foi, amour et partage des connaissances bibliques
Il travaillait en moyenne 12 heures par jour et parfois le week-end. Même quand il ne travaillait pas, son esprit restait au bureau. Son épouse avait bien tenté de le ralentir, mais sans succès. Il savait bien sûr qu'ils n'étaient plus aussi proches que par le passé. Il n'avait pas fait exprès de devenir distant ; c'est juste qu'elle semblait toujours avoir besoin de son temps, et c'était la seule chose qu'il ne pouvait pas lui offrir.
Il se rendait à peine compte que ses enfants grandissaient qu'il était en train de passer à côté de leur développement. Ils s'étaient plaints, au début du fait qu'il ne leur lisait pas d'histoires, qu'il ne jouait pas avec eux et qu'il ne les emmenait jamais en voyage avec lui.
Puis ils ont cessé de se plaindre ou d'espérer voir un quelconque changement.
- Je serai davantage disponible pour eux lorsque les choses se calmeront un peu ! pensait-il. Quand il se sentait malgré tout un peu coupable, il se justifiait en pensant : "Je fais tout ça pour eux."
Un jour son médecin le prévint qu'il avait une pression artérielle et un taux de cholestérol trop élevé, mais il se rassura en pensant qu'il avait bien du temps devant lui et qu'il s'en occuperait quand les choses se seraient calmées un peu. Tout doucement, mais de manière efficace et irrésistible son corps se préparait à lui jouer un mauvais tour.
Une nuit, sa femme se réveilla à 3 heures du matin et sentit qu'il n'était pas à côté d'elle.
Elle descendit pour le convaincre de cesser son travail et de la rejoindre au lit. Elle le découvrit, assis, immobile, devant son ordinateur, la tête penchée sur sa poitrine. Elle le toucha mais il n'eut aucune réaction. Lorsque les ambulanciers furent arrivés, ils lui expliquèrent qu'il avait été victime d'une crise cardiaque foudroyante.
Les choses s'étaient enfin calmées un peu !
ILS ONT ECRIT
Jim Morrison :
- L'instant est béni. Tout le reste est souvenir.
Henri Michaux :
- Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau et il se noiera.
SOURIEZ
R. Queneau :
- Dans toutes les tentatives jusqu'à nos jours pour démontrer que 2+2 =4, il n'a jamais été tenu compte de la
vitesse du vent !