Texte Libre

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 08:21

Afrique sud

Une nuit de 1983 dans un village d'Algérie, chaque habitant fit une rencontre personnelle et surnaturelle avec Dieu, au travers d'une combinaison de rêves, de visions et de visites d'anges.

Oui, chacun de ces musulmans reçut réellement une révélation de Jésus au même moment....Il y eut près de 450 conversions.

Quand des travailleurs missionnaires commencèrent à enquêter pour découvrir les raisons de cette visitation souveraine, ils tombèrent sur une information stupéfiante.

Ils étaient à l'endroit même où en juin 1315, le missionnaire espagnol Raymond Lull, originaire de Majorque, fut lapidé par des musulmans déchaînés après qu'il eût prêché sur la place du marché.

 

Comme cela a souvent été dit, le sang des martyrs représente la semence de l'Eglise. Lull qui est généralement considéré comme le premier missionnaire auprès des musulmans, croyait assurément cela.

Dans son livre L'arbre de vie, il nota que rien ne peut autant conquérir les forteresses, que l'amour, les prières, les larmes et le sang versé...

En tombant dans le sol, ce jour d'été au 14ème siècle, la semence de la vie livrée par Lull, fut par la suite arrosée de larmes de générations d'intercesseurs...

Pendant l'été 1990, un groupe de missionnaires eut le privilège de rencontrer plusieurs douzaines d'anciens musulmans qui étaient venus à la foi cette nuit de 1983.....Quasiment tous rapportaient d'une sorte d'intervention surnaturelle.

Des églises se propagent comme un feu de brousse, tout particulièrement parmi les Berbères Kabyles, un peuple qui habite dans et autour des montagnes de l'Atlas.

Nous voyons au travers de cette histoire l'image de la miséricorde de Dieu qui est déversée sur le sacrifice

d'un homme.

 

 

PROVERBE ARABE :

Souviens-toi qu'au moment de ta naissance tout le monde était dans la joie et toi dans les pleurs. Vis de manière qu'au moment de ta mort, tout le monde soit dans les pleurs et toi dans la joie.

 

Christian Bobin :  Le bonheur, ce n'est pas une note séparée, c'est la joie que deux notes ont à rebondir l'une contre l'autre.

 

 

SOURIEZ :

Un quartier-maître fait irruption dans la cabine de l'équipage :

- Que ceux qui n'ont pas fini d'écrire leur courrier se dépêchent !  Nous allons jeter l'ancre !

Par fontaine - Publié dans : Christ Seigneur - Communauté : CROYANCES
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 08:15

lune-foi-copie-1.jpg

Le 29 juillet 1971, l'astronaute américain James Irwin pose le "module Falcon" au pied du mont Hadley sur la lune.

Jack Mouyon raconte : "Nous avons eu la joie et le privilège, ma femme et moi, de le recevoir avec son épouse à notre table.

Notre curiosité nous a poussé à lui poser un certain nombre de questions dont celle-ci : Quel a été le moment de votre mission le plus difficile à vivre ?   Sa réponse : C'est au moment où l'on remonte dans le module lunaire et qu'on se demande si le moteur va repartir.

Il faut savoir que l'oxygène était prévu pour un nombre très limité d'heures. S'il ne repartait pas, c'était la mort certaine.

Ne pensez-vous pas qu'il faut avoir, une grande "dose" de confiance, de foi dans les ingénieurs et dans la fiabilité du matériel pour accepter un tel défi et pour mettre sa vie entre leurs mains ?

Nous ne sommes pas tous destinés à un tel parcours mais nous sommes tous appelés,  dans les situations les plus diverses, à faire preuve de foi.

La Bible quant à elle nous invite à placer notre foi dans les promesses de Dieu qui, elles, sont certaines ; nous ne courrons aucun risque. Dieu donne toujours ce qu'il promet. Ce qui généralement nous gêne ce sont les conséquences. Par la foi nous devons les accepter. Dieu promet la vie éternelle à celles et ceux qui se confient en lui. Et ceux qui acceptent son offre de mettre leur vie entre ses mains, connaissent dès cet instant une joie que le monde ne connaît pas..."

 

J. Dussard écrit : 

- On ne perd pas la foi comme on perd un mouchoir ou ses clefs. Non, on ne perd pas la foi ;  mais faute de nourriture, elle s'étiole et meurt de faim.

 

 

CITATIONS :

Peacock :      La coutume est le pilier autour duquel s'enroule l'opinion, et l'intérêt est le lien qui l'attache.

A.Lemierre :  Croire tout découvert est une erreur profonde ;  c'est prendre l'horizon pour les bornes du monde.

 

 

SUPER RAPIDE :

Momo rentre chez lui en pleurant 

- Maman !  je suis tombé de vélo !

- encore ?  Et en plus avec ton pantalon tout neuf !

- Mais maman...je n'ai pas eu le temps de l'enlever !

 


 

 

 

Par fontaine - Publié dans : croire vivre et aimer - Communauté : Vivre ensemble !
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 07:39

agnelet0001

Durant la Première Guerre mondiale, les Turcs occupaient la Palestine. Des soldats turcs s'emparèrent, sur une colline près de Jérusalem, d'un troupeau de moutons pendant que le berger dormait. Il se réveilla juste à temps pour voir ses brebis s'éloigner sous les cris et les coups de leurs ravisseurs.

Que faire ?

Les poursuivre pour tenter  de les récupérer ?  C'était courir à une mort certaine. Soudain une idée s'imposa à son esprit. Gagant d'un pas rapide le flanc du coteau qui dominait la ravine, il mit ses mains à la bouche et lança de toute ses forces le cri par lequel il appelait généralement ses brebis.

Comme il s'y attendait, les brebis s'arrêtèrent aussitôt et, malgré les menaces de leurs voleurs, elles se mirent à courir à travers les buissons et les ronces du côté d'où venait l'appel.

Les soldats se voyant impuissants à les arrêter, renoncèrent à les poursuivre. Une demi-heure plus tard, tout le troupeau groupé autour de son berger, se retrouvait en sécurité.

Jésus est le bon berger. Il est venu pour nous arracher à l'influence et à la domination de l'ennemi de nos âmes qui veut notre perte.

Ecoutez son enseignement et vous trouverez le sentier qui mène à la vie.

 

 

ILS ONT ECRIT :

J. de Romily :

- Avec l'âge, on peut quitter son petit moi un peu vain et s'élever vers la sagesse, vers l'humanité entière. Il n'y a que le grand âge qui donne ce mépris des succès et des honneurs, cette sérénité.


Jules Renard :

- Si on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.

 

 

BON CONSEIL -?-

La mère de Jo s'inquiète qu'il fasse sans cesse des bêtises. Elle en parle à une amie qui lui conseille :*

- Achète-lui un vélo !

- Tu crois que ça lui passera l'envie de faire des bêtises ? s'étonne la mère de Jo

- Non, mais il ira les faire plus loin !


Par fontaine - Publié dans : croire vivre et aimer - Communauté : Vivre ensemble !
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 08:08

faiblesse0001

Par une nuit de tempête, sur une ligne ferroviaire aux Etats-Unis, le mécanicien aux commandes de la locomotive et le chauffeur devisaient tout en accomplissant leurs tâches.

Alors que le train filait à bonne allure, le mécanicien entrevit, à la lueur de ses lampes, une silhouette de femme dansant devant le train et élevant ses bras de façon menaçante.

Le mécanicien, glacé d'effroi, se frotta les yeux pour dissiper l'illusion dont il pensait être victime. Subitement la silhouette disparut, mais la voilà à nouveau. Plusieurs fois elle réapparut, puis plus rien. S'agissait-il d'un fantôme ?

 

Le mécanicien décida de stopper le train. Les deux hommes descendirent sur la voie, avancèrent dans la nuit et, ô surprise, virent un talus béant devant eux. Les pluies diluviennes ayant grossi le cours d'eau, le pont avait été emporté. Pas de doute, tous les voyageurs auraient connu une mort affreuse, Or voilà qu'à nouveau la femme en noir dansait au-dessus du ravin en élevant ses bras.

 

L'explication ?  Une mite s'était introduite dans la lampe de la locomotive ; les battements d'ailes de l'insecte effrayé étaient la cause des mouvements de bras du "fantôme". Enfermé dans la lampe, son vol en tous sens expliquait les apparitions furtives de la silhouette.

Voilà comment Dieu, qui n'est pas à court de moyens, a préservé toutes ces personnes d'une mort certaine.

 

Ch. Rick

 

 

POUR REFLECHIR :

Lamenais :

- La parole qui nie Dieu brûle les lèvres sur lesquelles elle passe, et la bouche qui s'ouvre pour blaspémer est un soupirail de l'enfer !

 

Rabindranath Tagore :

je dormais et je rêvais que la vie n'était que joie. Je m'éveillais et je vis que la vie n'était que service. Je servis et je vis que le service était la joie.

 

LOGIQUE :

Polo fait ses devoirs et rédige une rédaction.

- Pourquoi écris-tu si lentement ?  lui demande sa maman

- Parce que la maîtresse ne lit pas vite...

 

BON DIMANCHE A TOUS.... A DEMAIN ! 


 


Par fontaine - Publié dans : coup de coeur - Communauté : PELE-MELE DE CHOSES ET AUTRES
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 08:28

coucher--confiance.jpg

 

La confiance, c'est ce sentiment de sécurité que nous avons lorsque nous nous fions à nous-même, à quelqu'un d'autre ou à un évènement avec optimisme.

C'est un choix réfléchi et orienté, mais qui est davantage déterminé par une intuition que par un raisonnement fondé sur une recherche totale de preuve.

La confiance a une utilité sociale évidente, car elle favorise l'attitude de coopération, elle aide à prendre des initiatives avec prise de risques. Elle est souvent accordée à ceux et celles qui disent la vérité.

Faire confiance, d'une certaine façon, c'est se déterminer spontanément, en faisant l'économie d'une analyse fouillée et rationnelle. C'est toujours un risque.

Sans la confiance nous entrons dans un esprit d'indépendance et de contrôle à l'égard de notre entourage, ce qui peut être très mal toléré et occasionner des blessures de rejet, car nous nous sentons obligé de tout vérifier sous leurs yeux ou en leur absence.

Un peu de méfiance peut s'installer et s'incruster peu à peu en nous pour différentes raisons : elle est parfois la conséquence, d'une série de déceptions en chaîne vis-à-vis de nous-même, des autres ou de Dieu.

Suite à des attentes non remplies, nous nous sommes renfermés derrière une carapace pour ne plus souffrir et éviter d'autres blessures de trahison et d'injustice.

La confiance décue s'est parfois transformée en méfiance définitive. La confiance en soi est généralement plus solide chez celui qui s'est senti aimé, encouragé et félicité au cours de son enfance......

 

 

ILS ONT ECRIT :

Père Ceyrac :

- Pour faire une belle vie, il faut deux choses : une grande vision et beaucoup d'amour - car c'est l'amour seul qui peut transcrire cette vision.

 

Jules Renard :

- Le but c'est d'être heureux. On y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.

 

 

Aïe !!

Le garagiste demande : Comment avez-vous crevé ce pneu ?

- Oh bêtement en roulant sur une bouteille d'alcool 

- Vous ne l'aviez pas vu ?

- Non ! l'homme l'avait dans sa poche !


 

 

 

 

 

Par fontaine - Publié dans : croire vivre et aimer - Communauté : Vivre ensemble !
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