foi, amour et partage des connaissances bibliques
Par fontaine
Buissons quotidiens, à quoi nous nous griffâmes
La vie aura passé comme un air entêtant
Jamais rassasié de ces yeux qui m'affament
Mon ciel, mon désespoir, ma femme
Treize ans, j'aurai guetté ton silence chantant
comme le coquillage enregistre la mer
Grisant mon coeur treize ans, treize hivers treize étés
J'aurai tremblé treize ans sur le seuil des chimères.
Treize ans d'une peur douce-amère
Et treize ans conjuré des périls inventés.
O mon enfant le temps n'est pas à notre taille
Que mille et une nuits sont peu pour des amants
Treize ans comme un jour et c'est un feu de paille
Qui brûle à nos pieds maille à maille
Le magique tapis de notre isolement...
Aragon
IL A ECRIT
Paul Eluard :
- Le tout est de tout dire et je manque de mots.
SOURIEZ
Dans une toute jeune République africaine, le président convoque son ministre de l'Education nationale.
- Cher ami, lui dit-il en l'invitant à s'asseoir, je me trouve dans l'obligation de vous demander de démissionner.
- Mais pourquoi donc, Monsieur le Président ?
- Parce que mon cher ami j'ai remarqué qu'il vous arrivait fort souvent de commettre des fautes de français en parlant, ce qui est tout de même regrettable pour un ministre de l'Education nationale....
- Mais c'était parce que j'étais fatigué, Président. Ne vous en faites pas, à partir de maintenant je vais me surveiller !
- Voyons, vous ne pourrez jamais tenir le coup, cher ami...
- Si, monsieur le Président. Je tenirai, je tenirai !
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