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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 06:00

Dans la machine qu'est le corps humain il y a des capteurs de douleur.

Des millions sont disséminés sur la surface de notre peau, pas au hasard, mais en fonction des besoins spécifiques de notre corps.

Ils enregistrent les sensations de pression, de chaleur et de froid, fournissant des informations essentielles à notre cerveau.

La complexité de ce réseau de capteurs est phénoménale et pourtant nous réfléchissons peu souvent à l'importance des sensations que notre peau enregistre.

Sauf quand nous effleurons une surface brûlante.

Cependant quelques personnes dans le monde souffrent d'une anomalie génétique rare appelée analgésie congénitale :

elles ne ressentent aucune douleur. Les capteurs enregistrent bien la pression sur la peau ou le froid et chaud mais le cerveau n'est pas capable de considérer ces informations comme des signes de douleur !

C'est un inconvénient terrible !

 

Un journaliste demanda à John Rockfeller combien il voulait encore gagner avant de se déclarer satisfait de sa fortune :

Celui ci répond : "Juste un peu plus !"

Question :

Comment apprend-on à être satisfait de ce que l'on a acquis ?

 

BELLE JOURNEE A TOUS ET EXCELLENT WEEK-END !

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 05:18

Georges Clémenceau (1841-1929)

homme politique,

français, député et sénateur

Président du Conseil, fit preuve d'une

grande énergie dans la conduite de la

guerre, ce qui lui valut d'être surnommé

"le Tigre" et le "père de la victoire".

Il fut membre de l'Académie française en 1918

Dans son discours de guerre

Il a écrit :

L'homme absurde est celui qui ne change jamais !

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 05:41

Mon rêve familier :

C'est un des plus célèbres et des plus beaux poème de Verlaine, qui le récitait souvent à ses amis :

"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D'une femme inconnue, et que j'aime et qui m'aime

Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur, transparent

Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? - je l'ignore.

Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,

Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L'inflexion des voix chères qui se sont tues.

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 05:31

Grillage de la pluie de Gabriel Cousin :

Les flèches de la pluie

brûle et la route fume

et dix mille petites

blessures étincellent.

La grille de la pluie

tisse le paysage

enserre les jardins

et griffe la fenêtre.

Le grillage de la pluie

étend ses doigts lisses

sur les frais visages ruisselants des enfants.

Luc Bérimont quant à lui nous dit qu'il va pleuvoir :

Il va pleuvoir, les marronniers sont noirs

S'il tombe de l'eau, bernique je pars pour la Martinique

S'il tombe du vin c'est bien j'en remplis un cruchon plein.

S'il arrive de la grêle c'est tant pis pour les ombrelles

Mais s'il tombe de la neige ?

S'il en tombe, alors, que fais-je ?....

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 05:29

Cela c'est passé au 19ème siècle.

Un jour alors que le jeune Hans rentrait chez lui, longeant la gigantesque digue qui protège cette région des Pays-Bas, en compagnie de son petit frère,

ce dernier remarqua un trou minuscule, au bas de la digue d'où suintait un filet d'eau.

Hans comprit que la pression de l'eau derrière le mur finirait par élargir ce trou et que l'eau risquait d'envahir toute la région

Que faire ?

Trop loin de la maison pour alerter les adultes il se sentit impuissant...quand une idée lui traversa l'esprit :

il enfonça un doigt dans le trou et découvrit qu'il pouvait bloquer complètement la fuite d'eau de la digue.

Puis il cria à son petit frère d'aller très vite chercher de l'aide. Mais le village était loin et il sentait son doigt s'engourdir et il lui semblait entendre une voix qui lui murmurait que cela ne servait à rien et qu'il valait mieux s'enfuir !

Mais il résista jusqu' enfin des voix se firent entendre dans la nuit.

Après avoir réparé la digue, les hommes ramenèrent Hans au village sur leurs épaules, acclamant le petit héros.

PS.  Ne pensez jamais que vous êtes trop petit, trop faible ou trop insignifiant pour accomplir de grandes choses !

 

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 05:59

Ce jeune garçon cherchait à retirer un joyau magnifique d'une grande bouteille.

L'entreprise fut douloureuse, mais il parvint enfin à enfiler la main pour attraper le bijou.

Il tenta de sortir sa main de la bouteille mais, fermée sur l'objet, elle ne passait plus par le goulot !

Le seul moyen de retirer la main était de lâcher prise ....

 

C. Rambert a écrit :

- Les bonnes idées sont celles que l'on réalise.

- Une difficulté ne vient jamais pour nous barrer la route, mais au contraire, pour nous permettre d'évoluer.

A TOUS UNE EXCELLENTE FIN DE SEMAINE !

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 05:47

Connaissez-vous cette fable d' Esope ?

Quatre boeufs avaient l'habitude de paître ensemble dans un champ.

Un lion les observait de loin, mais  n'osait pas s'approcher car les boeufs  dès qu'ils l'apercevaient se plaçaient queue contre queue, leurs cornes baissées vers les quatre points cardinaux.

Le lion n'avait aucune chance de les  manger.

Mais un jour, les quatre boeufs se disputèrent et chacun alla paître dans son coin.

Le lion les attaqua l'un après l'autre et les dévora sans peine.

La morale de cette histoire ?

Unis nous restons debout, séparés.....

 

H.D. Thoreau a écrit :

Nous pouvons uniquement atteindre la cible que nous avons visée.

 

  

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:42

Quand Thomas Carlyle termina son manuscrit sur la Révolution Française,

il demanda à son voisin John de le lire   et de lui donner son avis.

Quelques jours plus tard John arriva chez Carlyle, le visage pâle et défait.

Il expliqua à ce dernier que sa servante s'était servi du manuscrit pour allumer son feu !

Carlyle fut bouleversé par la nouvelle :

deux années de travail réduites à néant !

Ecrire un tel ouvrage avait été long et ardu, mais le réécrire lui parut une tâche simplement inhumaine.

Puis un jour il observa un maçon en train de monter un mur, une brique après l'autre. Inspiré par l'artisan, il se dit :

- Je vais écrire une page aujourd'hui et une autre demain...Je vais me concentrer sur une page chaque jour, sans chercher à voir plus loin.

Il se mit au travail. Ce fut un labeur long et difficile, mais il persévéra et le résultat dépassa ce qu'il avait écrit la première fois.

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 06:07

Résine durcie ou fossile d'un pin maintenant disparu (Pinus succinifer), du même ordre que les conifères.

Il existait à l'époque tertiaire (Oligocène).

Cette résine était fluide, car ce qui  nous en est resté contient de nombreux vestiges de plantes et d'insectes.

Les pins produisant cette résine-là croissaient au Sud-Est de ce qui est maintenant le lit de la Mer Baltique.

On peut encore trouver des fossiles au Sud de la mer.

L'ambre assimilée à une pierre précieuse devint très tôt l'objet de trafic dans les régions très éloignées de la Baltique...

 

Souriez

Lettre d'enfant à Dieu (authentique)

Cher Dieu,

Dimanche prochain, si tu regardes dans l'église pendant la messe, je te montrerai

mes nouvelles chaussures.

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 05:57

Isaac N. était directeur des

publications d'une mission au

Rwanda à Mugonero.

Il se trouvait dans la capitale Kigali quand le génocide débuta en

avril 1994. Plusieurs familles y compris sa femme et ses enfants se

réfugièrent dans l'enceinte de la mission à Mugonero.

Mais une bande de tueurs pénétra dans le camp et se mit à les massacrer tous.   Cette boucherie dura toute une semaine.

En juillet quand le génocide prit fin, Isaac avait perdu sa femme, ses 9 enfants, ses parents, frères et soeurs...

Il était le seul à avoir survécu à cause de son voyage à Kigali.

Cinq ans plus tard, il reçut l'invitation la plus difficile à accepter :

Serait-il d'accord pour retourner à Mugonero en tant que directeur de la mission où toute sa famille avait perdu la vie ? ....

Arrivé à Mugonero, il invita les gens des environs à venir à un rassemblement au cours duquel il déclara :

- Je ne veux pas savoir qui a tué ma famille, je ne veux même pas que vous me disiez que vous êtes mes amis...Travaillons ensemble ....

 

Dicton :

Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes.

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