foi, amour et partage des connaissances bibliques
Bob raconte : " J'ai quitté le foyer familial à l'âge de 12 ans parce que je n'acceptais pas de rester enfermé à la maison toute la journée. Malheureusement, je suis tombé malade gravement pendant mon adolescence. Après avoir dépensé tout mon argent, et en désespoir de cause, je suis retourné chez mes parents.
Mon père était bon avec moi. Mais je regrettais d'être revenu car c'était devenu un vieil homme malade aux cheveux blancs qui, tous les jours et malgré son état, partait travailler afin de gagner de quoi nous acheter à manger.
De plus son salaire était si bas qu'il n'y en avait pas assez pour nourrir trois personnes.
Aussitôt que je sentis mes forces revenir, je l'avertis de mon départ imminent. Je n'ai jamais vu pareille tristesse de toute ma vie. Il me dit : Tu n'es pas encore rétabli, pourquoi veux-tu partir ? aussi longtemps qu'il y aura un morceau de pain dans cette maison, aussi longtemps qu'il y aura une tuile sur ce toit, ta place est ici.
Mais j'étais décidé. Il ajouta alors : Mon fils laisse-moi te dire quelque chose : pas une seule fois dans ma vie je n'ai souhaité être riche, mais aujourd'hui, j'aimerai avoir suffisamment d'argent pour t'empêcher de partir loin d'ici.
Finalement il me dit : Mon enfant, que Dieu te bénisse ! A partir d'aujourd'hui je ne te reverrai peut-être plus, mais j'espère te revoir au ciel !
Il fit un bout de chemin avec moi, puis ne pouvant plus marcher, me dit au revoir...Après deux pas, il se retourna et m'appela. Les larmes aux yeux, il tira de sa poche la moitié d'un dollar et me le tendit : C"est pour toi. Je savais ce que cela voulait dire. Je savais que mon père venait de me donner toute sa richesse.
Pour la première fois de ma vie, je compris combien il m'aimait !
A dater de ce jour, je pris la désision d'alléger le fardeau de mon père, et parce qu'il m'aimait, j'allais lui envoyer le premier dollar que je gagnerais...parce qu'il m'a montré son amour au moment où je le méritais le moins...."
ILS ONT ECRIT
L. Crabb :
- Les personnes qui aiment ont quelque chose de particulier. Elles manifestent une présence qui va au-delà des paroles qu'elles prononcent ou des actes qu'elles accomplissent...
A. Maurois :
- Il y a trois dimensions de l'amour : la profondeur, la durée et la confiance.
SOURIEZ
La maîtresse demande :
- Par quelle lettre commence "hier" ?
Max lève la main :
- Par un d, maîtresse.
- Tu fais commencer "hier" par un d ?
- Ben hier, on était bien dimanche ?