foi, amour et partage des connaissances bibliques
Cette nuit-là, des soldats vinrent arrêter sans ménagement Kad et l'emmenèrent en silence les yeux bandés. Il n'a rien fait de mal et ils vont bientôt s'en apercevoir...
Mais des jours se sont écoulés sans qu'il n'eut aucune nouvelle...
Au bout de 22 jours, la famille fut informée qu'un avocat pouvait rendre visite à Kad. A la hâte on lui prépara un colis contenant des sous-vêtements propres et sa Bible. Sa mère le lui fit porter par l'intermédiaire de l'avocat qui échangea quelques mots avec le jeune homme.
Mais les soldats de garde lui arrachèrent le précieux colis et jetèrent Kad brutalement dans sa cellule.
- Quand tu seras décidé à parler, peut-être pourras-tu les avoir ! Mais qu'a-t-il donc fait ?? rien....
Jusqu'à cet incident Kad était bien décidé à contrôler ses émotions. Mais là, il s'effondra sur son lit et pleura amèrement.
Les heures s'écoulèrent et il resta allongé sur son lit de camp silencieux et immobile, plongé dans un profond désespoir. Il voulu prier mais il ne réussit qu'à dire : "Dieu aide-moi !"
Plus tard il entendit frapper à la porte de sa cellule. Une voix l'appela doucement par la lucarne. Un jeune soldat se tenait là une bible à la main.
- Est-ce ta bible ?
- Oui....
- Es-tu croyant ? murmure le soldat.
- Oui, je le suis.
- Moi aussi. Voilà, prends ta bible et cache-la.
Avant même que Kad ait pu lui demander son nom, le soldat avait disparu dans l'obscurité. Profondément ému, le jeune homme tint la bible serrée contre son coeur et pleura...Etait-ce une réponse à sa prière....?
ILS ONT ECRIT
I.Sahl :
- Celui qui écoute les médisances est encore plus coupable que celui qui les rapporte.
B. Gass :
- Se faire du souci n'apporte rien de positif. C'est un peu comme si vous étiez assis sur une chaise à bascule : pour la faire bouger vous devez constamment faire un mouvement, mais en fin de compte vous n'allez nulle part !
SOURIEZ
Jules est en train de prendre son goûter.
- Si tu manges encore du gâteau au chocolat, prévient sa maman, tu vas exploser !
- Ne t'inquiète pas ! répond Jules. Donne-moi encore une part et recule-toi de quelques mètres !