foi, amour et partage des connaissances bibliques
Par fontaine
Un jour Lamartine écrivit un poème qu'il envoya à sa mère. Elle vit que dans ce poème il avait parlé d'un lierre qui tapissait le mur humide et froid de leur maison.
C'était une erreur, le lierre n'existait pas ; il n'y avait que de la mousse, des vignes vierges des propriétaires.
Sa mère qui était la sincérité jusqu'au scrupule, souffrit de ce petit mensonge poétique. Elle ne voulut pas que son fils eût menti, même pour donner une couleur de plus à un tableau imaginaire, elle planta de ses propres mains un lierre à l'endroit où il manquait.
Sans doute que Dieu bénit ce petit plant et que les pluies d'hiver l'arrosèrent ; car, en peu d'années, il habilla complètement le mur.
Sa mère mourut ; le lierre grandit toujours ; il est devenu si vigoureux, si ramifié, si touffu, si usurpateur de toute la maison, qu'il fait une corniche verte et flottante au toit...
Les étrangers et les paysans en coupent parfois des branches, en mémoire de sa mère, mais il repousse toujours...
ILS ONT ECRIT
J.Salomé :
- Combien de vieilles maisons ont été retapées par des couples enthousistes, alors que c'était la relation qui était vacillante et croûlante...
B. Gass :
- Toute l'eau de l'océan ne pourra faire couler votre bâteau tant que vous ne lui permettrez pas de s'y infiltrer !
SOURIEZ
Deux gardiens de prison discutent :
- Durand s'est évadé hier soir !
- Tant mieux ! les grincements de sa lime me rendaient fou ...
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