foi, amour et partage des connaissances bibliques
A la fin de la seconde guerre mondiale, un chrétien traversait à bicyclette une "zone occupée" dans la région d'Argent-sur-Creuse, pour rejoindre sa famille. Alors qu'il traversait un village, il fut arrêté par l'armée allemande. Là, un soldat allemand avait été abattu au cours de la nuit précédente, et des représailles avaient été décidées par l'occupant : dix personnes rencontrées au hasard dans levillage furent allignées contre un mur en face d'un peloton d'exécution.
Parmi ces personnes se trouvait ce chrétien, de passage à cet instant-là.
Il demanda l'autorisation de prier avant l'exécution, autorisation qui lui fut accordée, l'officier allemand se faisant traduire la prière.
Il pria à haute voix pour les victimes qui allaient perdre la vie, pour les soldats qui allaient exécuter l'ordre, et pour l'officier qui allait donner cet ordre. Lorsqu'il eut achevé sa prière, l'officier fit déposer les armes et donna l'ordre au peloton de quitter les lieux.
Merveilleuse réponse à la prière fervente de celui qui faisait entièrement confiance à son Dieu ! Les bénéficiaires de cette intercession ont-ils été touchés par la grâce de Dieu ? Cette scène a-t-elle été pour eux le moyen de connaître le salut de Dieu offert à tous les hommes ?
" Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras " (Psaume 50.15)
ILS ONT ECRIT - à propos de style
Victor Hugo :
- Le style est comme le cristal ; sa pureté fait son éclat.
- Le style sur l'idée, c'est l'émail sur la dent.
Chesterfield :
- Le style est le vêtement des pensées.
SOURIEZ :
Trois vieilles dames prennent le thé en discutant .
La première dit :
- Vraiment je m'inquiète de mes pertes de mémoire. Ce matin il m'était impossible de me souvenir si je venais juste de monter les escaliers ou si je m'apprêtais à les descendre.
- Et tu trouves ça terrible ? dit la deuxième. Moi, je me suis retrouvée assise sur le bord de mon lit sans parvenir à me rappeler si je venais de me lever ou si j'allais me coucher !
- Moi, dit la troisième, j'ai toujours aussi bonne mémoire ! Touchons du bois !
Et joignant le geste à la parole, elle cogne sur la table.
A ce moment précis, elle demande :
- Qui est là ?