foi, amour et partage des connaissances bibliques
Le capitaine d'un navire doit reconnaître sa destination et son itinéraire avant de quitter le port. Tout plan, pour ainsi dire, exigera des changements, car tout voyage comporte des surprises.
C'est pourquoi le capitaine doit savoir s'y adapter tout en restant aussi proche que possible du parcours qu'il a prévu.
Il est facile de dessiner un itinéraire quand nous sommes au port mais beaucoup plus délicat de calculer de nouveau sa navigation après qu'une tempête ou un problème inattendu vous a entraîné loin de la position que vous aviez prévue.
En tant que capitaine, vous devez rester en alerte. Lorsque survient la tempête, ne la laissez pas vous faire perdre votre route.
Quand nous jetons les yeux sur un fleuve depuis le hublot d'un avion, nous sommes souvent surpris de le voir serpenter à travers le paysage.
Les fleuves couvrent en général plusieurs fois la distance nécessaire entre la source et l'estuaire. Pourquoi s'écoulent-ils ainsi ?
C'est parce qu'ils empruntent le chemin de moindre résistance.
Si vous êtes enclin à laisser les résistances changer votre parcours, vous allez devoir voyager beaucoup plus que nécessaire pour atteindre votre but.
Beaucoup de navire n'ont pas le carburant ou les ressources essentielles pour s'écarter trop loin de leur plan originel. C'est votre jugement qui fera la différence entre le succès et l'échec.
ILS ONT ECRIT
Bossuet :
- Le bonheur est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.
C. Rambert :
- S'en remettre à la chance ? pourquoi pas ? Ne compter que sur elle, c'est se mettre en danger.
SOURIEZ
Aujourd'hui, l'instituteur fait un cours sur la ponctuation. Tandis qu'il parle des virgules et des points, Benoît rêvasse au fond de la classe.
- Benoît, que met-on au bout d'une ligne ? demande l'instituteur.
- Un asticot, Monsieur !