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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 06:35
Trouver le sens du courant

Pour être en harmonie avec les autres il faut être en harmonie avec soi, il faut que coule en soi, librement, joyeusement, cette source qui est à l'origine de notre être,de notre personnalité.

Découvrir sa source, trouver le sens du courant qui nous porte, devenir ce que l'on doit être, se reconnaître et s'accepter, porter à la lumière le moi qui gît au fond de soi, c'est cela prendre un virage d'homme.

Alors la haine souterraine et cruelle cesse.

L'homme est ouvert à lui-même, et débarrassé du regret et de la rancune n'a plus de haine de soi.

Il est capable de reconnaître et d'accepter le monde et les autres pour ce qu'ils sont.

L'homme est un homme.......;

M. Gray

Ch. Spurgeon a écrit : L'amour ressemble trop souvent au vers luisant qui ne montre sa lueur que du sein des ténèbres.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 06:56
Le choix d'un métier

" J'étais dans la famille l'unique de mon espèce.

A défaut de cumuler il fallait choisir, d'un choix qui se fit sans que j'aie voix au chapitre "médecin" ?

- C'est un métier tuant : il y a trop d'escaliers à grimper !

Puisqu'il n'y avait pas de chance que j'excelle en ce genre de sport, je ne serai donc pas médecin. Et si je n'étais pas médecin, de toute évidence, il ne me restait qu'à devenir avocat.

Là pas trop d'escaliers à monter, sauf à accompagner sur l'échafaud un éventuel condamné à mort, mais cela n'adviendrait que rarement, tout le monde en convient.

Je me jetais donc, sur mes études de droit avec un appétit dévorant. Le lycée m'avait fait une tête capable d'absorber tout ce qui se présentait :

Elle l'ordonnait, le classait et le retenait aussi sûrement que le ferait aujourd'hui un ordinateur.

Le lycée avait fait de nous des bêtes à concours...."

A. Chouraqui a aussi écrit :

Cet homme, sa vie durant, ne connaîtra qu'un échec celui de ne jamais échouer !

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 06:30
Connaître mon autre

Il écrivait : "J'avançais dans la vie sans me connaître et à vrai dire, sans avoir conscience de moi même.

Je est un autre : cette phrase exprimait ma profonde vérité.

J'étais le livre que je lisais, la fleur que je humais, la mer où je nageais, le pain et le vin qui me nourrissaient, le sourire ou la colère de ma mère, le chérissement de mes soeurs...

J'étais un autre, j'étais l'autre, et de le connaître m'importait seul.

Je devins le miroir d'un univers dont j'étais absent...

Je me sentais comme tel débarqué, sans choix ni espoir, sur la piste brouillée de mes déserts....

Chouraqui a écrit : Il est salutaire que l'estomac qui digère tout, ne se digère pas lui-même.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 06:02
Il a écrit

Ch. Spurgeon : Donnez quelque chose à un homme dix neuf fois, mais refusez de le faire la vingtième et vous avez acquis un ennemi, car son amour découlait de vos dons.

L'ami que je pouvais acheter avec de l'or, se perd avec du fer blanc.

L'amitié que j'avais acquise avec des perles disparaît avec des cailloux.

Ces choses n'ont jamais eu la moindre valeur et le plus vite je les perds le mieux

sera !

Il a encore écrit :

Le soleil ne change rien quand une éclipse le dérobe à nos yeux. Il est toujours en place, stable et sûr.

Heureux week-end à tous !

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 06:17
Une époque incroyable

A maints égards, nous vivons une époque incroyablement belle et enthousiasmante. Tant de découvertes et de progrès ont été réalisés et continuent de l'être.

De plus en plus de gens ont accès à l'éducation, aux soins médicaux, aux nouvelles formes de communication, comme jamais dans l'histoire de notre monde.

Pourtant, nous vivons aussi dans une époque terriblement souffrante.

C'est comme si nous étions au bord de la paix universelle ou de la destruction universelle....

Des divisions et des peurs énormes persistent devant le développement de nouvelles armes chimiques et biologiques et les victimes toujours plus nombreuses des guerres et des génocides.....

J. Vanier a écrit :

Pour qu'advienne la paix dans notre monde, ne devons-nous pas tous briser les murs que nous avons érigés autour de nos coeurs....

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 06:43
Un vrai problème pour le berger

Une brebis "renversée" est vraiment quelque chose de triste à voir. Couchée sur le dos, les pattes battant l'air, elle s'efforce de se remettre debout mais en vain.

Peut-être bêlera-t-elle un peu pour être secourue ; mais le plus souvent elle reste là, apeurée et découragée.

Si le propriétaire n'accourt pas rapidement, l'animal mourra.

Philippe nous raconte qu'il avait eu dans un troupeau de chevrots, une brebis qui se renversait très souvent. Chaque printemps, lorsqu'elle portait un agneau, elle tombait sur son dos tous les deux ou trois jours.

Seule son attention lui permit de survivre d'une saison à l'autre.

Ce n'est pas seulement le berger qui surveille attentivement la brebis tombée ; ce sont aussi les prédateurs : busards, vautours, chiens et coyottes savent tous qu'une brebis "renversée" est une proie facile et que la mort n'est pas loin.

Un vrai problème pour le berger !

Euripide a écrit :

Le courage n'est rien sans la réflexion.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 06:22
Curieux personnage

Nous savons tous que le premier et le plus fondamental besoin de l'être humain est précisément d'être aimé.

C'est une question de vie et de mort comme le montre la fameuse et tragique expérience tentée par l'empereur d'Allemagne Frédéric de Hohenstauffen (1194-1250) petit fils du fameux Frédéric Barberousse.

Ce monarque "un des personnages les plus curieux du Moyen Age" qui parlait l'arabe, le latin, le grec et l'italien, désirait savoir comment les langues étaient nées.

Pour cela, il fit élever des enfants à l'abri de toute parole; il pensait qu'ils s'exprimeraient soit en hébreu, soit en latin ou en arabe.

Mais ces pauvres enfants privés de toute relation affective, moururent tous sans avoir prononcé un seul mot, malgré les soins qu'on leur prodiguait !....

Quelqu'un a écrit :

L'amour n'est pas un luxe pour se sentir bien dans sa peau, il nous est aussi nécessaire que l'air pour respirer et vivre.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 06:14
Temps d'automne

Fleurs d'automne sur la table de marbre

avec tant de couleurs et de parfums de miel

cet l'été finissant meurtrissures des arbres

que déjà vous portez votre arc-en-ciel.

Sous la cascade froide et les herbes très vertes

elles furent cueillis par la main ingénue

qui déjà redoutait l'allée presque déserte

et la fraîcheur tombée sur les épaules nues.

Brassées de fleurs d'automne un peu mélancolique

d'entendre s'écourter les matins et les soir

vous vous ensoleillez d'un soleil romantique

dans le coin du salon où l'on viendra s'asseoir.

L. Amade

Maurice carême a écrit :

Le brouillard a tout mis dans son sac de coton ;

le brouillard a tout pris autour de ma maison.

Plus de fleurs au jardin, plus d'arbres dans l'allée ;

la serre du voisin semble s'être envolée.

Et je ne sais vraiment où peut être posé

le moineau que j'entends si tristement crier.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:28
Il y a des histoires partout...

L'autre jour, pour faire plaisir à ma mère, j'ai décidé d'épousseter la bibliothèque du salon. Sur le rayon du haut, coincé entre deux dictionnaires, il y avait un tout petit livre, un recueil d'histoires courtes.

En voulant le sortir pour passer un coup de chiffon, je l'ai laissé tomber. Il s'est écrasé sur le tapis et, au même instant, la fenêtre du salon s'est ouverte brusquement. Un courant d'air a soulevé les rideaux et les feuilles du livre se sont agitées violemment.

Je le suis précipité pour fermer la fenêtre, mais il était trop tard : les histoires s'étaient échappées. Des paragraphes entiers se sont glissé sous les meubles, des phrases ont disparu entre les rainures du parquet et des mots ont roulé comme des perles sous le piano.

J'ai sorti l'aspirateur et j'ai ramassé ce que j'ai pu. Mais, apparemment, j'en ai oublié.

Hier soir, j'ai failli m'étrangler en mangeant ma soupe. C'était du bouillon de poule avec de petites pâtes. Des lettres, l'alphabet au grand complet. Et dans mon assiette, elles formaient un fragment de phrase : "..il lui a arraché le coeur..." J'ai pêché les lettres avec ma cuillère et je les ai discrètement glissées dans mon mouchoir. Jamais je n'aurai pu les avaler.

Une demi-heure plus tard, ma grand-mère a eu un choc terrible. On était en train de regarder les informations télévisées quand elle s'est mise soudain à hurler : "une

bête ! il y a une bête sur ma jambe ". Je me suis précipité, c'était un morceau d'histoire : "...l'assassin était sur le fauteuil..." J'ai vite ramassé les petits signes noirs avec un morceau de papier et je les ai jetés à la poubelle.

Et ce matin, j'ai eu une drôle de surprise en m'habillant. J'avais choisi mon tee-shirt préféré. Il y avait un Snoopy dessiné dessus. Il a l'air un peu ahuri et il dit : "Je n'en ai pas l'air, mais je suis un génie." Mais ce matin Snoopy disait : "...ça va éclater comme une fusée..."

Je n'ai pas hésité longtemps : j'ai pris des ciseaux et j'ai découpé sauvagement mon tee-shirt préféré. Ensuite, avec des feutres épais, j'ai tracé trois lettres sur une dizaine de cartons. En très grand. Et j'ai punaisé un carton dans chaque pièce de la maison. Sans oublier les WC. Je pense que les histoires comprendront. Sur les cartons, il y a écrit : FIN

B. Friot

Quant à moi je vous souhaite une heureuse fin de semaine !

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 06:00
Le lingot d'argent

C'était un spectacle fascinant. L'orfèvre était assis à son établi, le fer à souder à la main. Quantité de vieux objets de toutes sortes avaient été fondus et transformés en une petite flaque liquide par la chaleur intense.

L'orfèvre continuait à pointer la flamme sur l'argent fondu qui se décomposait. Puis, sous l'effet de la chaleur, le métal devint immobile et limpide, sans défaut, du moins en apparence.

L'orfèvre chauffe et agite le récipient, éliminant toujours plus d'impureté. J'étais intrigué de le voir répéter sans cesse ce processus. Il persévéra jusqu'à ce que la dernière des impuretés soit brûlée.

La petite mare de métal fondu brillait, parfaite ; sa surface, pareille à un miroir reflétait le visage du fondeur.

A présent l'artisan était satisfait. Il éteignit le feu, refroidit le métal, retira le lingot d'argent du récipient.

Ce petit morceau de métal était maintenant débarrassé de toute impureté......

G. Santayana :

Le difficile c'est ce qui peut être fait tout de suite, l'impossible c'est ce qui prend un peu plus de temps.

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