foi, amour et partage des connaissances bibliques
Mahé raconte : "Enfant, en Chine, j'avais retenu cette comparaison d'un prédicateur de l'évangile : Si nous laissons un morceau de bois dans un endroit sombre, toutes sortes de vilains insectes vont se cacher dessous.
Si nous l'exposons à la lumière, ces insectes s'enfuient car ils ont horreur de la lumière.
Il en est de même de notre coeur : Si Jésus, la lumière du monde, n'y habite pas, notre coeur est dans l'obscurité et cache toutes sortes de mauvaises pensées. Mais dès l'instant où nous le recevons, lui, et la lumière qu'il apporte, toutes nos mauvaises pensées s'en vont.
Or depuis mon enfance, j'avais peur de tous les insectes. Un jour que je jouais au croquet dans la cour, je vis dans l'herbe une pierre blanche et lisse. Je la soulevai avec mon maillet. Un gros lézard, un mille-pattes et des petits insectes détalèrent fuyant cette inondation de lumière, et une voix intérieure me dit : Tu es comme cette pierre, lisse et blanche au dehors et remplie de péchés au-dedans.
Je compris alors combien il était hypocrite de prétendre que je suivais nos traditions chinoises d'amour, de justice de vertu, et j'eus l'intime conviction que j'étais pécheresse. Je laissai tomber mon maillet et courut dans ma chambre....
Je jetai rapidement un regard autour de moi, pour m'assurer que personne ne pouvait me voir, je m'agenouillai près de mon lit et je priai : Seigneur, pardonne mon péché et aide-moi à comprendre ta Parole....
Ensuite, je me levai rapidement, le coeur battant et le visage en feu. J'avais enfin trouvé la paix ! "
PENSEES ET MAXIMES
Vaunargues
- La solitude est à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire.
Trempley
- Bien qu'on vante la solitude, à la longue elle fait baîller.
SOURIEZ - Urgence !
Sur la route de campagne, un homme croise un paysan dont la charrette, couverte de ballots de paille, vient de se renverser dans le fossé. Le paysan transpire, tire à hue et à dia mais ne parvient pas à relever la charrette. L'homme pris de compassion, lui dit :
- Reposez-vous donc quelques minutes, je vais vous aider !
- Je ne crois pas, répond le paysan, mon père n'aimerait pas ça.
- Mais tout le monde a le droit de reprendre des forces. Tenez, j'ai un peu d'eau, on va s'y mettre...
- Non, non, mon père ne va pas apprécier !
- Mais enfin, dit l'homme, votre père est un véritable esclavagiste
Je vais lui dire ce que j'en pense ! Où puis-je le trouver ?
- Sous la charrette.