foi, amour et partage des connaissances bibliques
Chaque dimanche après-midi, le pasteur et son fils avait pris l'habitude d'aller en ville et de distribuer des tracts de l'Evangile.
Ce jour-là il faisait froid et pleuvait à verse. Le pasteur décida de ne pas sortir mais le jeune garçon s'emmitoufla dans ses vêtements et partit. Il parcourut la ville...et arrivé au dernier tract il chercha à qui donner...plus personne...Alors il se tourna vers la première maison qu'il vit, sonna plusieurs fois, frappa et finalement la porte s'ouvrit doucement.
A l'entrée se tenait une dame âgée qui avait l'air très triste :
- Que puis-je faire pour toi jeune homme ?
- Madame je suis désolé si je vous ai dérangée, mais je voulais juste vous dire que Jésus vous aime vraiment....
Le dimanche matin suivant, au début du culte le pasteur demanda :
- Est-ce que quelqu'un a un témoignage ?
Lentement une dame âgée se leva. Pendant qu'elle commençait à parler, une merveilleuse lumière apparut sur son visage :
- Mon mari est décédé il y a quelque temps, me laissant seule au monde. J'étais arrivée à un stade où je n'avais plus aucun espoir, ni aucune volonté de vivre....J'étais sur le point de me pendre, quand la sonnerie de ma porte me fit sursauter. Personne ne sonne jamais à ma porte ni ne vient me voir.
Lorsque j'ouvris la porte, je pouvais à peine en croire mes yeux, car là sous mon porche se trouvait le petit garçon le plus rayonnant et angélique que je n'avvais jamais vu de toute ma vie.
Son sourire...oh je ne pourrai jamais vous le décrire ! Et les paroles qui sortaient de sa bouche conduisirent mon coeur, qui ne vivait plus, à sauter de joie alors qu'il s'exclamait : "Madame, je suis juste venu vous dire que Jésus vous aime vraiment !"
ILS ONT ECRIT
Ph. Auzenet :
- Si nous pensons avoir tout raté, il est encore temps de nous rattraper, il ne sera jamais trop tard, sauf si nous le décidons.
La fatalité n'est pas une fatalité.
M. Gray :
- La solitude qu'on porte en soi, il faut d'abord vouloir la vaincre soi-même.
SOURIEZ
La maîtresse de Rémy est malade et un remplaçant est venu faire cours à sa place.
- Comme je ne vous connais pas, dit le maître, je vais noter vos noms et prénoms au tableau afin de m'en souvenir. Comment t'appelles-tu ? demande-t-il alors à Rémy.
- Pour se moquer un peu de lui, Rémy répond.
- Rémy Tchekistrovskaditchy !
- Ah ...et comment écris-tu cela ?
- C...E...L...et A !