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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:31

panthere.jpg

Après la naissance de notre septième enfant, nous voilà en route direction Bitkine, pour une nouvelle étape dans notre engagement de missionnaires....

En arrivant à destination, notre case n'était pas prête, mais le village entier avertit de notre arrivée était en effervescence, comme un comprimé soluble.

Le chef avait mobilisé tout le monde. Chacun avait sa tâche : certains coupaient des palmiers nains utilisés pour faire des cordes, tissées par les vieillards assis sous les arbres.

Les femmes allaient ramasser de la paille. Les hommes coupaient le bois et les enfants couraient partout pour se rendre utiles et chercher le nécessaire.


Le soir nous avions deux cases, une pour les parents et une pour les enfants.....Comme le sol était en terre battue, le matin en nous levant, il nous est arrivé de reconnaître une trace de serpent sur le sol. Il avait traversé la maison, sans bruit, pendant la nuit...
Quand nous sommes là où le Seigneur nous appelle, il n'y a aucune raison de craindre quoi que ce soit !

Mes enfants grimpaient bien souvent dans les rochers qui servaient d'abris aux serpents.

Un jour, les filles qui jouaient à cache cache sont venues me chercher légèrement inquiètes : une des filles ne bougeait pas, tapis au fond de la grotte, elle était comme hypnotisée par un grand python qui, entre temps avait filé.

Je n'ai pas pu le piéger !  Pourtant ce n'était pas un petit calibre : il mesurait six mètres, à vue de nez.


Un autre jour, les enfants ont découvert  qu'une panthère avait mis bas près de notre maison. Ils ont donc décidé de rendre visite aux petitss, dans la tanière, quand la mère serait partie chasser !

Imaginez ce qui serait arrivé si la panthère était revenue plus tôt !

Dieu est fidèle ! il garde et protège chacun de ses enfants... 

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

Edgar Bergen :

- Travailler dur n'a jamais tué personne, mais pourquoi en prendre le risque ?

Anonyme :

- J'aime le travail, je passerais des heures à le regarder !

 

 

SOURIEZ

 

Le maître d'école :

- Comment s'appellent les enfants des Francs ?

- des centimes.

 

- Edouard donne-moi le nom d'un liquide qui ne gèle pas

- l'eau chaude, Monsieur !

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 05:49

maison-volets.jpgPaul raconte :

- Je me rends chez un ami, Adrien, par une magnifique journée de printemps.

Je marche au soleil, profitant du bien-être que procurent ses rayons lumineux et chauds.

Toute la nature semble se réjouir.

Je frappe à la porte de mon ami et je m'arrête sur le seuil, stupéfait.

La pièce est plongée dans l'obscurité, les fenêtres et les volets sont fermés, et il fait froid.

Je distingue la silhouette d'Adrien, recroquevillé dans un fauteuil, les yeux fermés. Manifestement mon ami broie du noir. Me voyant entrer, il lève les yeux et me fait le récit de tous ses ennuis.

Il finit par ces mots : " Comme tu le vois, rien ne va aujourd'hui, et je ne peux rien y changer !"

Ma première parole alors est celle-ci : "Adrien, si tu ouvrais tes volets ? ". Il s'exécute à contrecoeur. 

Aussitôt la lumière du soleil pénètre, illumine et réchauffe la pièce. La pièce est exactement la même, mais les objets prennent des couleurs et l'aspect qu'elle offre est radicalement différent.

Oh les amis !, nous agissons parfois comme Adrien, sans même nous en rendre compte. Nous remuons des pensées sombres, nous voyons les choses en noir. Il nous semble que rien ne va, et que nous n'y pouvons rien....

Dans ce cas, il nous faut d'urgence "ouvrir la fenêtre" vers le ciel, pour laisser pénétrer le soleil, en nous tournant vers Dieu par la prière...Les circonstances ne seront pas différentes mais, réconfortés par Sa lumière et Sa chaleur, nous les verrons tout autrement.

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

Chateaubriand :

- Je suis devenu chrétien. Je n'ai point cédé, j'en conviens à de grandes lumières surnaturelles, ma conviction est sortie du coeur ;  j'ai pleuré et j'ai cru.

J.C Hollande :

- On n'atteint pas le ciel par un simple saut, mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.

 

SOURIEZ

 

le père de Jean s'étonne de ne pas avoir encore reçu le bulletin scolaire de son fils et lui en demande la raison :

- Et ton bulletin, il n'est pas encore arrivé ?

- Si, si, répond Jean, mais je l'ai prêté à Paul pour qu'il fasse peur à son père !


 

 


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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 05:33

fillette0001

Nadya a grandi dans un foyer où le père était violent et la mère faible. Lorsque son père battait sa mère, celle-ci se disait qu'elle l'avait certainement mérité.

Quand la querelle dégénérait et les coups pleuvaient sur la pauvre maman, Nadya s'interposait. Elle tentait de désarmer la violence de son père et de protéger sa mère recevant les coups à sa place. Mais  quand le père commença à abuser sexuellement de Nadya et de sa soeur, leur mère ne fit rien pour l'en empêcher.

Elle fit comme si elle ne voyait rien. Il arriva fréquemment qu'il amena ses amis ivres à la maison et ceux-ci purent également abuser de ses filles....Toujours dans l'indifférence de la mère !

 

Qu'est-ce que Nadya a pu apprendre de la masculinité, de la féminité, d'elle-même ?


   Une amie, Josiane, nous dit un jour : " Ma blessure remonte au jour de ma naissance. Mes parents avaient déjà une fillette de 3 ans et souhaitaient ardemment un petit garçon...Quand les infirmières m'ont présentée à mon père, il refusa de me prendre dans ses bras, tellement il était déçu que je sois une fille. J'ai passé mon enfance à m'efforcer d'être un "bon fils" : chaque soir avant d'aller au lit, je priais que Dieu me donne un pénis et me transforme en garçon ....

 Et chaque matin à mon réveil, je regardais s'il m'avait exausée, et je me mettais à pleurer parce que j'étais encore une fille ".

....S'il y a beaucoup de femmes qui luttent, c'est parce qu'il y a encore trop de filles blessées...

 

 

ILS ONT ECRIT :

 

Gustave Flaubert :

- Mais il n'y a qu'un temps pour être heureux : celui où sans être désespéré, on sait accueillir le bonheur de vivre.

Victor Hugo :

- Oh n'insultez jamais une femme qui tombe !  Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !

 

 

SOURIEZ

 

Comment dit-on : " Ma belle-mère ne vient pas dîner ce soir "  en anglais ?

- Yeeeeeeees !

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 04:53

Michel-Ange.jpg

L'un des chefs-d'oeuvre de Michel-Ange est la sculpture de David. Il travailla sur ce projet avec tant de passion qu'il se coucha souvent sans enlever ses propres habits, de peur de gaspiller de précieuses minutes. Il ne cessait de mesurer et remesurer les blocs de marbre, cherchant à y découvrir la meilleure pose. Il faisait des centaines de sketches analysant chaque attitude, chaque mouvement, allant jusqu'à établir des dessins très précis sur chaque modèle dont il faisait la connaissance.


Il testait ses idées dans des montagnes en cire à l'échelle réduite et ne prenait son ciseau et son marteau que lorsqu'il se sentait satisfait du résultat temporaire.

Il envvisagea les peintures du plafond de la chapelle Sixtine avec la même intensité créatrice. Couché sur des planches de bois,  inspirant l'air étouffant du sommet de la voûte, il souffrait d'inflammation des yeux et d'irritation de la peau dues à la poussière de chaux.


Pendant 4 ans il souffrit l'agonie, suant et suffoquant à chaque coup de pinceau. Mais quel résultat !

Docteur Martin Luther King a dit : " Si un homme est appelé à travailler comme balayeur des rues, il devrait le faire avec la même ferveur que Michel-Ange en train de peindre la chapelle Sixtine ou Beethoven en train de composer l'une des symphonies ou Shakespeare en train d'écrire l'une de ses pièces de théâtre.

Il devrait balayer les rues avec tellement d'enthousiasme que tous les habitants du ciel et de la terre s'écrieraient :

Voilà un grand balayeur des rues qui accomplit son travail du mieux qu'il peut ! "

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

Oscar Wilde :

- On a conscience avant, on prend conscience après, ou plutôt c'est elle qui vous prend.

- Les gens bien élevés contredisent les autres, les sages se contredisent eux-mêmes.

Roger Bacon :

- L'homme qui apprend doit croire, celui qui sait doit examiner.

 

 

SOURIEZ

 

Le mécecin demande à Laura, petite patiente de 6 ans :

- Pour remplir cette fiche, j'ai besoin de quelques informations. Tout d'abord, quel est le jour de ton anniversaire ?

- Le 10 février

- Oui, très bien, mais quelle année ?

- Ben Monsieur, chaque année !

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 04:56

blé ivraie0001

Un ouvrier de 34 ans appelé Randy était en train, ce jour-là, de souder une canalisation, au sommet d'un château d'eau en construction dans la région de Chicago. Il venait de détacher son harnais de sécurité pour attrraper un tuyau lorsqu'une cage métallique glissa près de lui et vint heurter l'échaffaudage sur lequel il se tenait.

Déséquilibré Randy bascula en avant et tomba d'une hauteur de 30 mètres, droit dans un tas d'immondices, à deux pas d'un amas de pierres et de parpaings brisés.

L'un de ses collègues s'empressa d'appeler le SAMU. Lorsque les infirmiers arrivèrent,  Randy était parfaitement conscient, et voulait se lever, se plaignant seulement d'un mal de dos !

La chute n'avait pas privé Randy de son sens de l'humour : Il conseilla aux ambulanciers qui le soulevaient de faire attention à ne pas le laisser tomber du haut du brancard !

Il quitta l'hôpital le lendemain avec de simples contusions !

 

Nous ressemblons parfois à Randy...

Sensibles aux maladies, nous ne pouvons nous empêcher de souffrir. ..Les pressions de la vie nous accablent, les soucis nous donnent des ulcères...

Les critiques nous irritent, les maladies nous font peur, la mort nous hante...

Quand nous rencontrons des difficultés, nous avons tendance à nous sentir abandonnés de Dieu. Et pourtant, c'est alors qu'Il se soucie le plus de nous et veut nous manifester tout son amour et sa compassion.

Même lorsque notre vue se brouille, même si nous ne comprenons plus rien, même si notre foi vacille, même si nous ne le voyons pas, Il est pourtant bien présent dans la détresse.

 

 

ILS ONT ECRIT  à propos du coeur...

 

O. Wilde :

- Dans une maison où il y a un coeur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé ?

Hafiz :

- Ah ! j'étendrais mon coeur ainsi qu'un tapis sous tes pas, mais je crains pour tes pieds les épines dont tu le perces...

E. Banning :

- Le coeur se resserre chez bien des gens dans la mesure où leur bourse s'enfle !

 

 

SOURIEZ

 

Nicolas a de mauvaises notes à l'école. Son père s'inquiète :

- Tu as bien appris tes leçons, mon chéri ?

- Oui papa, je les connais sur le bout des doigts

- On va voir ça. Peux-tu me dire où est mort Napoléon ?

- A la page 20 de mon livre d'histoire.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 05:41

chateau-ancien.jpg

En des temps lointains et des contrées tout aussi lointaines, un roi se mit en tête de marquer le printemps par un geste de renouveau. Il décida d'innover en s'attachant, pour la première fois, les services d'un Premier ministre.


Après plusieurs semaines de recherche, seuls trois concurrents restaient en lice. Pour départager ces personnages pleins d'humanité et de modération, le roi décida de les soumettre à une ultime épreuve.

Il les fit enfermer dans une pièce de son château dont la porte avait été munie d'un verrou. Le mécanisme de ce dernier était particulièrement sophistiqué : les plus grands savants du royaume en avaient imaginé la complexité.

 

Le roi informa les trois candidats que celui qui parviendrait à trouver les secrets du dispositif deviendrait son Premier ministre, à condition toutefois que la solution fût trouvée avant la fin du printemps. Il leur souhaita bonne chance et la porte fut refermée.

De longues journées s'écoulèrent. Les deux premiers concurrents s'affairaient et émettaient toutes sortes d'hypothèses....l' autre restait serein, toujours assis conservant bien du recul face à la situation. Il semblait habité d'une grande maîtrise de lui-même, d'une égalité d'âme, au point que cette tempérance en énervait davantage encore ses deux concurrents.

Puis fort de sa paix intérieure, il se leva, se dirigea vers la porte, et sans hésiter tourna la poignée et l'ouvrit.

Elle n'était pas verouillée !

Le roi accueillit le sage d'un large sourire et le nomma Premier ministre. Et depuis, en ce royaume le printemps s'est installé à tout jamais.

 

Souvent, nous nous croyons enfermés dans des prisons ou des systèmes auxquels nous nous efforçons de nous adapter tant bien que mal et dont nous ne voyons pas l'issue. Pourtant, la prison dans laquelle nous pensons être cloîtrés n'en est pas une. Sa porte n'a pas de verrou.

Il ne tient qu'à nous d'actionner la poignée pour nous ouvrir à une existence meilleure.

Il suffit de  le décider. Car nous sommes libres, et nous ne le savons pas !

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

G. Duhamel :

- Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.

Maeterlinck :

- Il n'y a rien de plus beau qu'une clef, tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre.

 

SOURIRE

 

Docteur ! C'est terrible, je ne peux plus dormir, je rêve toutes les nuits que je joue au foot et je me réveille fatigué !

- Ce n'est rien, dit le toubib. Tenez,  prenez ces pilules et dormez tranquille ce soir.

- Je ne peux pas, docteur, ce soir, c'est la finale !



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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 05:49

agape30001

James raconte : Un jour, l'un de mes amis décida de punir sa fille âgée de trois ans qui venait de gaspiller tout un rouleau de papier d'emballage doré.

Ils étaient à court d'argent à ce moment-là et il s'emporta contre sa fille qui essayait d'emballer un cadeau à grand renfort de papier doré. Néanmoins le lendemain matin sa petite fille s'approche de lui pour lui remettre le fameux paquet en lui disant : "Joyeux anniversaire papa, j'ai préparé ce paquet exprès pour toi ! "

Il fut embarrassé par l'idée de s'être emporté la veille contre sa fille à propos de ses efforts pour emballer le paquet, mais lorsqu'il ouvrit la boîte qui se trouvait dans le paquet, sa colère refit surface !   la boîte était vide !

 

- Ne sais-tu pas qu'un cadeau ne doit pas être vide !  Si tu veux faire plaisir à la personne qui va ouvrir ton cadeau, ne serait-il pas mieux d'y mettre un vai cadeau ?

La petite fille leva les yeux pleins de larmes vers lui avant d'ajouter : oh papa ! la boîte n'était pas vide ! avant de la fermer, j'y ai enfermé tous les baisers que j'ai pu ! j'y ai mis tout l'amour que j'ai pour toi et j'ai emballé cette boîte le mieux possible juste pour toi !

 

Il sentit fondre son coeur. Il la prit dans ses bras, la serra le plus fort qu'il pouvait et lui demanda pardon.

Mon ami me dit qu'il garda cette boîte sous son lit pendant des années et chaque fois qu'il se sentait découragé, il ouvrait la boîte et en retirait un baiser imaginaire pour se souvenir de l'amour d'un enfant qui les avait entreposés là à son intention. D'une certaine manière, nous avons tous reçu un vase en or rempli de l'amour inconditionnel de nos enfants. Nous ne pouvons espérer plus précieux trésor !

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

O. Pirmez :

Vous ne toucherez point un papillon sans faire tomber la poudre qui colore ses ailes ; vous n'analyserez point l'amour sans en faire évanouir le charme !

Ch. Louis Philippe :

- Combien j'aime la tendresse des rythmes, c'est du charme sans nom, soupirer et vivre avec les génies que fit Dieu. La création n'est belle que parce qu'on peut la chanter.

 

 

SOURIEZ 

 

Tous les parents attendent leurs enfants à la sortie de l'école depuis un bon moment. Enfin le petit Benoît sort et court vers ses parents, en criant :

- les autres, ils sont tous punis !!

Il fait quelque pas avec ses parents et ajoute à voix basse :

- Et moi, je suis renvoyé....


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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 05:41

terre.jpg

G.K. Chesterton a écrit : " Le monde ne manque pas de merveilles, mais il lui manque de pouvoir s'émerveiller !"

On dit que si la terre était aussi petite que la lune, la force de la pesanteur serait incapable de nous soutenir dans nos tâches quotidiennes. 

Par contre si elle était aussi grosse que Jupiter, la force serait telle qu'elle nous interdirait tout mouvement.

Si elle était aussi proche du soleil que Vénus, la chaleur y serait insupportable et si elle était aussi éloignée que mars, chaque nuit y serait d' un froid polaire.

 

Si les océans ne couvraient que la moitié de leur surface actuelle, la pluviométrie ne serait plus que 25 % de ce que nous connaissons aujourd'hui. S'ils couvraient 20% de plus qu'aujourd'hui, les précipitations annuelles augmenteraient de 400 % et feraient de notre planète un immense marécage insalubre !


L'eau gèle à 0°, mais si les océans étaient soumis à la même loi, les glaces des calottes polaires ne fondraient pas assez et nous finirions tous prisonniers de blocs de glace !

Pour l'empêcher, Dieu a ajouté du sel à l'eau de mer pour modifier la température de glaciation.

Pas mal pour une journée de travail !

 

 

ILS ONT ECRIT

 

Joseph Addison :

- Un éclat de rire est comme un éclair traversant les nuages, qui continue à scintiller pendant un moment ; la bonne humeur maintient la lumière du jour dans l'esprit et l'emplit d'une sérénité stable et perpétuelle.

 

R. Tagore :

- Les fleurs se sont ouvertes dans les jardins et dans les haies, et peut-être qu'il existe un coeur auxquel elles ont révélé ce matin le don qui cheminait à travers les siècles.

 

 

SOURIEZ    - incrédulité -

 

Un alpiniste est en pleine ascension lorsque l'un de ses crochets cède ! In extremis, il se rattrape du bout des doigts à la paroi glacée...Se sentant glisser, de désespoir, il lance un timide :

- Y a quelqu'un ?

Et une énorme voix caverneuse tombe du ciel qui lui répond :

- C'est Dieu qui te parle ! Si tu crois en moi, lâche les mains, un ange te rattrapera !

Le type réfléchit deux secondes et crie :

- Il n'y aurait  pas quelqu'un d'autre ?

 


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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 05:47

fillete amour0001

Line avait un père qui tenait des propos très durs .

- J'ai entendu tout ce que une fille peut entendre...tu es stupide, bonne à rien. Si seulement tu n'étais pas née...

J'ai grandi avec l'idée que je répugnais à mon père, j'ai donc fait mon possible pour qu'il m'aime.

Les pères abusifs sont hélas une horreur bien trop répandue. Les mères brisées et complices, une douloureuse réalité.

Ces pères et mères ont généralement grandi dans des foyers abusifs où le cycle de la souffrance se répète et se transmet. On ne peut pas vivre longtemps sans être blessé.

On ne peut empêcher les coeurs de se briser dans le monde merveilleux et cependant dangereux dans lequel nous vivons. Ce n'est pas le jardin d'Eden. Il en même très éloigné. Nous ne vivons pas dans le monde prévu pour notre âme...

Quelque chose est corrompu dans notre propre enfance. Nous la traversons comme un terrain inconnu pendant les jours et les mois qui forment notre vie....


La plupart des gens sont englués dans plus de souffrance qu'on ne l'imagine. Le chagrin n'épargne aucune d'entre nous, même si nous sommes peu nombreuses à savoir qu'il n'est pas forcément notre ennemi.

Parce que nous sommes aimées de Dieu et de Jésus Lui-même, qui est venu guérir les coeurs brisés et libérer les êtres que nous sommes, nous pouvons jeter un regard sur le passé.

Nous pouvons saisir Sa main et nous souvenir. Nous devons d'ailleurs le faire si nous ne voulons pas rester prisonnières de nos blessures .....

La souffrance que les pères absents causent à leurs filles est tout aussi dommageable mais plus

difficile à déceler.

 

Au Pakistant encore de nos jours, il y a dans les rues des berceaux où la mère dépose le bébé qu'elle veut abandonner pour diverses raisons.

Sur 10 bébés, 9 fillettes sont concernées !

 

 

ILS ONT ECRIT  - à propos du temps -

 

Charles Buxton : 

- Vous ne trouvez jamais le temps pour quoi que ce soit. Si vous avez besoin de temps, vous devez l'inventer !

Pierre Reverdy :

- J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour le travail !

Anonyme :

- Nous souhaitons d'avantage de temps, mais nous gaspillons celui qui nous est imparti.

 

SOURIEZ

 

-  Maman ? demande le petit Benoît. Tu peux me donner 20 euros ?

-  Certainement pas, pourquoi donc ?

-  Si tu me les donnes, dit le gamin, je te dirai ce que papa a dit à la bonne pendant que tu étais chez le coiffeur !

-  Ah ? dit la mère soudain intéressée et fouillant dans son sac pour donner un billet au petit Benoît. Qu'est-ce qu'il lui a dit?

-  Il lui a dit : " Repassez ma chemise bleue pour demain, j'en ai besoin !" 

 

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 05:37

coucher soleil0001

Dans la vie, Claude est vendeur et son meilleur acheteur l'ayant laissé tomber, il craque : 

" Ce qui m'est arrivé c'est une dépression grave.....Quand cet acheteur m'a lâché, je me suis laissé envahir par le plus grand doute de ma vie. J'aurais dû freiner un peu, me détendre, et au contraire, je me suis dopé.

J'ai commencé par éprouver des tristesses inhabituelles, affreuses, des désespoirs, des crises de larmes. En famille automatiquement, l'ambiance changeait et ça me démolissait encore plus. Mes enfants ne savaient plus quelle attitude prendre.

Seule ma femme a tenu et m'a encouragé. J'étais entré dans une seconde phase : le dégoût de mon travail. Imaginez ! Puis le dégoût de tout, bricolage, musique, télé, sorties...

La plus petite décision à prendre me rendait malade...manque d'appétit, faiblesses, craintes...

Difficile de bloquer ces mécanismes de destruction.

Un matin, je suis parti pour aller livrer quelques dessins, mais à l'idée de me présenter, de parler...panique...J'ai fait demi-tour.


Là, j'ai vu la souffrance de ma femme, je me suis promis d'en sortir. C'est sur ça que je veux insister. Par amour pour ceux qu'on fait souffrir, et en prenant des moyens simples on peut s'en sortir.

Des moyens simples ?  D'abord des tranquillisants ordonnés par le spécialiste. Puis diminuer le travail ou plutôt le surmenage, mais surtout ne pas arrêter le travail, trouver de quoi s'occuper quand arrivent les moments d'angoisse, faire comme si ça allait, tenir, rester le moins possible seul, prostré, couché, parce qu'alors on reçoit au maximum l'assaut des idées noires.

Il faut bouger, s'aérer, rester patient et confiant, attendre sans panique que le mauvais moment passe, renforcer l'espoir de s'en sortir.

Et j'ai prié, ah oui, j'ai prié !  Je sais maintenant ce que cela veut dire arracher quelque chose au Seigneur Jésus !

Mais je voudrais aussi saluer la patience de mon épouse et juste ajouter ceci : "J'étais déprimé et tu m'as supporté, merci !" 

Claude A.

 

 

ILS ONT ECRIT 

 

Lama Thubten Yeshe :

- Si vous n'essayez jamais, vous ne réussirez jamais, mais si vous essayez vous risquez de vous étonner vous-même.

Confucius :

- Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever après chaque chute.

 

 

SOURIEZ 

 

L'instituteur demande au petit Benoît pourquoi il est systématiquement en retard à l'école :

- C'est parce que je respecte le panneau indicateur !

- Quel panneau ? s'étonne l'instit.

- Celui qui indique : " Ecole : ralentir."

 

 


 

 


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