendant un moment dans l'immense bâtiment du terminal. Puis je décide de me risquer dehors, quel choc ! Il fait un froid de canard et la neige tombe épaisse et mouillée...Je finis par rentrer, je me sens misérable et suis tout seul.
Juste à ce moment-là, il se passe quelque chose d'inouï. Un homme venant de nulle part, grand habillé avec chic, portant des bottes de cow-boy reluisantes et un chapeau rond, me met son bras sur l'épaule et me dit :
- Dis-donc, mon fils, tu me sembles un peu perdu
- Oui, dis-je. Je sais que j'ai acheté un billet, mais il semblerait que je l'ai perdu. Je n'ai pas d'argent pour en racheté un autre et ne sais plus quoi faire !
- Où vas-tu ? demande-t-il
- Au Texas, mais d'abord à Dallas.
- A Dallas ? s'écrie-t-il. Mais c'est justement là que je vais ! Attends-moi ici, tu viens avec moi ...
Il me dit qu'il s'appelle Jacques. Il va au guichet, m'achète un autre ticket et en route pour Dallas. Des amis m'attendent à l'aéroport.... Lorsque Jacques les aperçoit, il dit simplement :
- Prends soin de toi, fils et il s'esquive......
Je ne l'ai jamais revu !
ILS ONT ECRIT
V. Fulpin :
- L'amitié peur faiblir et renaître comme le vent, s'enfuir et reparaître...
C. Rambert :
- Une pensée positive est une porte entrouverte vers le bonheur. Poussons-la !
SOURIEZ
HISTOIRE A DEGUSTER, RACONTEE PAR UN ENFANT :
La maîtresse a hurlé : Silence ! Taisez-vous ! Exercice 6 page 23 ! Silence, j'ai dit Silence !
J'ai compté : c'était la quarante septieme fois qu'elle hurlait aujourd'hui, raconte Max, et j'ai pensé : " Si elle continue, elle va me transpercer la tête, je le sens, ça va éclater comme une fusée."
On s'est tous mis à écrire dans nos cahiers. On osait à peine respirer ; je crois bien qu'on allait étouffer !
Et puis Marie a laissé tomber sa gomme.
- Silence ! a hurlé la maîtresse. Taisez-vous et travaillez !
Alors, moi, je me suis levé et j'ai respiré autant que j'ai pu. J'ai regardé la maîtresse et j'ai hurlé :
- Silence ! Taisez-vous et laissez-nous travailler !
Elle a ouvert très grand la bouche et elle a mis la main sur son coeur. Puis elle a fermé la bouche, ouvert la bouche, fermé la bouche.....
On a compris qu'elle allait étouffer. On a vite cherché un bocal et on l'a rempli d'eau. On a posé le bocal sur le bureau et la maîtresse a plongé sa tête dedans....
On s'est remis au travail. J'ai fini mon exercice et puis j'ai écrit un texte, une histoire de pirates.
Ensuite avec David, on a cherché dans un livre des renseignements sur Marco Polo. Et j'ai pensé : "Si elle reste encore un peu dans son bocal, j'aurais le temps de faire des mathématiques et même d'écouter de la musique ."