foi, amour et partage des connaissances bibliques
L'appel à materner est propre à la femme, il est inscrit dans chaque fibre de son âme féminine.
Cette femme noire, Joëlle avait réussi à acheter sa maison. Très heureuse, elle l'aménagea.
Un jour, en rentrant de son travail, elle trouva des dealers qui trafiquaient devant sa porte d'entrée. C'était comme si cette maison se trouvait au centre de leur "quartier général" à Los Angeles.
Joëlle ne toléra pas ce commerce. La tête droite, en agitant le doigt pour dire "non", elle les "materna" en leur présentant des buts plus nobles ; elle les aida à renoncer à leurs errements, et les incita à devenir des jeunes hommes conformes à leur vocation.
Vous pouvez materner les enfants des autres...notre monde a besoin de vous, écrira-t-elle...
Pendant que les enfants étaient à l'école Joëlle leur préparait de succulents petits gâteaux. Leurs camarades aimaient se retrouver chez elle. Elle les aidait à vivre, les conseillait, les encourageait avec force et amour.
Elle a joué et continue de jouer un grand rôle dans la vie de nombreux jeunes et particulièrement jeunes femmes qu'elle a orientées sur la bonne voie, les a incitées à assumer l'identité qui leur était destinée.
Nous maternons lorsque nous offrons notre attention, nos soins, notre consolation... Nous maternons chaque fois que nous apercevons un besoin et que nous faisons quelque chose pour le combler, que ce soit en donnant un pull à un ami qui grelotte, un repas à une famille dans un grand dénuement, ou en offrant une oreille attentive à une personne qui a mal....
ILS ONT ECRIT
John Ruskin :
- La suprême récompense du travail n'est pas ce qu'il vous permet de gagner, mais ce qu'il vous permet de devenir.
C. Rambert :
- La vie est trop courte et trop précieuse pour laisser les broutilles nous contrarier. Nous accordons trop de place à ces tracas passagers et volatiles...
SOURIEZ
Un fou se promène en traînant une ficelle derrière lui.
Il s'approche d'un gardien et lui demande :
- Avez-vous vu passer l'Homme invisible ?
- Non, répond le gardien.
- Bon, reprend le fou, si vous le voyez, dites-lui que j'ai retrouvé son chien !