foi, amour et partage des connaissances bibliques
Line avait un père qui tenait des propos très durs .
- J'ai entendu tout ce que une fille peut entendre...tu es stupide, bonne à rien. Si seulement tu n'étais pas née...
J'ai grandi avec l'idée que je répugnais à mon père, j'ai donc fait mon possible pour qu'il m'aime.
Les pères abusifs sont hélas une horreur bien trop répandue. Les mères brisées et complices, une douloureuse réalité.
Ces pères et mères ont généralement grandi dans des foyers abusifs où le cycle de la souffrance se répète et se transmet. On ne peut pas vivre longtemps sans être blessé.
On ne peut empêcher les coeurs de se briser dans le monde merveilleux et cependant dangereux dans lequel nous vivons. Ce n'est pas le jardin d'Eden. Il en même très éloigné. Nous ne vivons pas dans le monde prévu pour notre âme...
Quelque chose est corrompu dans notre propre enfance. Nous la traversons comme un terrain inconnu pendant les jours et les mois qui forment notre vie....
La plupart des gens sont englués dans plus de souffrance qu'on ne l'imagine. Le chagrin n'épargne aucune d'entre nous, même si nous sommes peu nombreuses à savoir qu'il n'est pas forcément notre ennemi.
Parce que nous sommes aimées de Dieu et de Jésus Lui-même, qui est venu guérir les coeurs brisés et libérer les êtres que nous sommes, nous pouvons jeter un regard sur le passé.
Nous pouvons saisir Sa main et nous souvenir. Nous devons d'ailleurs le faire si nous ne voulons pas rester prisonnières de nos blessures .....
La souffrance que les pères absents causent à leurs filles est tout aussi dommageable mais plus
difficile à déceler.
Au Pakistant encore de nos jours, il y a dans les rues des berceaux où la mère dépose le bébé qu'elle veut abandonner pour diverses raisons.
Sur 10 bébés, 9 fillettes sont concernées !
ILS ONT ECRIT - à propos du temps -
Charles Buxton :
- Vous ne trouvez jamais le temps pour quoi que ce soit. Si vous avez besoin de temps, vous devez l'inventer !
Pierre Reverdy :
- J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour le travail !
Anonyme :
- Nous souhaitons d'avantage de temps, mais nous gaspillons celui qui nous est imparti.
SOURIEZ
- Maman ? demande le petit Benoît. Tu peux me donner 20 euros ?
- Certainement pas, pourquoi donc ?
- Si tu me les donnes, dit le gamin, je te dirai ce que papa a dit à la bonne pendant que tu étais chez le coiffeur !
- Ah ? dit la mère soudain intéressée et fouillant dans son sac pour donner un billet au petit Benoît. Qu'est-ce qu'il lui a dit?
- Il lui a dit : " Repassez ma chemise bleue pour demain, j'en ai besoin !"