foi, amour et partage des connaissances bibliques
Ils eurent l'autorisation de visiter une prison de haute sécurité. Après avoir franchi de nombreux contrôles ils se sont retrouvés dans le bureau du directeur donnant sur la forteresse. Il les accueillit chaleureusement :
- Nous sommes très heureux que vous soyez venus apporter un message d'espoir à nos prisonniers, dit-il en souriant.
Nous fumes très étonnés de la ferveur de ses paroles !...
Regardant sur la cour intérieure, ils virent les détenues groupés comme du bétail se mettre lentement en colonne sous les ordres des gardiens.
Avec leurs têtes rasées et leurs yeux enfoncés, ils avaient l'air d'apparitions d'outre-tombe.
Les visiteurs descendirent pour se mêler à eux, dialoguant grâce à des interprètes qui les accompagnaient.
Les personnes s'ouvrirent lentement à la discussion ; l'un d'eux s'approcha doucement et murmura : "Vous savez, je dois encore faire vingt ans ici !" Vingt ans dans cet endroit misérable ! une éternité...
Puis soudain du coin de l'oeil quelqu'un aperçut une élégante qui traversait le terrain. La lumière jouait dans sa toison qui brillait comme l'or au crépuscule.
Contrairement aux prisonniers, elle était soignée, bien nourrie et chaudement enveloppée d'un manteau de fourrure qui la recouvrait de la tête aux pieds. Avec grâce elle déambulait dans l'enchevêtrement humain ; tous les yeux étaient rivés sur elle.....C'était un chat qui vivait dans une autre dimension....Ce chat devint pour les visiteurs le symbole de la liberté .....
ILS ONT ECRIT
L. Meyer :
- On ne comprend bien les épreuves qu'on traverse que lorsqu'on en est sorti, comme on ne voit une forêt que lorsqu'on n'est plus au milieu des arbres.
La Fontaine :
- ...Il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi ;
J'en conviens ; mais de quoi sert-elle, avec des ennemis sans foi ?
SOURIEZ
Alain et Christine sont deux pensionnaires d'un hôpital psychiatrique. Ce matin-là, elle marche le long de la piscine, tombe à l'eau et coule à pic. N'écoutant que son courage, son ami plonge et la ramène à la surface !
Le directeur de l'établissement veut récompenser le héros, dont l'état doit s'être considérablement amélioré pour agir avec tant de bravoure. Il décide de le laisser sortir à l'extérieur. Il va lui-même lui annoncer la bonne nouvelle :
- Alain, j'ai une bonne nouvelle : j'ai décidé de te laisser sortir de l'hôpital vue la bonne évolution de ton état. Mais j'en ai une mauvaise : Christine s'est pendue dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre !
- Ah, mais non ! répond notre fou. Elle ne s'est pas pendue ! C'est moi qui l'ai accrochée pour qu'elle sèche !